• me voici avec une belle histoire sur les Anges, pour vous souhaiter un

    bon mercredi...

    Bonne visite les z'amis...

      

     

    Histoire des Anges…

     

     

    Il y a très longtemps, ma grand-mère m’a raconté une légende sur les Anges, ignorée de tous, nul ne sait d’où cette légende vient, pas même moi, j’ai fais ensuite des recherches pour être sûre que ma grand-mère n’avait pas inventé elle-même l’histoire. J’ai fait une découverte bouleversante il y quelques années: un roman qui parlait effectivement de cette histoire mais comme si elle avait été inventée par un auteur, une fiction quelconque pourtant, quelque chose trahissait cette façon de présenter la légende: il n’y avait pas de nom d’auteur. J’ai fini par comprendre à la suite que l’on avait jugé cette histoire insignifiante, et qu’on avait décidé de ne plus en parler après sa découverte, afin de mieux l’oublier. A la vérité, cette légende est tellement terrifiante et proche de nous, qu’ils ont voulu l’effacer complètement, et de n’en laisser trace, qu’un banale roman qu’on lirait et oublierait vite.
    Mais trêve d’explications, à mon tour, de faire partager cette légende, afin qu’on ne l’oublie pas, à votre tour de savoir la vérité!

     

     

     

    Il y a très longtemps, environ 10 siècles avant J.-C. et dans une forêt profonde d’un pays inconnu, il existait une peuplade d’êtres humains normaux. Ils vivaient de pêche, de chasse, de cueillette et étaient nomades. Ils devaient être sûrement une “tribu” comme une autre, me diriez-vous, eh bien non! Ils avaient quelque chose de bien particuliers: ils étaient purs! Je sais, pur est un terme vague, il signifie pleins de choses, mais là, c’est une valeur plutôt abstraite, elle définit le peuple comme étant sans haine, sans mensonges, sans hypocrisie, sans guerre, ce peuple vivait en parfaite harmonie avec la Nature, bien sûr, il y avait des disputes, des larmes, des rancœurs, mais jamais de vengeance, jamais de cupidité, de vraie colère les hommes et les femmes avaient atteint une sagesse, une culture avancée de l’inconnu et une lucidité hors du commun, qui les permettaient de toujours vivre ensemble sans histoires graves.

     

     

     

    Les enfants étaient reconnus comme des innocents, et on les élevait avec le plus grand soin, leur apprenant dès leur plus jeune âge l’amour de leur peuple, de leur parents, ensuite, venait l’enseignement du savoir de la civilisation, de la sagesse, du respect de tous. Les femmes, habituellement, faisaient la cueillette et élevaient les enfants seules. La notion de mariage, n’existant pas dans cette civilisation, les hommes et les femmes n’étaient pas obligés de vivre ensemble, ils le pouvaient si cela leur chantait, et pouvaient avoir plusieurs enfants d’hommes/femme différent(e)s. Les hommes protégeaient la tribu, faisait la chasse et la pêche. Les anciens, eux, s’occupaient de l’éducation des enfants.

     

     

    Ils ont vécu ainsi pendant 7 siècles, avant qu’un malheur terrible ne les frappe.
    Des peuples barbares, mieux armés que ce peuple, attaquèrent le peuple pour des raisons restées ignorées. Tout le monde fut massacré, femmes, hommes, enfants, tous. Pourtant, parmi la boucherie, un vieil homme eut le temps de lâcher contre les sauvages une terrible malédiction. Celle-ci fit bien son travail: à notre époque encore, la haine, le désespoir, la misère, la guerre et le fléau frappe le monde entier, enfin, cela se voit plus dans certains pays que dans d’autres pays.

     

    Mais qu’advint-il des âmes de la civilisation massacrée ? Tant que les tueurs de leur peuple ne seront pas tous morts, il leur sera impossible de trouver le repos. Ils continuent de se multiplier, ils ont pris un aspect différent de celui d’avant dans la mort. Aujourd’hui, c’est très rare, mais des gens prétendent pouvoir entendre, et même voir certaines de ces étranges créatures, mais ils ignorent qui ils sont, alors on a donné à ces esprits errants, le nom de “ANGE”.



    Chez les chrétiens, les anges sont les âmes des personnes et des saints défunts qui ont été autorisées à entrer au paradis. Le classement des anges se fait en trois ordres:
    -Premier ordre: Séraphins, Chérubins, Trônes.
    -Second ordre: Dominations, Vertus, Puissances.
    -Troisième ordre: Principautés, Archanges, Anges
    .

    (histoire trouvée sur le net)...

     


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  •  

    (servez-vous, c'est pour vous, avec toute mon amitié)...

     

    une bien jolie histoire, pour vous souhaiter une agréable journée...

    bises les z'amis et bon mardi...

    bonne visite...

     

    L'île des sentiments …

     

     

    Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.

     

     

    Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.

     

     

    La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
    "Richesse, peux-tu m’emmener ?"
    "Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."

     

     

    Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
    "Orgueil, je t’en prie, emmène moi."
    "Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."

     

     

    Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
    "Tristesse, je t’en prie, emmène moi."
    "Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."

     

     

    Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.

    Soudain une voix dit :
    "Viens, Amour, je t’emmène avec moi."

     

     

    C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

     

     

    L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
    "Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
    "C’est le Temps" répondit le Savoir"

    "Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?"

    Le Savoir plein de sagesse répondit :
    "Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".

      

    Auteur inconnu…

     

     

    bises de véro...


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  • encore des légendes et des croyances...

    bonne visite et bon samedi...

      

    Le culte des pierres... en BRETAGNE...

     

    On a pu croire que le culte des pierres n'existait plus au XIXe siècle qu'en Basse-Bretagne ; mais cela tenait seulement à son caractère clandestin. Ainsi qu'on pourra le constater par ce qui suit, il en subsistait des vestiges notables, même en pays gallot.

    A Roche-Marie, près de Saint-Aubin-du-Cormier, est une allée couverte où jadis les filles qui étaient amoureuses allaient se frotter ; elles avaient ensuite plus de chance pour se marier avec leurs amoureux. En Plouër, non loin du Pont-Hay, et près de la route de Plouër à Pleslin, se trouve la Roche de Lesmon ; elle est sur un tertre où se voient parmi les ronces d'autres rochers bruts en quartz blanc.

    Les filles ont été de tout temps « s'érusser (se laisser glisser à cul nu » sur la plus haute pierre, qui est un énorme bloc de quartz blanc en forme de pyramide arrondie, d'où l'on a une vue superbe sur toute la vallée de la Rance. De là on aperçoit même le mont Saint-Michel. Cette roche est bien polie, surtout du côté où l'on s'érusse. On prétend que ce sont les filles de Plouër qui, en se laissant glisser, ont opéré le polissage. Maintenant encore, lorsqu'une fille veut savoir si elle se mariera dans l'année, elle se laisse « érusser à cu nu » et si elle arrive au bas sans s'écorcher, elle est assurée de trouver bientôt un mari.

     

    La partie plane et inclinée d'une pierre dite le Faix du Diable, en Mellé, est usée par toutes les jeunes filles qui, de temps immémorial, sont venues s'y écrier (glisser dessus). Cela, dit-on, porte chance pour aider à se marier. La Roche Écriante (glissante), en la commune de Montault, est une masse unie et polie, inclinée de 45 à 50 degrés vers le sud-ouest, et qui, sur un parcours de 5 mètres environ, offre en trois endroits différents la trace évidente des sillons qu'y a creusés depuis bien des siècles l'innombrable quantité de personnes qui sont allées écrier. Une jeune fille songe-t-elle à se marier ? Elle va furtivement s'asseoir sur le sommet de la Pierre Écriante, puis, accroupie et se laissant emporter, elle s'abandonne à la pente, glissant rapidement jusqu'au bas. Elle dépose ensuite sur la pierre un petit morceau d'étoffe ou de ruban, puis se retire le cœur content, mais craignant bien d'être aperçue, car la pierre seule doit savoir le secret de son cœur, et l'année ne s'écoulera point avant que les cierges de la paroisse ne s'allument pour son mariage.

    A Saint-Georges-de-Reintembault, dans le bois Mignot, on voit une pierre énorme formant un plan incliné de 6 mètres de long, et connue sous le nom de Roche Écriante. Les jeunes filles vont se laisser glisser sur cette pierre de granit, qui en est usée par ce long frottement. On a dès lors une chance heureuse pour se marier vite. A la Tremblay, en Saint-Samson, près de Dinan, est un des plus beaux menhirs du pays ; on prétend dans le voisinage que si on peut grimper en haut, on se marie dans l'année.

    M. de Montbret, membre de l'Institut, ayant visité en 1820 un dolmen près de Guérande, trouva dans les fentes de cette pierre des flocons de laine de couleur rose liés avec du clinquant. On lui dit dans le pays que ces objets avaient été confiés à la pierre par des jeunes filles, dans l'espoir d'obtenir la faveur d'être mariées dans l'année, et que ces dépôts se faisaient toujours en cachette des curés. De là aussi vient par survivance l'usage qui existe en quelques pays de se frotter aux statues des saints qui ont hérité de certaines attributions des monuments préhistoriques. Ainsi, des femmes allaient se frotter à certains saints en pierre ou en bois, placés dans la campagne ; mais on ne l'a jamais ouï dire pour les monuments mégalithiques. 

    En pays gallot existe la coutume de faire marcher les enfants sur la tombe de personnages bienheureux. A Saint-Caradec, les mères viennent exercer leurs enfants à marcher sur la tombe de Guillaume Coquil, recteur, mort en odeur de sainteté en 1749. La même coutume existe en pays bretonnant à Lanloup, où l'on fait marcher les jeunes enfants sur le tombeau de Mélar ou Méloir ; à Tressigneaux, près de Lanvollon, et en nombre d'autres lieux. A Pluzunet, les mères de familles qui ont des enfants faibles vont les rouler dans le lit de saint Idunet (c'est une pierre, vraisemblablement naturelle, dont le dessus est légèrement creusé) et les y fouetter avec un balai de genêt dont elles se servent ensuite pour balayer la pierre. Elles sont convaincues que les enfants ainsi traités prennent de la force pour marcher seuls.

    On voit sur les hauteurs, près du village de la Retaudière, commune de Combourtillé, un bloc de grès assez considérable auquel se rattache une croyance bizarre qui doit être fort ancienne. Les maris malheureux y vont, dit-on, la nuit, payer un certain tribut. Cette singulière légende a sans doute été inventée afin de tourner en dérision ceux qui pratiquaient jadis un culte nocturne à cette espèce de pierre. Une modeste croix est placée auprès…

    De toutes les superstitions qui se rattachent aux mégalithes, celles des pierres à tonnerre, ou roches de tonnerre, est la mieux conservée, bien qu'elle ait une tendance à s'effacer. Sous le nom de pierres à tonnerre on comprend en pays gallot les haches ou les couteaux polis de main d'homme, et aussi certains cailloux ronds ou oblongs qu'on trouve dans les champs, et que les paysans croient être tombés du ciel au moment des orages.

    Avec les toutes petites pierres à tonnerre, on fait des colliers qu'on suspend au cou des enfants ; cela les préserve des maladies de l'enfance, et en particulier de la râche et du mal d'yeux. Ce collier porte le nom de chapelet de saint François. Mais la propriété la plus reconnue de ces pierres est, ainsi que leur nom l'indique, de préserver de la foudre. Cette superstition se retrouve à peu près dans le monde entier. En mettant dans son chapeau ou dans sa poche des pierres de tonnerre, on n'a rien à craindre pendant les orages. Les pierres à tonnerre ne peuvent s'entre-souffrir, et celle qui se trouverait dans le nuage tomberait à côté.

    Jadis, il y avait beaucoup de gens qui mettaient des pierres à tonnerre dans leurs poches quand le temps était à l'orage ; et s'il tonnait, ils récitaient une oraison en l'honneur de la pierre. En voici une qui parfois se dit encore :

    Pierre, pierre,
    Garde-moi du tonnerre.

    Ailleurs, voici ce qu'on dit :

    Sainte Barbe, sainte Fleur,
    A la croix de mon Sauveur,
    Quand le tonnerre grondera,
    Sainte Barbe me gardera ;
    Par la vertu de cette pierre,
    Que je sois gardé du tonnerre.

    Cette prière, qui tombe en désuétude, présente deux faits assez curieux : sainte Fleur, c'est vraisemblablement l'épine blanche, qui passe pour préserver du tonnerre, et qui peu à peu sera devenue une sainte. La fin, qui se récite en ayant sur soi une pierre à tonnerre, montre une superstition préhistorique soudée à une prière catholique.

    On met des pierres à tonnerre sur les fenêtres des maisons ou dans un trou du mur, pour préserver les habitants du tonnerre. Jadis on plaçait des pierres à tonnerre dans les fondations des maisons et même des églises ; c'était pour préserver ces édifices du tonnerre. En démolissant l'église de Trévron, près de Dinan, on trouva une hache en diorite. Dans les murs de l'ancienne école mutuelle, qui datait du XVIIIe siècle, on trouva une pointe en quartzite non polie ; en 1880, en démolissant une maison, également à Dinan, on a trouvé dans les fondations une pointe en quartzite du même type.

    D'autres usages, qui dérivent vraisemblablement des croyances relatives aux pierres protectrices, subsistent encore. Dans le fond des charniers à lard, on met un clou pour empêcher le lard de tourner. On place aussi un clou dans le fond du nid des oiseaux, pour que l'orage ne puisse leur nuire.


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  • Domaine des fées…

    Le Dolmen de la roche aux fées…

    Le dolmen de la Roche aux fées compte parmi les plus beaux monuments mégalithiques de l'est armoricain.
    33 pierres forment les parois et cloisons verticales. 8 dalles couvrent l'ensemble. Le portique, formé de deux piliers et d'un linteau tous trois parfaitement taillés, offre un passage de 3,50m de large pour une hauteur de 1,40m.
    Le vestibule, large de 3m, long de 2,80m et haut de 1,40m également, précède une porte de 1,10m de large qui ouvre directement sur la chambre.
    Celle-ci particulièrement spacieuse mesure 14m de long, 4m de large et environ 2m de hauteur sous voûte.
    Elle comporte quatre compartiments formés par trois piliers transversaux placés sur son côté sud.
    La légende prétend que le monument aurait été construit par des fées, lesquelles auraient apporté les pierres dans leur tablier. Lorsqu'il y en eut assez, elles laissèrent tomber celles qui leur restaient : ce sont les "pierres de Rumford" que l'on peut voir dans la forêt de Theil.
    Il est dit qu'en comptant les pierres on ne peut jamais trouver deux fois le même nombre car les fées déplacent sans cesse les blocs à l'insu du visiteur.

     

    Petite Légende de la Roche aux fées...

    La construction de cette magnifique demeure remonte à la nuit des temps. À cette époque, les fées étaient encore très nombreuses dans nos campagnes.
    Quand elles décidèrent de s'installer près d'Essé, elles commencèrent par se partager le travail. Certaines fées allaient chercher les blocs de pierre dans la forêt du Theil, d'autres construisaient la demeure en posant avec soin les immenses rochers qu'un millier d'hommes n'aurait pu soulever.
    Les fées transportaient les pierres dans leur tablier, en volant par-dessus les bois et les champs. Certains disait même qu'elles filaient la laine et cousaient des vêtements tout en volant, afin de ne pas perdre de temps bien sûr ! Et comme elles ne cessaient d'aller et venir, vous vous doutez bien qu'elles eurent vite achever leur ouvrage !
    Le jour où la Roche aux Fées fut achevé, les fées qui construisaient la bâtisse crièrent à celles qui portaient les pierres :
    - Nous n'avons plus besoin de pierre, la Roche aux Fées est terminée !
    C'est alors que toutes les fées qui étaient en l'air avec leur lourde charge dans leur tablier, laissèrent tomber les grandes dalles qu'elles portaient. C'est pour cela que l'on trouve aujourd'hui d'énormes blocs de pierre un peu partout dans la campagne environnante... Merci, mesdames les fées...
    Mais à partir du jour où les fées furent installées, il commença à se passer de drôles de choses dans les environs.
    Il fallait bien évidemment se méfier de leurs chants. Celui qui s'y laissait prendre ne revenait jamais. Mais il y avait pire encore ! Des enfants disparaissaient depuis que les fées étaient là !
    Certains disaient que si l'on trouvait un jour un enfant maigrelet à la place du sien dans le petit lit, c'était à cause des fées... En effet les enfants des fées étaient chétifs, et les fées préféraient les échanger avec ceux des hommes, plus forts.
    Évidemment les disparitions avaient toujours lieu au moment où les parents étaient dans les champs... Aussi personne n'osait plus quitter son nourrisson des yeux !
    Un jour, un paysan et sa femme apprirent qu'une fée rôdait aux environs, cherchant un nouveau-né. Or, ils avaient un enfant très jeune et fort beau mais il était difficile de le surveiller tout le temps car les travaux des champs ne pouvaient attendre.
    Alors l'homme eut une idée. Il envoya sa femme mener les vaches au pâturage pendant que lui se cachait près du berceau.
    Il n'eut pas à attendre longtemps car il entendit un léger frottement d'ailes dans la cheminée qui annonçait l'arrivée de la fée.
    Celle-ci regarda vivement autour d'elle et après avoir bien observé la pièce, elle se dirigea vers le berceau... mal lui en prit, car elle se reçut une casserolée d'eau bouillante en plein visage !
    Comme elle était aveuglée, elle se mit à crier :
    - Qui a osé me faire cela ?
    - C'est Moi-même ! rugit l'homme fort en colère.
    La fée était affolée, elle s'enfuit et rentra à la Roche aux Fées. La voyant dans cet état, ses compagnes la questionnèrent :
    - Qui donc t'a fait cela ?
    - C'est Moi-même ! pleura-t-elle.
    Évidemment, les fées crurent ainsi que cette fée était vraiment maladroite... heureusement pour le paysan qui, par sa ruse, échappa ainsi à la colère des fées !

      

     

    La maison des Fées à Brennilis…

    La sépulture de Ti ar Boudiged se trouve dans le parc d'Armorique, sur la commune Brennilis, à la limite du bourg.
    Le tertre dont l'arrière est en partie détruit est entouré de dalles de pierre fichées en terre. L'intérieur qui mesure plus de 13 m de long s'élargit de 1 m à son ouverture sud-est jusqu'à près de 3 m au fond.
    Un pilier se trouve au milieu de la chambre.
    Ce type de dolmen n'est pas fréquent en Bretagne, d'autres se trouvent à Laniscat (Liscuis I), Concarneau (Keristin), Plovan (Crugou), Treffiagat (Le Reun) et sur l'île de Groix (men Iann).

     

     

    La mare aux fées de Huelgoat…

     

    Petite Légende de la Mare aux Fées de Huelgoat...

    Derrière chaque arbre, derrière chaque pierre .Sortant du gouffre légendaire, la rivière d'Argent coule au milieu d'innombrables rochers. Ie signet d l' Argoat est un monde de légendes où la croyance fabuleuse reste tapie : «La Mare aux Fées >> . C'est le lieu de réunion de ces Dames des bois. La reine occupe le plus haut rocher et les petites fées se placent sur les autres pierres. Une fois l'an, la nuit de la Saint Sylvestre, elles tiennent séance plénière et celles qui ont désobéi à la règle des fées sont alors jugées. C'est ainsi qu'une .jeune fée accusée d'avoir parlé aux garçons du pays, fut jetée dans la Mare en punition de ce forfait. La fée est restée au fond de l'eau claire. Mais ceux qui cherchent à l'apercevoir sont irrésistiblement attirés vers la Mare et se noient.

    Selon les vieilles paysannes de grand savoir, les fées sont des princesses d'autrefois. N'ayant pas voulu de l'eau du baptême, prodiguée par les Saints venant en Bretagne, elles furent frappées jusqu'à la fin des siècles de la malédiction de Dieu. Les érudits celtomanes voient en ces fées le souvenir des druides ses survivant dans la forêt à l'écart du christianisme envahisseur.

     

    Quoiqu'il en soit, les fées d'Huelgoat sont dans la bonne tradition. Comme toutes leurs sœurs, elles se tiennent au bord de l'eau et se distraient en peignant à longueur de nuit leurs longs cheveux blonds, avec un peigne d'or. Aux heures nocturnes leur beauté est incomparable, mais de jour, ce ne sont que de vieilles femmes aux cheveux d'un blanc sale. Groac'h, boudig (dans les Monts d'Arrez) ou Korrigane, la Basse- Bretagne ne leur concède pas la bonté. Ce sont des jeteuses de sorts, amies des sorcières et de toutes les mystérieuses voleuses de beurre qui sévissent toujours dans la campagne de l'Argoat.

    Que se racontent-elles en leur assemblée annuelle ? Ressassent-elles leurs anciens méfaits: des chasseurs ou des bûcherons métamorphosés en arbres des bois, des chevaliers partis à la quête de quelque oiseau merveilleux et changés en pierre par leur pouvoir ? Peut-être en percevrez-vous les propos dans le ruissellement de cette rivière qui est d'Argent... comme la parole 

     

    L’étang du miroir aux fées…

     

     

    C'est là que la fée Viviane séduisit Merlin l'Enchanteur qu'elle enferma dans une prison invisible après l'avoir dépouillé de ses secrets de magicien.

    Il souligne l’emprise féerique sur cette vallée. Il est dit que si l’on passe par le Miroir-aux-Fées, on passe la porte des légendes.

     

    le Miroir aux Fées, un lac dans lequel cinq fées vécurent en se jurant les unes aux autres quelle ne regagneraient pas la surface, jusqu'au jour où l'une d'entre elles tomba amoureuse d'un mortel. Les autres fées, voyant cela, décidèrent de tuer l'homme. Devinant à son retour ce que les autres avaient fait, la fée les tua et retourna dans le lac. Désormais, lorsqu'une fée voulait lire l'avenir, elle devait payer un droit avec un grain de blé. Le nom de miroir a été donné au lac car la forêt qui l'entourait était tellement dense que le vent n'y passait pas, rendant la surface de l'eau tout à fait immobile. Même si on ne croit pas à la légende, on ne peut nier l'atmosphère étrange dans lequel baigne le Val sans Retour.

     

     

    Le val sans retour… domaine de la fée morgane…

     

    Situé près de Tréhorenteuc, à l'ouest de Paimpont, le Val sans retour est une vallée encaissée aux paysages contrastés, creusée dans le schiste rouge, (c'est le minerai de fer qui donne au schiste sa couleur rouge ; ce même minerai qui fausse les boussoles des randonneurs).

    Selon la légende, Morgane la fée, demi-sœur du roi Arthur, trahie par son amant, décida de retenir prisonniers dans ce val les chevaliers infidèles. Seul le Lancelot, fidèle à la reine Guenièvre, parvint à rompre l'enchantement, échappant au sortilège et alla délivrer les chevaliers.


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  • Bonjour, et bienvenue, un peu de légendes aujourd'hui

    de chez moi, la Bretagne...

    une région qui compte des tas d'histoires, de fées, de korrigans, de sirènes, etc...

    bonne journée et bonne lecture...

    bisous...

     

    Légende : Les fées du Golfe du Morbihan...

    Il était une fois des fées qui furent chassées de la forêt de Brocéliande. Leurs larmes formèrent le Golfe du Morbihan. Leur désespoir fût si grand qu'elles jetèrent leurs couronnes de fleurs. Celles-ci se transformèrent en rochers plus ou moins gros. Trois d'entre elles dérivèrent au large pour donner naissance à des îles : Belle-Ile, Houat et Hoëdic...

     

    LES MORGANS D'OUESSANT...

     

    Un peuple marin hante les profondeurs ouessantines : les Morgan. Ce sont des hommes et des femmes d'une grande beauté. Seule, Mona Kerbili, une jeune Ouessantine qu'on disait belle comme une Morganés, vit leur palais au plus profond de l'océan. Le roi des Morgan, ébloui par la beauté de Mona Kerbili, saisit l'adolescente et l'emporta au fond de l'eau.

     

    Dans le palais, au milieu des richesses abyssales, Mona, resplendissait. Le vieux roi en était fou amoureux. Son fils aussi... Le vieux Morgan refusa l'alliance des deux jeunes gens. Il força son fils à se marier avec l'enfant unique d'un des grands de sa cour. La noce fut belle : on mangea, on but abondamment. Or, le soir de la fête, le père cruel décida de mettre à mort Mona, la fille de la terre.... Vers minuit, les nouveaux mariés se retirèrent dans leur chambre nuptiale, magnifiquement ornée, et le vieux Morgan dit à Mona de les y accompagner et d'y rester, tenant à la main un cierge allumé. Quand le cierge serait consumé jusqu'à sa main, elle devait être mise à mort. La pauvre Mona dut obéir. Le vieux Morgan se tenait dans une chambre contiguë, et, de temps en temps, il demandait : - Le cierge est-il consumé jusqu'à votre main ?- Pas encore répondait Mona. Il répéta la question plusieurs fois. Enfin, lorsque le cierge fut presque entièrement consumé, le nouveau marié dit à sa jeune épouse :- Prenez, pour un moment, le cierge des mains de Mona, et tenez-le, pendant qu'elle nous allumera un feu. La jeune Morganés, qui ignorait les intentions de son beau-père, prit le cierge. Le vieux Morgan répéta au même moment sa question :- Le cierge est-il consumé jusqu'à votre main ?- Répondez oui, dit le jeune Morgan.- Oui, dit la Morganés. Et aussitôt le vieux Morgan entra dans la chambre, se jeta sur celle qui tenait le cierge, sans la regarder, et lui abattit la tête, d'un coup de sabre; puis il s'en alla." Le lendemain, lorsqu'il s'aperçut de sa méprise, le roi entra dans une grande colère. Puis il s'apaisa et donna son consentement au mariage de son fils et de Mona".Mais Mona s'ennuyait de son île bretonne. Elle obtint enfin l'autorisation de retourner dans sa famille. Elle y fit sensation. Puis le vent chassa jusqu'au moindre souvenir de ses aventures sous-marines. Jusqu'au jour où le jeune roi vint la chercher. La jeune fille se jeta dans ses bras... et on ne la vit plus, à jamais..."

    Morgans et Morganes
    Morganed, Morganès, Morganezed

    Les Morgans et les Morganes à différencier des Mari Morgan, sont des nains gracieux vivant dans l'île d'ouessant.
    Les Morganed et Morganezed sont de petits hommes et de petites femmes aux joues roses, cheveux blonds et boucles, aux grands yeux bleus brillants; ils sont gentils comme des anges...

     

     


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  • Légende : LES FEES EN HAUTE-BRETAGNE…

     

    En Haute-Bretagne, on parle très souvent des fées. Outre les légendes nombreuses qu'on raconte à leur sujet, plusieurs proverbes où elles figurent sont restés dans la conversation courante ; on dit : « Blanc comme le linge des fées » pour désigner du linge d'une blancheur éclatante ; « Belle comme une fée » pour exprimer une beauté surhumaine.

    Elles se nomment généralement Fées, parfois Fêtes, nom plus voisin que fée du latin fata ; on dit une Fête et un Fête ; de Fête dérive vraisemblablement Fuito ou Faitaud, qui est le nom que portent les pères, les maris ou les enfants des fées (Saint-Cast).

    Vers Saint-Briac (Ille-et-Vilaine), on les appelle parfois des Fions ; ce terme, qui s'applique aux deux sexes, semble aussi désigner les lutins espiègles.

    Vers le Mené, dans les cantons de Collinée et de Moncontour, on les appelles des Margot la Fée, ou ma commère Margot, ou bien la bonne femme Margot.

    Sur les côtes, on les désigne assez souvent sous le nom de bonnes dames ou de nos bonnes mères les fées ; en général on parle d'elles avec certains égards.

    Les fées étaient de belles personnes. Il y en avait toutefois des vieilles qui paraissaient avoir plusieurs centaines d'années ; quelques-unes avaient les dents longues comme la main, ou leur dos était couvert de plantes marines, de moules ou de vignots ; c'est une manière de désigner leur ancienneté.

     

    A Saint-Cast on dit qu'elles étaient habillées de toile, sans que j'aie pu obtenir des détails plus précis ; dans l'intérieur on est plus affirmatif, et voici la déposition textuelle qui m'a été faite, en 1880 : « Elles étaient faites comme des créatures humaines ; leurs habits n'avaient point de coutures, et on ne savait lesquels étaient des hommes, lesquelles étaient des femmes.

    Quand on les apercevait de loin, elles paraissaient vêtues des habits les plus beaux et les plus brillants. Quand on s'approchait, ces belles couleurs disparaissaient ; mais il leur restait sur la tête une espèce de bonnet en forme de couronne, qui paraissait faire partie de leur personne. » (Conté par François Mallet du Gouray, laboureur)

    Sur la côte, on prétend que les fées appartenaient à une race maudite, et qu'elles avaient été condamnées à rester sur la terre pendant un certain temps.

    Vers le Mené, canton de Collinée, les anciens disaient que lors de la révolte des anges, ceux qui étaient restés dans le paradis se divisèrent en deux : les uns prirent parti pour le bon Dieu ; les autres restèrent neutres. Ces derniers furent envoyés sur la terre pour un temps, et ce sont ces anges à moitié déchus qui étaient les fées.

    Un conte recueilli à Saint-Suliac par Mme de Cerny raconte que la fée du Bec-du-Puy fut exorcisée par le curé de Saint-Suliac. On ne vit rien ; mais on entendit un cri de douleur (Saint-Suliac et ses légendes).

    En général on croit que les fées ont existé, mais qu'elles ont disparu à des époques qui varient suivant les pays. Dans l'intérieur, vers le Mené, d'après ce que j'ai entendu personnellement, depuis plus d'un siècle il n'en existerait plus. Il en est de même aux environs d'Ercé (Ille-et-Vilaine).

    Sur la côte, où l'on croit fermement que les fées ont habité les houles ou grottes des falaises, l'opinion générale est qu'elles ont disparu au commencement du siècle. Nombre de personnes, âgées aujourd'hui d'une soixantaine d'années, ont entendu raconter à leurs pères ou à leurs grand-père qu'ils avaient vu les fées.

    Jusqu'à présent, j'ai rencontré une seule personne qui croyait à leur existence contemporaine : c'était une ancienne couturière de Saint-Cast ; elle en avait si peur que, lorsqu'elle allait coudre dans les fermes, elle faisait un grand détour pour éviter de passer à la nuit close auprès d'un champ qu'on nomme dans le pays le Couvent des Fée…

    Les fées ont disparu depuis que l'on sonne l'Angelus et qu'on chante le Credo ; mais par la suite des temps la religion s'éteindra, on ne chantera plus le Credo, on ne sonnera plus l'Angelus, et les fées reviendront. Les anciens disaient avoir entendu dire à leurs anciens à eux qu'il y en avait eu jusqu'à une certaine époque. Alors elles avaient disparu ; mais au bout d'un certain temps elles devaient revenir. Elles sont toutes parties la même nuit ; elles reviendront aussi la même nuit. J'ai retrouvé la même croyance, avec plus de précision, vers Ercé-près-Liffré (Ille-et-Vilaine).

    Les fées reviendront le siècle prochain, parce que les chiffres du prochain siècle est un chiffre impair. Le siècle invisible, c'est-à-dire celui où on ne voit pas les esprits : on les reverra dans le prochain.

    (D'après un article paru en 1886)...

     

    Bonne visite et bon jeudi...


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    aller encore un petit mot sur Halloween... car il faut en savoir toujours plus... hihihihihi...

    Légende du mercredi...

     

    Un petit mot sur les origines d’Halloween…

     

     

     

     

    C’était autrefois une fête religieuse. Halloween, mot anglais, est l’abréviation de All Hallow’s Eve, c’est à dire < La veille avant la Toussaint > (Hallow venant de Holy :saint). Elle a pourtant une source païenne : une ancienne fête celte en l’honneur du Samhain, dieu de la mort et une fête romaine en l’honneur de la déesse des fruits et des arbres Pomona. Les couleurs d’ Halloween, noir et orange, combinent les deux idées : mort et moisson.

    L’ habitude de se déguiser en fantômes vient des Celtes qui, autour du feu allumé par les druides pour guider les esprits, s’habillaient d’ horribles et effrayants vêtements de façon à ce que les démons les prennent pour d’autres démons et ne leur fassent pas de mal. On prétendait qu’à cette soirée les fantômes sortaient de leurs tombeaux et que les sorcières chevauchaient à travers les airs des balais ou des chats noirs.

    La citrouille creusée en lanterne vient aussi des Celtes. Les Anglais et Irlandais creusaient les betteraves, les pommes de terre et les navets pour faire des lanternes d’Halloween. Cette coutume a gagné les États - Unis, où l’on a utilisé alors les citrouilles. On raconte qu’un Irlandais répondant au nom de Jack ne pouvait aller au ciel, après sa mort, parce qu’il avait été trop avare. Il ne pouvait pas non plus aller en enfer, car il avait fait de mauvaises plaisanteries au diable. Il fut donc condamné à errer tout autour de la terre avec sa lanterne ( à qui il donna son nom ).

    En Angleterre, Halloween était autrefois appelé « la nuit du casse-noisettes » ou la nuit de la pomme croquante ». Les familles réunies autour du feu racontaient des histoires tout en mangeant des noisettes et des pommes. Ce jour-là, les pauvres recevaient des gâteaux appelés « les gâteaux de l’esprit ».

    Aujourd’hui, Halloween est essentiellement la fête des enfants. Ils se déguisent, encore en diables, fantômes, sorcières, vampires, et squelettes, etc. Les maisons sont décorées aux fenêtres et aux portes, toujours en rapport avec la coutume, de chauves-souris, chats noirs, hiboux, sorcières, mais surtout de potirons sous toutes ses formes. Les enfants, en groupe, vont de portes en portes, réclamant bonbons et friandises. Et gare à celui qui refuse… Les bons petits diables se vengeront avec toutes sortes se plaisanteries comme savonner les fenêtres, écrire sur les murs, retourner les poubelles, tirer les sonnettes, etc.

    Dans les grandes villes, où l’on se connaît guère entres voisins, on a plutôt coutume de faire des réunions familiales ou amicales, alors que des feux de joie, des défilés costumés et des danses sont organisés.

    Halloween est beaucoup plus célébré aux États-Unis qu’en Grande-Bretagne.

     

     

     

    pour nous c'est la pause, car ce sont les vacances, et on va en profiter car notre Mamie, vient chez nous...

    d'ailleurs nous ferons halloween, avec notre mamie...

    et pour vous , voilà quelques petits conseils, car on est jamais trop prudent dans la vie...

     

    Car par les temps qui courent, la sécurité est indispensable, même pour les fêtes, donc voilà quelques conseils pour ta soirée d’Halloween…

     

    Ne cours jamais l'Halloween seul, vas-y plutôt avec tes parents ou en groupe.

    Porte des vêtements de couleurs clair, des réflecteurs ou tout autre chose brillant dans l'obscurité afin d'être bien vue.

    N'entre jamais dans la maison de quelqu'un que tu ne connais pas.

    Assure-toi d'avoir une bonne vision avec ton masque.

    Habille-toi selon les conditions de la température.

    Ne mange aucune friandises avant que tes parents ne les aient vérifiées.

    Sois respectueux de la propriété des autres.

    Sois donc gentil et poli, dis "S'il vous plait" et "Merci!"…

     

     

     

    alors on vous dit à plus tard

     

     

     

    gros bisous et bon Halloween...

    les p'tits-loups...

     

    Histoire de Maman, pour nous... et vous...

    Publié le 22/10/2010 à 15:16 par loevanerell
    Histoire de Maman, pour nous... et vous...
    Coucou, c'est nous aujourd'hui, on est heureux de vous faire découvrir une petite histoire d'Halloween, que maman a écrite pour nous, et pour vous...
    JUSTINE LA CITROUILLE...

    Au matin d’Halloween,
    La citrouille Justine
    Est bien secrète
    Elle n’est pas en fête…
    Elle vient de passer
    Toute une année à engraisser
    Pour le plaisir gustatif des enfants
    Qui hélas pour l’instant l’ignorent complètement…

    Assise sur ses énormes fesses
    La citrouille Justine stresse,
    Au grand concours de la plus grosse citrouille
    Tout le monde en a la trouille
    Car à en dire ses voisines
    C’est de graisse, qu’elle dégouline…
    Elle ne voulait être grosse que de régal
    En la voyant pour l’instant tout le monde détale…

    Mais pour quoi ont-il peur de moi
    Se dit Justine,
    Moi qui ne cherche qu’un toit
    Pour qu’au grand soir d’Halloween
    De mon ventre creusée, j’illumine
    Un chaleureux foyer
    Ou petits et grands auront préparé
    Avec ma chaire, soupes et purées,
    Qu’ils dégusteront
    Avec gourmandise et passion…
    Au diable la couronne et ce fichu concours
    Je veux juste être bonne même cuite au four…
    Si dans l’assiette je ne peux être la reine,
    alors à ce concours, pourquoi je traîne…
    Et… finalement ..
    Comme dans toutes les histoires pour enfants,
    Tout est bien
    Qui fini bien,

    C’est par un beau soir d’Halloween, que Justine a retrouvé le sourire,
    Car entourée de rires, elle trône toute illuminée au milieu,
    d’une grande table joyeuse,
    Ou une ribambelle d’enfants tous déguisés,
    Plongent cuillères et fourchettes dans sa jolie chair dorée
    Qu’une cuisinière avertie, avait pris grand soin de préparer…
    Cernée de friandises, de gourmandises, la citrouille Justine irradie…
    Un vrai Halloween comme elle en avait tant rêvé, toute sa vie…

     

     



    Voilà c’est fini…

    bonne journée les z'amis

    et gros bisous les p'tits-loups...


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  • Aller histoire d'avoir encore un peu, plus peur, avant Halloween, voilà encore deux étranges histoires, que vous pourrez raconter au soir d'Halloween...  

     

    Tout commença un mercredi matin, il y a environ un an. C’était mon jour de congé. Je n’allais donc pas au musée, ce matin-là, assurer mon poste de directeur.

    Soudain, la sonnerie du téléphone retentit. En quelques minutes, j’appris que, ce matin-là, le corps d’Alain Frame, le gardien, avait été découvert dans la salle des statues étrangères, par une femme de ménage.

    Je m’habillais en toute hâte, terrifié et abasourdi par cette affreuse nouvelle. Je connaissais bien Alain et l’idée de sa mort m’angoissait et m’attristais.

    J’arrivai au musée dix minutes plus tard. La police était déjà là. J’entrai et aussitôt on vint à ma rencontre et on m’expliqua toute l’affaire et les différentes suppositions qu’on pouvait faire sur la tragique histoire.

    Quinze jours passèrent. La police ne trouvait aucun indice. On ne pouvait soupçonner personne, Alain n’avait aucun ennemi connu du personnel. Les tentatives de découverte d’empreintes digitales étaient vaines. En résumé, l’enquête n’avançait pas. Je décidai alors de prendre les choses en main. Je m’enfermai dans la salle du crime et commençai à regarder autour de moi.

    Une statuette attira particulièrement mon attention. Elle avait un visage plutôt fin sur lequel on pouvait apercevoir quelques cicatrices. Elle avait des yeux ronds qui vous fixaient avec une intensité effrayante.

    Elle avait des lèvres épaisses et un nez droit. Son apparence mettait mal à l’aise. Je me souvenais bien, et me souviens encore, du jour où elle était devenue une pièce de notre musée. J’avais tenu à aller la chercher moi-même, accompagné d’un guide qui connaissait l’Amazonie mieux que n’importe qui. J’étais allé le rejoindre en avion et nous nous étions engagés dans la jungle. Lorsqu’il nous l’avait remise, le vieil ermite qui l’avait sculptée paraissait soulagée. J’étais reparti, tout heureux du trophée que je ramenais.

    Soudain, je ressentis une violente fatigue. Les yeux de la statue étaient devenus rouges et elle me fixait beaucoup plus intensément qu’avant, d’une façon inquiétante. Je restai ainsi en face d’elle une bonne dizaine de minutes, puis plus rien, le vide.

    Quand je me réveillai, j’étais à l’hôpital et une infirmière s’affairait autour de moi. Tout était calme et ce silence absolu me fit frissonner de peur. La jeune femme bougeait les lèvres en me regardant mais, aussi étrange que cela puisse sembler, je n’entendais pas ce qu’elle me disait. Etais-je devenu sourd ? Cette pensée me fit prendre peur. Aussitôt, un médecin arriva. Il me regarda et articula lui-aussi quelque chose que je ne compris pas. Je voulus le lui expliquer mais aucun son ne sortit de ma bouche. Je commençai alors à vraiment paniquer. Le médecin écrivit un message sur un morceau de papier et me le tendit. Mon sang se glaça lorsque je me rendis compte que je ne pouvais pas le lire. Que m’était-il arrivé ? Ainsi, je ne savais plus ni lire ni écrire et j’étais devenu sourd et muet. Cette révélation me consterna.

    La vie alors devint horrible. Je ne savais plus où aller ni que faire. Je ne communiquais plus, ne travaillais plus, c’était à peine si j’existais. Plusieurs fois, l’envie me vint de me suicider mais je me résonnais au dernier moment. J’allais tous les jours au commissariat et tentais d’expliquer ce qui m’était arrivé en mimant les faits, mais personne ne comprenait et je me sentais ridicule. Par réflexe, chaque matin, j’allumais la télévision et ouvrais le journal mais je me rendais vite compte que plus grand chose ne m’étais accessible. Et terrifié, plus que je ne l’avais jamais été, à la pensée de rester seul, je me préparais rapidement afin d’essayer encore une fois de me faire comprendre des policiers.

    Cette situation horrible dura deux mois, qui me parurent deux siècles. Enfin, un jour où j’errais dans un square, un enfant se mit à pleurer. Il me fallut cinq secondes pour réaliser que je l’avais entendu et je passai les dix minutes suivantes à vérifier que j’avais retrouvé toutes mes facultés.

    Je courus au commissariat et racontai toute mon histoire dans ces moindres détails. En contrepartie, on m’apprit qu’une femme de service, apeurée par le silence total qui régnait dans la pièce où je me trouvais, avait ouvert la porte et m’avait trouvé inanimé sur le sol. On m’avait alors emmené aux urgences où j’étais resté un mois dans le coma. Puis, je m’étais réveillé.

    Depuis ce jour, je suis toujours gardien du même musée mais je ne me mêle plus des enquêtes. Je ne sais toujours pas pourquoi ni comment tout ceci m’est arrivé. Pour répondre à la question que vous vous posé : Non, je n’ai pas rêvé, j’en suis certain. 

      


    Cet après-midi, j ai poussé Arthur dans le bassin. Il est tombé et il s’est mis à faire glou glou avec sa bouche, mais il criait aussi et on l a entendu. Papa et maman sont arrivés en courant. Maman pleurait parce qu’ elle croyait qu’ Arthur était noyé. Il ne l était pas. Le docteur est venu. Arthur va très bien maintenant. Il a demandé du gâteau à la confiture et maman lui en a donné. Pourtant, il était sept heures, presque l heure de se coucher quand il a réclamé ce gâteau et maman lui en a donné quand même. Arthur était très content et très fier. Tout le monde lui posait des questions. Maman lui a demandé comment il avait fait pour tomber, s il avait glissé et Arthur a dit que oui, qu il avait trébuché. C est chic à lui d avoir dit ça, mais je lui en veux quand même et je recommencerai à la première occasion.

    D ailleurs, s il n a pas dit que je l avais poussé, c est peut-être tout simplement parce qu’ il sait très bien que maman a horreur des rapportages. L autre jour, quand je lui avais serré le cou avec la corde à sauter et qu’ il est allé se plaindre à maman en disant : « C est Hélène qui m a serré comme ça », maman lui a donné une fessée terrible et elle lui a dit : « Ne fais plus jamais un chose pareille ! » Et quand papa est rentré, elle lui a raconté et papa s est mis lui aussi très en colère. Arthur a été privé de dessert. Alors il a compris et, cette fois, comme il n a rien dit, on lui a donné du gâteau à la confiture : j en ai demandé aussi à maman, trois fois, mais elle a fait semblant de ne pas m entendre. Est-ce qu’ elle se doute que c est moi qui ai poussé Arthur?

    Avant, j étais gentille avec Arthur, parce que maman et papa me gâtaient autant que lui. Quand il avait une auto neuve, j avais une poupée et on ne lui aurait pas donné de gâteau sans m en donner. Mais, depuis un mois, papa et maman ont complètement changé avec moi. Il n y en a plus que pour Arthur. On lui fait des cadeaux sans arrêt. Ca n arrange pas son caractère. Il a toujours été un peu capricieux, mais maintenant il est odieux. Sans arrêt en train de demander ci ou ça. Et maman cède presque toujours. Vraiment, en un mois, je crois qu’ ils ne l ont grondé que le jour de la corde à sauter et ça, c'est drôle, puisque pour une fois, ce n était pas sa faute ! Je me demande pourquoi papa et maman, qui m aimaient tant, ont cessé tout à coup de s intéresser à moi. On dirait que je ne suis plus leur petite fille. Quand j embrasse maman, elle ne sourit même pas. Papa non plus. Lorsqu’ ils vont se promener, je vais avec eux, mais ils continuent à ne pas s occuper de moi. Je peux jouer près du bassin tant que je veux, ça leur est égal. Il n y a qu’ Arthur qui soit gentil de temps en temps, mais souvent il refuse de jouer avec moi. Je lui ai demandé l autre jour pourquoi maman était devenu comme ça avec moi. Je ne voulais pas lui en parler, mais je n ai pas pu m en empêcher. Il m a regardée par en dessous, avec cet air sournois qu’ il prend exprès pour me faire enrager, et il m a dit que c était parce que maman ne voulait plus entendre parler de moi. Je lui ai dit que ce n était pas vrai. Il m a dit que si, qu’ il avait entendu maman le dire à papa et qu’ elle avait même dit : « Plus jamais, je ne veux plus jamais entendre parler d elle! »

    C est ce jour là que je lui ai serré le cou avec la corde. Après ça, j étais tellement furieuse, malgré la fessée qu’ il avait reçue, que je suis allée dans sa chambre et que je lui ai dit que je le tuerais.

    Cet après-midi, il m a dit que maman, papa et lui allaient partir au bord de la mer et qu’ on ne m emmenait pas. Et il a ri et il m a fait des grimaces. Alors, je l ai poussé dans le bassin.

    Il dort maintenant et papa et maman dorment de leur côté. Dans un moment, j irai dans sa chambre et cette fois, il n aura pas le temps de crier, j ai la corde à sauter. Il l a oubliée dans le jardin et je l ai ramassée.

    Comme ça, ils seront obligés de partir sans lui. Et après, j irai me coucher toute seule, au fond de ce vilain jardin, dans cette horrible boîte blanche où ils me font dormir depuis un mois...
     

     

    et voilà étrange non... 

     

    je vous souhaite un bon WE...

    bisous... bisous...


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  • Petites histoires d’horreur…

    c'est bientôt Halloween... 

     

    La passagère... 

    Il est déjà très tard quand un jeune homme rentre chez lui. Sur le bord de la route, il aperçoit une jeune fille faisant du stop. Il décide de s'arrêter et de la raccompagner chez elle. Comme cette dernière avait froid, il lui propose de mettre sa veste. Ils bavardent tout le long du chemin, puis la jeune fille rentre chez elle.

    Le lendemain matin, le jeune homme se rend compte que la jeune fille a toujours sa veste. Il décide donc d'aller chez elle pour la récupérer. Lorsqu'il sonne à la porte, une dame lui ouvre, et lui explique que la veille au soir, il a raccompagné une jeune fille qui habite là, et qu'il aimerait récupérer sa veste.

    La dame a l'air étonnée et après quelques instants, elle revient avec une photo qu'elle montre au jeune homme. Celui-ci reconnaît bien la jeune fille de le veille. La dame lui explique alors que la fille sur la photo est bien sa fille, mais qu'elle est morte dans un accident de voiture des années auparavant. Sceptique, le jeune homme se rend au cimetière, et retrouve sa veste sur la tombe de la jeune ....

     

      Chair Humaine...   

      En 1946, dans Berlin en ruine,
    une jeune femme rencontre un aveugle errant et tâtonnant
    qui lui demande de bien vouloir porter une lettre à une adresse.
    Charitablement, elle accepte et prend le chemin de l'adresse indiquée;
    mais en se retournant, elle aperçoit l'aveugle qui s'enfuit
    en courant, sans aucune hésitation, et qui disparaît au coin de la rue.
    Trouvant ce comportement suspect, la jeune femme va raconter
    son histoire à la police.
    Peu après, les policier découvrent à l'adresse indiquée deux hommes et une femme ainsi qu'une grande quantité de viande, ce qui valait de l'or à cette époque.
    Avec horreur les policiers s'aperçurent qu'il s'agissait de chair humaine. Et le texte de la lettre que la jeune femme devait remettre était le suivant:"
    Ceci est la dernière livraison pour aujourd'hui."

        

     

     

     

     Grand-père...  

     

     Un beau dimanche d'avril, Mélanie pensa à son défunt grand-père décédé 5 ans plus tôt. Dans ces moments de tristesse il lui arrivait très souvent de lui parler, en espérant d'une façon ( et d'une autre non!) que sont grand-père lui réponde ou lui fasse signe. Cette même nuit, couché dans sont lit, lui parlant à voix haute, elle lui raconta sa journée, ses hauts et ses bas, ses tristesses... après 30 minutes, elle senti le sommeil la gagner. Elle avait les yeux fermé depuis 5 minutes que le chien, debout sur le lit, ce mis à japper en direction de la porte de garde-robe. Eveillée de peur, elle lui lança un oreiller et lui ordonna de ce taire, mais trop tard, le mal était fait. Les murs craquaient, le vent sifflait entre les vitre de la fenêtre...et le chien grondait contre cette saleté de porte de garde-robe. Son cœur se mit à battre dans la poitrine, tellement fort qu'il lui cognait dans les oreilles. Mélanie sortit son nez de dessous des couvertures et regarda vers la porte. Elle ne voyait pas grand chose dans le noir, mais le chien, raide comme un piquet, fixait cette satanée garde-robe. Malgré les avertissements à son cabot, grognant jappant, elle alluma la lumière. Aussitôt, le chien se recoucha, fatigué et le poil hérissé. Mélanie dit bonsoir à son grand-père et lui souhaita bonne nuit, ajoutant que tout allait bien et n'avait pas besoin de sa présence.... Refermant la lumière, elle se rendormit. La morale? Quand on parle à un mort, ne pas oublier de leur dire au revoir pour ne pas qu'il se croit obliger de rester pour la nuit.....     

     

      

    Campus...

     

    Deux jeunes filles partagent une chambre dans un campus. Vers 9 heures, l'une d'entre elles se rend compte qu'elle a oublié de rapporter son livre à la bibliothèque qui ferme dans peu de temps. Elle dit à son amie qu'elle doit sortir pour ramener son livre et qu'elle sera de retour dans peu de temps. Elle demande à sa colocataire de se joindre à elle mais celle-ci refuse sous prétexte qu'elle a des examens le lendemain matin et elle demande de fermer la lumière en sortant car elle a sommeil. La jeune fille ferme la lumière et va à la bibliothèque située non loin de chez elle.

    Une fois arrivée, elle rencontre un de ses amis et se met à lui parler quelques minutes pour se rendre compte qu'elle a oublié son bouquin. Il est déjà tard et la bibliothèque fermera bientôt. Elle dit à son copain de l'attendre quelques minutes et va chercher son livre. En arrivant, elle se souvient que son amie est endormie. Comme elle sait exactement où est le livre, elle entre tranquillement et discrètement, elle le prend et ressort aussitôt de la chambre. Elle retourne ensuite à la bibliothèque, rend le livre et ressort pour prendre une bouchée avec le copain qu'elle avait laissé là quelques minutes plus tôt.

    Quand elle retourne à sa chambre, elle y trouve une armée de policier et une ambulance. Un policier la saisit et la conduit dans la chambre, elle voit deux choses à ce moment qui seront gravées pour toujours dans sa mémoire : le matelas de sa "coloc" immaculé de sang et quelque chose d'écrit avec un rouge à lèvres dans le miroir de son bureau : "Es-tu contente de ne pas avoir ouvert la lumière ?"
       

     

    et oui quand Halloween approche, il faut se faire peur avec des petites histoires, sinon pas drôles... hihihihihi...

     

     

     

     bisous les z'amis...

    et bon WE...


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  • Bonjour, aujourd'hui une petite serie d'histoires qui font peur, spécialement pour Halloween, qui approche à grand pas...

     

    (petites histoires trouvées sur le net)

     

    Ceci n'est pas vraiment une histoire mais plutot une présentation des Dentus (ou homme-sourires)
    Les Dentus sont en réalité des clowns funèbres qui sortent de l'imaginaire des gens.
    On dit que lorsqu'il y a une panique génerale dans une ville ou dans un quartier, les Dentus arrivent.
    La psychose des personnes permettent leur materialisation, ils deviennent réelles.
    Durant la nuit, les clowns monstrueux arrivent dans la chambre d'une personne qui a plus peur que les autres.
    Ensuite, les Dentus la reveillent doucement.
    Lorsque la victime ouvre les yeux, elle voit ces clowns qui lui font un sourire si sadique qu'elle est paralysée de terreur, et ne peux plus crier, s'enfuir etc...
    Puis les hommes-sourires la dévorent lentement.

    D'après Monstres De Notre Enfance (tome II), le seul moyen de s'en débarasser est de les ignorer d'une maniere mentale ou symbolique (comme leur tourner le dos).
    Lorsque les habitants de l'endroit ciblé a oublier sa peur, ils disparaissent entierement...

     

     

    C'est l'histoire d'une vielle femme qui habitait au Guatemala. Lors d'une soirée les jeunes enfant s de cette dernière de pouvait pas dormir, la femme étant veuve leur proposa de se joindre a elle dans son lit pour dormir. Pendant la nuit la femme avait fait un cauchemar horrible, elle rêvait qu'un inconnu voulait l'étouffer au milieu de son sommeil. Le matin elle se réveilla et à grande surprise elle aperçut ses enfants morts étouffés, leurs yeux et leurs bouches grandes ouverte. Elle avait, au cour de la nuit tuée ses enfants sans faire exprès. Depuis ce temps-là elle se promène dans les rues du Guatemala, après minuit exactement à la recherche de ses enfants en pleurant et en criant : «Mes enfants, où sont mes enfants!»

     

    Le chateau de Trecesson, pres de Paimpont, fut bati a la fin du 15eme siecle par Jean de Trecesson.
    En 1750, un braconnier aurait vu, pendant la nuit, des jeunes gens masques descendre d'un carrosse avec une femme vetue de blanc et l'enterrer vivante dans une fosse a proximite du chateau. Le braconnier qui ne s'etait pas manifeste se presenta le lendemain au chateau prevenir Monsieur de Trecesson. Ce dernier fit ouvrir la fosse et apparut une forme humaine. La dame qui vivait encore se leva et poussa un hurlement. Puis, elle rendit le dernier souffle. Son identite restera un mystere pour l'eternite.

    Ainsi, depuis plus de deux siecles, une dame blanche hante regulierement les landes qui entourent

    "L'Ombre Morte est une âme tourmentée qui n'as pu trouver le repos éternel, du coucher du soleil au lever de celui-ci, elle erre et vient hanter les endroit ou on l'a appelée"

    En réalité, d'après la légende, il faut faire une séance de spiritisme durant la nuit pour l'appeler. Sur une table ronde, il faut mettre un manteau noir au centre de la table, et éteindre les lumière (la pièce doit etre quand meme éclairée de deux ou trois bougies.)
    Il faut ensuite dire "Ombre Morte Ombre Morte, Viens à nous. Que ton âme revienne. Que parmis les vivants, en cet instant solennel, rescusite ton corps".

    Dans les années 80, 16 adolescents avait essayés d'invoquer l'Ombre Morte. Toutes les bougies se sont éteintes mais la longue veste noire qui était déposé au milieu n'avait pas bougée .Ils concluent donc que ce n'était qu'une simple histoire de fantôme.
    Mais ils remarquèrent au moment de rallumer la lumière qu'ils n'étaient plus que 15...

     

    Tout à commencé, en 1206, le 28 septembre...Ne prenez pas cette histoire à la rigolade, ceci est véritable!!!
    Mais revenons au récit, c'était part une belle journée  que cette catastrophe est arrivé.

    La victime se prénomait Paul Meunier, simple paysans à Charmes . Au petit matin, il reçu la visite impromptu d'un étrange personnage. Celui-ci était bien baraqué,avec une fine moustache. Mais ceci n'est pas le plus important, il eut donc une longue conversation avec notre homme. Ne paraissant pas d'accord, l'étrange personnage part furax en baragouinant quelques mots de vengeance.
    Après une journée de dur labeur, Paul allant nourrir les bestiaux et rangeant sa "mi-truc", un vent "oouu-ou"
    lui parcouru le dos. Ce dernier cru voir une ombre indéfinis, il cru d'abord à une alucination, mais quand survint derrière lui cette mystérieuse personne, prit de panique, attrapant sa "mi-truc" et l'abaissa au moment où cette "chose" l'empoigna d'une main décidée. Paul su tout de suite à qui il avait affaire, c'était le fameux bonhomme du matin même. Cet affreux personnage paru tout d'abord pleins de rage. Celui-ci attrapa la "mi-truc" avec force...l'élève au dessus de Paul Meunier et l'abaisse en quelques secondes sur le crâne du pauvre type. Ce dernier s'enfui en courant, laissant sa victime, gisant sur le sol. L'on pu constater que la "mi-truc", entrant par le dessus du crâne, laisse sortir ses piques par les yeux ensanglantés. Encore, sur le visage du paysans, nous pouvons voir sur sa figure terracé par la peur, l'effroi et la douleur de son assassinat.

    Ce mystère reste encore à illucider, personne ne sait la raison de ce massacre, ni l'auteur de ce crime.
    Depuis ce jour, la légende dit que Paul Meunier, ce brave paysan, ravagé par la haine, tiens à ce venger
    de toute personne vivant sur son domaine. L'on dit aussi, qu'il ne peut revenir que tous les 100 ans.
    Comme prévu, en 1306, la manifestation de ce phénomène étrange c'est produit le 28 Juin à Charmes. Pierre Bonnet fut l'une des ses victime, mais heuresement la seule cette année là. Au petit matin, il fut retrouvé mort dans le "garde-bestiaux", à l'endroit même où Paul Meunier est mort, un an auparavant, mais ce n'est pas tout, sinon l'on aurait pu croire à une simple coïncidence comme il y en a des tonnes, non, il eut aussi sur son visage le même effroi que Paul, et pour courronner le tout, on y vu les mêmes coups portés à la victime, bien sûr, sans la "mi-truc", elle même.

    Ce phénomène fut répété tous les 100 ans, sur chaque propriétaire de ce domaine, tous eurent les mêmes coups et même effroi.

    C'est aussi par devoir que de les respecter, que nous vous donnons les noms des 6 autres victimes de ce soit-disant revenant, fantome:

    -Delavis Pascal (14063)
    -Maillard Joseph (1506)
    -Brosson Jean (1606)
    -De la croix Pierre (1706)
    -Husson Fabrice (1806)
    -Collonge René (1906)
    -2006...qui sera le prochain???
     

     

    alors vous avez eu peur, avec ces petites histoires...

     

    bisous  bisous, et bon vendredi...


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  • Coucou, voilà un petit article empreinté, à mes petits vampires sur leur Blog...

    ici :http://loevanerell.centerblog.net/ 

    en vous souhaitant une très bonne journée...  

    Publié le 19/10/2010 à 13:21 par loevanerell
    Un mardi Vampirique... hihihihihi...

    Boo, boo, boo, c'est nous les vampires Loêvan et Erell, avec une petite histoire de !!! ... Vampires...

     Vampires

    (petite histoire trouvée sur le net)…

     

     

    C'est quand même barbant tous les soirs à la même heure d'entendre les parents nous dire : "C'est l'heure d'aller se coucher" ou encore : "Allez ! au lit et que ça saute !!!" et tout ça sous prétexte que "demain il faut être en forme pour aller à l'école ; les enfants ont besoin d'être en forme pour grandir".
    J'y croyais vraiment, jusqu'à ce jour ou plutôt, jusqu'à cette nuit là.

    Je viens de me réveiller en sursaut car dans mon rêve j'entendais un horrible hurlement lugubre. Le genre de hurlement qui fait trembler même les grandes personnes. Si bien que je suis terrifié.

    - Maman, Papa, j'ai peur !!!
    Pas de réponse. Je sors de mon lit ; sous mes pieds le sol est glacial. Je descends l'escalier dans le noir en me guidant avec la rampe jusqu'à la chambre de Maman et Papa. J'ouvre la porte en commençant à pleurer pour bien montrer aux parents que je ne les dérange pas pour rien et que j'ai vraiment peur.

    A peine la porte ouverte, un terrible courant d'air froid me fait trembler. Dans la chambre, le lit des parents est vide, la fenêtre grande ouverte !!! Que ce passe-t-il ? Toujours grelottant je m'approche de la fenêtre. Dehors il n'y a rien sinon deux chauves-souris. J'ai trop peur... Je remonte en courant vers ma chambre.

    A peine arrivé à la moitié de l'escalier, j'entends Maman qui m'appelle. Je me retourne, Ouf !!! elle est là, en bas de l'escalier. N'y tenant plus je me précipite dans ses bras en essayant, entre mes sanglots, de lui expliquer la grosse frayeur que je viens d'avoir.
    - Calme toi, dit-elle en m'embrassant, ce n'est rien, tu as du faire un mauvais rêve. C'est fini, calme toi.

    Le lendemain matin au petit déjeuner tout est redevenu normal, le chocolat est fumant sur la table avec les tartines grillées et la confiture de framboise que je préfère. Pourtant sur le chemin de l'école, en repensant au cauchemar de cette nuit, j'ai soudain un doute. Hier soir, Maman elle était tout habillée !!! En plein milieu de la nuit !!!

    A l'école, après avoir gagné une super partie de chat-statue, j'ai complètement oublié mes peurs de la nuit. A la cantine comme Halloween approche, le chef cuisinier nous a préparé des tourtes à la citrouille parfumées à l'ail. C'était tellement bon, qu'après le repas je vais le voir pour lui demander la recette. Ca lui fait drôlement plaisir! Il rougit, bafouille et il me griffonne la recette sur un morceau de papier.

    Le soir en rentrant à la maison je dis à maman comme le souper était bon et je lui donne la recette. Erreur fatale ! Au début elle me remercie d'une grosse bise sonore sur la joue et une seconde après elle me hurle dessus que l'ail est une cochonnerie et qu'elle et papa ne veulent surtout pas en voir ni même en parler à la maison et que de toute façon je vais à l'école pour travailler et pas pour y faire n'importe quoi.

    Et puis en voyant qu'elle me fait de la peine, elle se reprend, "tu comprends, dit-elle, papa est allergique à l'ail c'est pourquoi je me suis fâchée. Pour me faire pardonner ce soir pour le dîner je te prépare un steak bien saignant avec des frites comme tu les aimes".

    Cette nuit là je dors comme un ange, au réveil je suis en pleine forme sinon la vague impression d'avoir entendu pendant mon sommeil de drôles de choses. Quand j'arrive à l'école personne ne joue dans la cour, tout le monde ne fait que parler de cette étrange maladie qui fait mourir les animaux des campagnes voisines. Les vaches le soir se portent bien et le matin les fermiers les retrouvent mortes comme vidées de leur sang. Mais la campagne c'est loin d'ici, si tout le monde en parle c'est que la police est venue dans le quartier à cause d'un chien mort dans les mêmes conditions.

    Cette nuit je me suis réveillé de nouveau à cause de ce hurlement déchirant, en bas j'entends un bruit bizarre. Silencieusement, je vais sur le palier et du haut de l'escalier je regarde en bas. Il y a papa et maman, ils ont l'air très fatigué. Papa sous sont bras porte un paquet bizarre qui ressemble à une peluche.

    - Je les appelle : "Papa, Maman ?"
    - Qu'est-ce que tu fait là ? veux-tu aller te coucher ! m'ordonne papa l'air embêté...
    Je retourne dans ma chambre me coucher. Dans mon lit je n'arrive pas à m'endormir, je me pose trop de questions. C'était quoi cette peluche c'est pourtant pas mon anniversaire et puis les peluches je n'ai plus l'âge !

    C'est décidé je veux savoir. Je descends l'escalier sur la pointe des pieds et m'approche de la porte de la chambre de papa et maman sans faire aucun bruit. Je me penche pour regarder par le trou de la serrure. Et là ! (qu'en j'y pense j'en tremble encore) je vois une chose horrible : sur le lit des parents il y a deux énormes chauves-souris en train de sucer le sang d'un pauvre chien. Sans le vouloir je laisse échapper un petit cri. Et aussitôt les chauves-souris se transforment en.... Papa et Maman.

    J'ai juste le temps de remonter à ma chambre sans me faire voir. Quand papa entrouvre ma porte, je l'entends dire à maman : "tu es sûre que ce n'était pas lui ?"
    Moi je fait semblant de dormir ; maman répond : tu vois bien, il dort comme un bébé tu as tort de t'inquiéter.

    Les chauves-souris, l'allergie à l'ail, cette étrange maladie, les chiens et la peluche,...
    Maintenant j'en suis sûr !!! Mes parents sont des vampires !!!

    Et les vôtres ? Est-ce qu'eux aussi, ils insistent tous les soirs pour que vous alliez au lit ?... 

     

    hihihihihi, on vous a fait peur hein!!!

     

    Bonne journée, et bonne visite...


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  • Vampires célèbres...
     
    Le conte Dracula...
     
    LE CONTE DRACULA…

    Voilà à partir de fait historique, comment on peut faire naître une légende, et entretenir un mythe tel que celui du Prince Dracula…

    La légende dit qu'il serait né à Sighişoara, ville de style gothique en Transylvanie en 1431, où l'on montre sa maison natale. Toutefois les historiens roumains n'ont pas de certitudes à ce sujet: la plupart soulignent que les voïvodes valaques naissaient et grandissaient en général à Târgovişte, capitale et cour princière de Valachie. Le seul bâtiment historique que l'on peut rapporter avec certitude au règne de Vlad, c'est la tour de Chindia à Târgovişte. Selon l'historien Lucian Boia, l'une des plus anciennes citadelles de Bucarest fut érigée par Vlad l'empaleur. Elle est une des traces matérielles accréditant la présence de l'actuelle capitale de Roumanie à cette époque. La seule partie de sa jeunesse qui est corroborée par des textes sont les premières années passées à la cour de son père, Vlad II le Dragon (Vlad Dracul).
    En 1442, il est envoyé comme otage au sultan Murad II, avec son jeune frère Radu III l'Élégant (Radu cel Frumos) ; il est retenu en Turquie jusqu'en 1448, et son frère jusqu'en 1462. Cette période de captivité turque a joué un rôle important dans la montée au pouvoir de Vlad. Probablement a-t-il adopté durant cette période son attitude intransigeante face à la vie. De plus, en sa qualité d'otage des Ottomans, Vlad Tepes Draculea aurait eu certains privilèges tel que celui de pouvoir étudier à Edirne (car Constantinople, Istanbul de nos jours, ne fut prise par les Turcs qu'en 1453). Le supplice du pal était inconnu à cette époque dans toute l'Europe, il était l'apanage des Turcs : on peut raisonnablement penser que Draculea a découvert ce supplice durant son séjour à Edirne et l'a ramené chez lui.


    En 1476, Vlad est reconnu à nouveau comme prince de Valachie, mais il ne se réjouit que peu de temps de son troisième règne. Il est assassiné à la fin du mois de décembre 1476 à Bucarest (ou au début de janvier 1477 selon certaines sources). Le corps de Vlad Ţepeş est décapité et sa tête envoyée au sultan, qui la pique sur un pieu comme preuve qu'il est bien mort. Vlad Ţepeş est enterré au monastère de Snagov, sur une île proche de Bucarest. Selon l'historien réputé Constantin Rezachevici, ce tombeau pourrait être situé sur la localité du monastère de Comana (Constantin Rezachevici „Unde a fost mormântul lui Vlad Tepes?“ (II), Magazin Istoric, nr.3, 2002, p. 41).
    Des études récentes ont montré que le « tombeau » de Vlad Ţepeş au monastère de Snagov ne contient que quelques ossements de chevaux, datés du Néolithique, et ne correspondent pas aux vrais restes du prince valaque.


    Durant sa vie, Vlad Ţepeş a persécuté les boyards valaques au profit du « vil » peuple pour asseoir son pouvoir, et pour financer ses campagnes militaires il a augmenté les droits de douane des marchands saxons de Transylvanie en Valachie. Ce sont ceux-ci qui, au moyen de gravures sur bois et de libelles reproduits à des centaines d'exemplaires, l'ont pour la première fois représenté en vampire sanguinaire se repaissant de chair humaine et buvant du sang, attablé devant une forêt de pals. Selon leurs libelles, Vlad aurait systématiquement fait écorcher, bouillir, décapiter, aveugler, étrangler, pendre, brûler, frire, clouer, enterrer vivants, mutiler atrocement et bien sûr empaler tous ses contradicteurs.
    Dans quelle mesure Vlad a-t-il vraiment usé de ces cruels procédés ? Rien ne corrobore qu'il les ait davantage pratiqués que ses contemporains, mais il l'a fait de manière à frapper les esprits, en osant martyriser non seulement des criminels ou des voleurs, mais aussi des aristocrates comploteurs ou des marchands étrangers jugés malhonnêtes en 1457, en 1459 et en 1460, et surtout, un ambassadeur turc, Hamza Pacha, et son chambellan Thomas Katavolinos, qui avaient tenté de s'emparer de lui par ruse en 1461. Cela conduisit à une nouvelle guerre contre l'Empire ottoman mais surtout, inspira à toutes les cours d'Europe un sentiment d'horreur à l'égard de Vlad.
    Ce sont quelques-uns de ces libelles qui, parvenus à la Royal Library et au British Museum de Londres où il se trouvent toujours, ont pu tomber sous les yeux de l'écrivain Bram Stoker et lui ont fourni une partie des idées grâce auxquelles il forgea son personnage de Dracula.

     

    La comtesse sanglante

    Elle est connue aussi sous le nom d'Erzébeth Bathory. Celle-ci est née en 1560 et comptait dans sa famille des personnages de la haute société dont le prince de Transylvanie, des évêques, des gouverneurs.

    Durant son enfance, elle vécut dans un milieu fort pieu suite à sa belle-mère qui lui enseignait un tas de prières au lieu de la laisse vivre sa jeunesse. A 11 ans, Erzébeth fut fiancée à Ferenez Nadasdy qu'elle épousa en 1575 (il était âgé alors de 20 ans et elle de 15). Il l'emmena dans son château situé près des Carpates, en Hongrie. Le mari d'Elizabeth était un guerrier et comme son peuple était souvent attaqué par les Turcs, il était souvent absent.

    Seule, la comtesse décida de s'entourer de nombreux serviteurs dont un bossu, Ujuary Janos, de la nourrice de ses enfants, Joo Illona, avec une femme qui lui apprendra la magie noier, Thorothya Szentes, et une vieille femme alcoolique, Kandoska.

    Deux versions différentes s'offrent à nous pour comprendre son goût du sang.

    La première est qu'elle frappa une servante au visage. Erzébeth reçu du sang sur son bras et vit que sa peau, à cet endroit, avait rafraîchi et alors, elle décida de se baigner dans le sang de jeunes filles pour paraître plus jeune.

    La deuxième version est pratiquement semblable à la première sauf qu'ici, ce serait dû à du sang qu'une servante aurait répandu en se piquant le doigt.

    Dans les deux cas, la comtesse fut persuadée que le sang de jeunes filles pourrait lui apporter la jeunesse éternelle. Avec l'aide des serviteurs dont elle s'était entourée, elle fit chercher des jeunes filles dans de nombreux villages pour assouvir sa soif de sang. Elle créa même une cage dont les barreaux étaient recourbés vers l'intérieur. Elle y enfermait sa victime, et à l'aide d'un tisonnier l'obligeait à remuer et donc, à se blesser sur les pointes. Sous la cage, elle avait une grande bassine dans laquelle elle récoltait le sang.

    Les disparitions régulières dans la région alertèrent les villageois qui firent leur petite enquête. Elle fut arrêté le 30 décembre 1610 par Gyorgy Thurso.

    Lors d'un rapide procès en 1611, elle fut condamnée à être emmurée vivante dans les murs de son château. Elle y mourut en 1614. On estime à 300 le nombre de ses victimes.

    La légende raconte que lors de sa mort, sa peau était encore lisse et ferme, claire et laiteuse et que ses traits et sa beauté étaient inchangés. C'est aussi pour cela que l'on a qualifié Erzébeth Bathory de vampire….

    Le vampire de Düsseldorf...

    Depuis février 1929, huit prostituées ont été sauvagement assassinées. Le cas rappelle celui de Jack l’éventreur. Les victimes ont le crâne fracassé et sont atrocement mutilées : oreilles tranchées, lèvres coupées, cuir chevelu scalpé. La police ne donne aucun détail. Des rumeurs circulent, les victimes auraient été tuées par un homme qui s’abreuverait de leur sang.

    La première victime s’appelait Appolonia Kuhn. Elle a été retrouvée le 3 février 1929 baignant dans son sang mais toujours vivante. Elle a été frappée de 23 coups de ciseaux dans la poitrine et le visage, l’agresseur cherchant à atteindre les tempes. La deuxième victime était Rudolph Sheer, le 13 février. Il a eu le corps transpercé de 26 coups de ciseaux. Il a une tempe perforée, ce qui a permis à l’agresseur d’aspirer le sang. Mais il y avait trop d’alcool dans le sang de Rudolph, ce qui a forcé le vampire à régurgiter. La troisième victime était une fillette, retrouvée le 10 mars. Elle a été trouvée éventrée, les jambes carbonisées, le crâne percé par des ciseaux, les oreilles tranchées et les tempes perforées. L’agresseur a bu le sang cette fois.

    Pas de portrait du tueur en série : le seul lien entre les victimes était l’obsession des tempes. Les journaux en font leurs choux gras : « La bête des abîmes a encore frappé ». En juillet, la police a arrêté Johann Stausberg. Il a tout avoué et il est envoyé dans un hôpital psychiatrique. Mais en Août, les meurtres reprennent. Le 21, il agresse 3 personnes en 2 heures. Le 24, deux petites filles sont sauvagement poignardées dans un terrain vague. Le nombre d’agressions et la fréquence des meurtres vont crescendo jusqu’en mai 1930.

    Un soir, Peter Kürten aide une jeune femme, Maria Budlick, à échapper à un violeur. Il l’invite à venir se calmer chez lui. Il la serre à la gorge, puis la laisse partir, « après avoir vu ses yeux ». Celle-ci envoie une lettre à sa meilleure amie pour lui raconter ses deux mésaventures. C’est la curiosité d’une voisine, qui a l’habitude d’ouvrir le courrier des habitants de l’immeuble, qui permet un rapprochement avec le Vampire de Düsseldorf. Peter Kürten est arrêté, condamné à la guillotine et éxécuté le 2 juillet 1931. Sur l’échafaud, ses derniers mots ont été : « J’espère seulement que j’aurai le temps d’entendre mon sang jaillir de mon corps ». ..

    Kuno Hoffman alias le vampire de Nuremberg...

    Nécrophile sadique buveur de sang né en 1932. Il s'acharna d'abord sur des tombes d'oů il déterrait des femmes récemment inhumées pour leur ouvrir la gorge et boire leur sang, avant de tuer un jeune couple en 1972 sur lequel il se livra au même rituel sanglant.

    Gilles de Rais..

    Ce baron du XVème siècle, ancien compagnon d'armes de Jeanne d'Arc et amant commit, dans ses châteaux de Machecoul et de Tiffauges, d'horribles et innombrables meurtres d'enfants avec pratique de magie noire. On prétend qu'il devint ce monstre sanguinaire après avoir perdu Jeanne sur le bûcher. On le disait alchimiste et sorcier et qu'il avait conclu un pacte avec le diable. On lui fournissait des enfants qu'il torturait et violait dans les caves de son château avant de les sacrifier à Satan. Il fut arrêté et pendu en 1440. Etant donné qu'il fut un vrai bête sanguinaire, certains le comparèrent à un vampire bien que ne se comporta jamais comme telle...

     

    Fritz Haarmann (1879-1925) alias le vampire de Hanovre...

     

    Le « boucher d’Hanovre » fût accusé de vingt-quatre meurtres de jeunes garçons. Il repérait ses victimes à la gare de Hanovre avec son complice et amant, Hans Grans. Il les entraînait chez lui pour y passer la nuit. Ses voisins ainsi avaient le choix entre un défilé incessant de jeunes hommes entrant et sortant de chez Haarmann ou de Haarmann lui-même entrain de traîner de lourds sacs. Car ceux qui ne sortaient pas le lendemain de la chambre du boucher ont été étranglés puis découpés en morceaux pour être vendus sur le marché noir, ainsi que leurs vêtements ou effets personnels. Il faut préciser qu’à l’époque l’Allemagne sortait de la guerre vaincue et traversait une crise terrible à tel point qu’il était pratiquement impossible de se procurer de la nourriture, du combustible ou des vêtements. Protégé par la police ce n’est qu’en 1924, le 23 juin, que Haarmann est arrêté, alors qu’il pratiquait ce trafic depuis 1918. Interrogé sur ses crimes il commença par les nier puis craqua et avoua. Il ne savait pas exactement combien il en avait tué, il évalua le nombre de ses victimes à environ quarante. Il sera accusé pour vingt-quatre meurtres et condamné le 19 décembre. Il fût exécuté début 1925 selon son souhait : "Je suis sain de corps et d'esprit, déclara Haarmann lors du procès. Il m'arrive seulement d'avoir des lubies de temps en temps. Je demande à être décapité. Ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Après, j'aurai la paix." Hans Grans fut aussi arrêté suite aux aveux de Haarmann. Il fut jugé mais non impliqué dans le massacre...

     

    John George HAIGHT alias le vampire de Londres...

    John George HAIGHT avoua, avant d'être pendu, avoir tué 9 personnes, se défaisant de ses cadavres en les jetant dans des bains d'acide sulfurique. Il affirma qu'il avait tué pour boire le sang de ses victimes...

    Bonne journée saignante... hihihihihi...

    c'est bientôt Halloween...

    attention aux vampires...


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  •  

    Halloween approche, et avec lui, les vampires seront de sortie...

     

     alors un peu d'histoire de vampires avec des

    Vampires célèbres…

      

     La Harppe...

    Harppe est l'un des plus célèbre vampire dont le nom exact nous est parvenu. Son histoire est celle de tous les vampires qui, aux XVIIe et XVIIIe siècles, furent pourchassés et anéantis en Pologne, en Hongrie et dans les Balkans.

    " Un homme du Nord, qui se nommait Harppe, étant à l'article de la mort, ordonna de le faire enterrer tout debout devant la porte de sa cuisine, afin qu'il ne perdît pas tout à fait l'odeur des ragoûts qui lui étaient chers, et qu'il pût voir à son aise ce qui se passerait dans sa maison. La veuve exécuta docilement ce que son mari lui avait commandé. Quelques semaines après la mort de Harppe, on le vit apparaître sous la forme d'un fantôme hideux, qui tuait les ouvriers et molestait tellement les voisins, que personne n'osait plus demeurer dans le village. Un paysan, nommé Olaüs Pa, fut assez hardi pour attaquer ce vampire, car c'en était un; il lui porta un grand coup de lance et laissa la lance dans la plaie. Le spectre disparut. Le lendemain Olaüs fit ouvrir le tombeau du mort; il trouva sa lance dans le corps de Harppe au même endroit où il avait frappé le fantôme. Le cadavre n'était pas corrompu; on le tira de terre; on le brûla, on jeta ses cendres à la mer, et on fut délivré de ses funestes apparitions. "

    Lamia...

    Elle appartient à la mythologie grecque. Fille du roi Belos, elle cherche à se venger du meurtre de ses enfants par Héra, l'épouse jalouse de Zeus. Alors elle se métamorphose en monstre qui suce le sang des enfants. Elle peut aussi prendre l'aspect d'une femme à la beauté ensorcelante pour tuer ses amants.

    Les Stryges...

    Les stryges peuplent la mythologie gréco-latine. Ce sont des femmes au corps d'oiseau qui sucent le sang des bébés dans leur berceau. Elles s'attaquent aussi aux jeunes hommes dans leur sommeil. Redoutables!...

     Bonne journée saignante... hihihihihi...

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  • Légende de vampire…

     

     

    Saronovich était un chevalier qui devait surveiller le passage des caravanes de nourriture allant au château. Un jour, il entendit un bruit à l'extérieur de sa tente et vit deux de ses hommes accompagnés d'une jeune fille d'une très grande beauté. Elle était jeune et frêle, sa peau était pâle et sa robe en lambeaux. Elle tremblait de tous ses membres et affichait une expression de terreur intense. " Saronovich, nous avons trouvé cette fille sur un chemin de montagne. On dirait qu'elle a été attaquée, mais elle n'a pas dit un mot. Elle est trop terrifiée ".

     

     

    Saronovich demanda à la jeune fille : "dis-moi, que t'est-il arrivé ? Où est donc ta famille ? Ta mère, ton père ?". En ouvrant ses grands yeux innocents, elle répondit : " Montagnes… monstre… tous morts. Mara pas morte ". La nuit tomba. Saronovich fut réveillé en sursaut par un terrible cri qui déchira la nuit. Quand il arriva dans la tente des gardes il était trop tard ! Ses guerriers étaient tous morts. Certains cadavres étaient encore dans leur lit, la gorge arrachée. D'autres gisaient au sol, démembrés et déchiquetés par ce qui semblait être les griffes d'une créature. Mara avait disparu. Soudain Saronovich entendit les hurlements de la jeune fille qui provenaient de la forêt, il s'enfonça dans le bois et arriva au cœur de ce qui allait être son cauchemar.

     

     

    Il vit la jeune Mara appuyée contre un arbre, une flèche fiché dans l'épaule. Ses habits étaient couverts de sang, mais elle était en vie, c'était le plus important. Elle regarda Saronovich avec espoir, mais fixa aussitôt quelque chose par-dessus son épaule en criant : " Attention, derrière toi ! " Il se retourna, prêt à donner sa vie pour protéger cette innocente. Il scruta les ténèbres pour tenter de distinguer le monstre. C'est alors qu'une voix s'éleva dans son dos. C'était la voix langoureuse et sensuelle d'une femme adulte, mais le timbre était diaboliquement ironique : " Derrière toi, je t'ai dit… " Le grognement sauvage qui suivit ces mots fut la dernière chose qu'entendit Saronovich.

     

     

    petite histoire de vampire trouvé sur le net...

    bon après-midi...


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  • poésies du samedi...

    (servez-vous)... 

    coucou, je vous offre un petit article, que j'ai composé avec mes enfants, sur les sorcières...

    et oui nous sommes en pleine recherche, sur Halloween, alors on a déniché un poète qui a écrit beaucoup de poésies sur les sorcières, et à l'approche d'halloween, et bien c'est de circonstance...

      

    Les sorcières... bon samedi...

    (servez-vous)...

     Halloween arrive de plus en plus vite, vous voulez quelques poèmes sur les sorcières, c'est l'occasion non!!!!

     voici des poésies écrites par michel Astre...

     

     

    Mes deux sorcières...

     
    J’ai aperçu deux sorcières
    qui dansaient dans la clairière !
    — C’était quand ? — La nuit dernière !

    J’ai cru voir les deux sorcières
    changer des crapauds en pierres !
    — C’était où ? — Là-bas derrière !

    J’ai vu deux vieilles fermières
    sur des balais de bruyère !
    — C’était qui ? — Mes deux sorcières !...

      

      Trois sorcières...

     

    J’ai rencontré trois sorcières
    qui se moquaient par derrière
    de moi et me trouvaient laid.
    J’ai dit : « Il faut les brûler ! »

    Pour brûler mes trois sorcières
    j’ai récité des prières
    et j’ai construit un bûcher
    avant d’aller me coucher.

    Pendant la nuit, mes sorcières
    sur leurs balais de bruyère
    se sont bien vite envolées !
    Je n’ai pas pu les brûler.


    Sûrement que par derrière
    mes trois vilaines sorcières
    me voient avec mon briquet
    et doivent bien se moquer !...
     

     

     

      Commencé à Antibes le 4 septembre 1997, ... continué à Balogna et à Corti ...
    fini le 2 novembre sur le Corsica Victoria, entre Bastia et Genova.

         

     La sorcière humanitaire...
     

    Soyez sages encore un instant :
    J’ai une autre histoire à vous dire
    Elle est longue mais drôle. Assis ! Vous allez rire.
    Il était une fois, il y a très longtemps,
    – Vous étiez tout petits – une jeune sorcière
    Qui était très gentille et se mit en chemin
    Pour rencontrer tous les gamins,
    Les enfants de la terre entière.

     Elle partit sur son balai
    À toute allure, un vrai scandale !
    Dès le premier pays où elle fit escale
    Elle vit des enfants, des enfants qui jouaient.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien ! Et c’était forcé :
    Ils ne parlaient pas le français,
    Le mieux était donc de se taire.

    Et elle reprit son balai
    Comme une folle, un vrai scandale
    Et au deuxième endroit où elle fit escale
    Elle vit des enfants, des enfants qui dormaient.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien, et c’est bien normal :
    Tout endormi, on a du mal
    À faire mieux que de se taire.

    Elle repartit à balai
    À cent à l’heure, un vrai scandale !
    Dans le troisième lieu où elle fit escale
    Elle vit des enfants, des enfants qui volaient.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien ! Ils se sont planqués
    Et sans se faire remarquer
    Continuèrent de se taire.

    Suivant sa route et son balai
    Comme un bolide, un vrai scandale.
    Elle atteignit bientôt sa quatrième escale.
    Elle vit des enfants, regardant la télé.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien ! les yeux sur l’écran
    Ils ne bougèrent pas d’un cran
    Et ne cessèrent de se taire.

    Toujours sur son fringant balai
    Et sans ceinture, un vrai scandale,
    Elle fit sa cinquième ou sa sixième escale.
    Elle vit des enfants, des enfants qui mangeaient.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien. Ils étaient polis :
    À table c’est bien plus joli
    La bouche pleine, il faut se taire.

    Et à cheval sur son balai
    À toute pompe, un vrai scandale,
    Elle arriva à sa sept ou huitième escale.
    Elle vit des enfants qu’on faisait travailler.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien. Le chef les surveillait
    Toujours prêt à les renvoyer
    S’ils parlaient au lieu de se taire.

    La revoilà sur son balai
    Quelle imprudente, un vrai scandale !
    Si vite qu’on se perd à compter les escales ...
    Elle vit des enfants, des enfants qui mouraient.
    « Comment ça va les gosses ? On est heureux sur terre ? »
    Que répondirent-ils ? Rien. Blessés, mutilés
    Ils n’arrivaient plus à hurler
    Ils ne pouvaient plus que se taire.

    Renfourchant son manche à balai
    À toute vitesse, un scandale
    Elle fit sa quarante-quatorzième escale
    Et trouva des enfants, des enfants qui braillaient.
    « Comment ça va les gosses ? Eh ! vous allez vous taire ? »
    Que répondirent-ils ? Qu’il voulaient leur maman !
    Elle songea à ce moment
    Aux siens, loin, sur la même terre.

    Elle rebroussa donc chemin
    Sur son balai à tire-d’aile,
    Pour revoir ses enfants qui l’attendaient chez elle.
    Ceux-ci, en la voyant, frappèrent dans leurs mains.
    « Comment ça va Maman ? Tu redescends sur terre ?
    Où es-tu donc allée ? Raconte nous un peu ! »
    Heureuse, elle comprit qu’on peut
    Chez soi faire œuvre humanitaire...

     

      

    Serpilière aux épines...

     

    Une petite sorcière
    dans un immense chaudron
    fait cuire une serpillière
    aux épines de chardon.

    Elle ajoute quelques pattes
    de mygale coupées fin,
    de la poudre de savates,
    de la morve de dauphin,

    de la bave de cloporte,
    du jus d’escargot pourri,
    des crottes de toutes sortes
    (surtout de chauve-souris).

    C’est très mauvais, on s’en doute,
    en plus c’est un peu brûlé
    mais les invités s’en foutent :
    ils regardent la télé !...

     

     toutes ces poésies ont été écrites par michel Astre...

     

    Pour en savoir plus sur Michel Astre, c’est ici:

     http://michel.astre.pagesperso-orange.fr/ecrivezmoi.htm

     

    Bisous bisous les p'tits-loups...

    bonne visite et bon Lundi...

    les z'amis...

     

     

    voilà voilà, elles sont sympas ces petites poésies de Michel Astre...

     

    en vous souhaitant une bonne journée

    gros bisous et bonne visite...


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  • Bon...  croire ou pas croire aux sorcières, ça!!! chacun fait comme il veut,

    mais alors pourquoi existe-t'il en France des villages reconnus pour être des villages de sorcières?...

    et oui il y a deux villages réputés, ou l'on fête les sorcières...

     

    - Saint –Pée-sur-Nivelle...

     

     

    C’est un charmant village situé à côté de Bayonne qui fut, dans les temps anciens, surnommé « la terreur des sorcières ».

    En 1609, le château de Saint-Pée-sur-Nivelle fut le théâtre sanglant des agissements sordides du bien nommé Pierre de Lancre, chasseur de sorcières. Pierre de Lancre était né à Bordeaux en 1553. Après des études de droit et de théologie en France, puis en Bohème et à Turin, il devint le 3 août 1582, Conseiller au Parlement de Bordeaux. En 1588, il épousait la petite-nièce de Montaigne. Et c’est en 1609 que le conseiller de Lancre intervint au Pays Basque, à la tête de la commission d’enquête demandée par Henri IV.

     

    Château des Sorcières à Saint-Pée-sur-Nivelle – Pays Basque

    Cette commission devait purger le pays de tous les sorciers et sorcières sous l’emprise des démons, des guérisseuses et des cartomanciennes. Vaste programme pour un homme peu compatissant. Il ne faut pas oublier que la région basque vivait beaucoup à l’époque de la pêche. Et donc cette région était peuplée de marins et surtout de leurs femmes réputées pour leurs soi-disant mœurs légères. C’était donc un vivier de femmes seules censées courir le sabbat afin d’assouvir leurs pulsions. C’est donc dans le château de Saint-Pée-sur-Nivelle que ce triste sire introduisit plus de 600 procès pour sorcellerie. Des femmes, mais aussi des enfants et des prêtres furent torturés puis brûlés. Pour cette besogne, il fût aidé par une toute jeune fille de 17 ans qui était experte à trouver « la marque du diable ».

    De retour de mer, les marins prirent fait et cause pour les malheureuses accusées encore vivantes. Aussi, craignant une insurrection, le parlement de Bordeaux rappela Pierre de Lancre.

     

    - Mâlain , petite ville de Bourgogne, haut lieu de la sorcellerie...

     

     

    Mâlain porte bien son nom puisque ce village fut considéré comme un ancien lieu de la pratique de sorcellerie noire en France. En effet, on y raconte l’histoire d’une jeune femme qui, un soir, aurait été emmenée par un homme en rouge, jusqu’à une crevasse réputée pour avoir été appelée « La crevasse du Diable » et qui mènerait jusqu’aux enfers. Aussi, le château de Mâlain, aujourd’hui en ruine, est-il lui-même considéré comme maudit car construit au-dessus de cette « crevasse du Diable ».

    Loin des fables ancestrales, si Mâlain fête de nos jours ses sorcières, c’est qu’en 1644 le procès que firent les villageois à quelques femmes et hommes, est de triste mémoire. A Mâlain, tout commence déjà par une légende qu’on raconte depuis la nuit des temps.

    Cérès, déesse antique de la fertilité, cherchait désespérément sa fille disparue depuis des lunes et des lunes. Au hasard de ses pérégrinations, son chemin croisa celui d’Aloîs, un enfant du pays, à la grâce et au charme troublant. Celui-ci, connaissant la région comme personne, entraîna Cérès jusqu’à l’entrée d’une cavité située sous la colline de Mâlain.

    « Voici l’entrée de l’enfer, où Pluton a enfermé ta fille » avoua-t-il à Cérès.

    C’est ce que la mémoire populaire retint de cette légende antique. L’antre du démon était situé sous la colline de Mâlain, là où se trouve le château maintenant. De nos jours encore, on nomme cette cavité « le trou du diable ».

     

     

    Château de Mâlain – Côte-d’Or - Bourgogne

     

    Cependant, au Moyen Age curieusement, cette légende ne semble pas effrayer les bergers qui font de cette cavité une bergerie aménagée. L’année 1640 est particulièrement ardue pour les habitants de Mâlain. Pluies, gelées et grêles viennent à bout des potagers et vergers, et donc des fruits et légumes des paysans. La disette menace et en ces temps obscurs, il est facile d’attribuer cette malchance météorologique à des preuves d’existence du diable et de ses condisciples. On cherche alors des coupables et on s’en prend à quelques femmes et hommes sous des prétextes fallacieux.

    Comme souvent à cette époque, les villageois décident de faire justice eux-mêmes. En fait de justice, il s’agirait plutôt d’une pantomime parodiant celle-ci. On garrotte les supposés sorciers et sorcières, on les emmène au bord de l’Ouche à hauteur du Pont-de-Pany. Les pouces attachés aux gros orteils, ils sont jetés à l’eau.

    Ceux qui s’enfoncèrent dans l’eau furent reconnus innocents mais décédèrent dans d’atroces souffrances. Ceux qui surnagèrent malgré les coups de fourche furent jugés coupables. Ultime ignorance, une femme qui plaignit chrétiennement le supplice de ces pauvres gens fut lapidée par la foule et, dit-on, enterrée sous une pierre. La justice des lieux jugea une dizaine de ces pauvres gens. Et ceux qui réussirent à surnager furent condamnés à être pendus puis leurs corps brûlés. Cette peine fut heureusement levée par le Tribunal de Dijon qui gracia ces pauvres hères. Mais le mal était fait et la suspicion demeura envers ces personnes pendant de longues décennies, et leurs descendants eurent toutes les peines du monde à s’intégrer.

    Voilà pourquoi de nos jours, on peut assister une fois tous les deux ans à la Fête des Sorcières à Mâlain. Les villageois expient ainsileurs fautes en fêtant celles qui furent jugées coupables il y a maintenant fort longtemps...

     

     

    bonne visite et surtout n'essayez pas de vous enfuir, je vous surveille hihihihihi...

    bisous à tous et toutes...

    et bon samedi...


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  • j'ai encore d'autres copines à vous présenter, quoi !!! vous êtes deja mort de trouille!!!

     aller rester, elles sont sympas mes copines hihihihihi...

     

    - La Caillac Bheur...

     

     

    Elle habite une grotte ouverte à tous les vents en Grande Bretagne. Elle serait très grande, 1 m 73 pour être précis, mais horriblement maigre, avec des os saillants et pointus. Son visage est décharné, bleu de froid. Il exprime un rictus d’épouvante impressionnant. Elle a les mains noueuses et griffues et boite, suite à une chute malencontreuse. Son habillement ne serait pas plus agréable que son physique car elle porte une longue robe noire en haillons, un châle gris sur la tête et un tablier déchiré dont la poche est pleine de grêlons.

    La Caillac Bheur est cannibale et pour se reposer s’assied sur un tas d’os humains. Cependant son activité principale la fait protectrice de la faune de la montagne : cerfs, daims, boucs, chèvres sauvages et même les loups. Elle les rassemble et les mène paître pour les dérober à la vue des chasseurs.

     

     

      - La Fausserole...

     

     

    Elle fut chassée du monde des fées pour sa perversité. Elle était pourtant bien plus intelligente que la plupart de ses consœurs. Sous une apparence douce, vêtue de blanc et de jupons, elle arrive un jour dans un village, y loue une maison qu’elle astique avec entrain. Elle rend service aux personnes âgées, invite les femmes les plus distinguées pour prendre le thé et passe ainsi aux yeux de tous pour la plus gentille et la plus charmante des voisines.  

    Une jeune femme si douce devait, selon les villageois, trouver un mari honnête et travailleur. Ils lui en trouvèrent un qui ne fit malheureusement pas long feu. Elle le tua. La Fausserole tue les époux. Puis, en veuve éplorée, elle quitte le village afin de fuir les lieux de son malheur et part pour un autre village. Pourtant, elle finit par être démasquée. Elle avait trouvé pour mari un homme grand et fort, mais analphabète. Sur le registre de mariage, lorsqu’il dut signer, à la place de son nom, il traça une croix rouge. A la vue de la Sainte Croix, la Fausserole poussa des hurlements terribles et disparut par la fenêtre.

     

    - La Valkyrie...

     

     

    Elle vivrait dans le Walhalla, c’est-à-dire dans le domaine d’Odin, dieu scandinave de la guerre, séjour des héros morts au combat. Elle serait une fée éternellement belle et jeune, gracieuse comme un cygne, dont elle emprunterait l’apparence parfois.

    Elle est d’une taille et d’une stature impressionnantes qui se révèleraient au combat. Le plus souvent, elle s’habille de voiles courts et transparents maintenus par une ceinture d’or, mettant en valeur ses charmes certains.

     

     

    Cependant, quand elle part en guerre, elle revêt une cuirasse d’airain, une jupette en mailles d’acier, des jambières et des épaulières finement ciselées. Sur ses cheveux blonds nattés, elle porte un casque. On dit qu’elle aime manger du ragout d’ours, du sanglier rôti arrosé de cervoise et d’hydromel. En fait, elle serait douce, sensible, aimante, aussi douée pour le chant que pour l’art du combat.

     

     

    Dans l’art moderne les Valkyries sont parfois décrites comme étant de belles vierges montant des Pégases, ornées de casques et armées de lances. Cependant, le cheval de la Valkyrie était un kenning de loup, donc contrairement aux stéréotypes, elles ne montaient pas de Pégase. Leurs montures étaient plutôt des hordes de loups qui traînaient au milieu des corps de guerriers morts. Ces loups étaient de macabres combattants. Tandis que le loup est la monture de la Valkyrie, celle-ci semble être apparentée au corbeau, animal apparaissant fréquemment dans la mythologie nordique, notamment Hugin et Munin, deux corbeaux perchés sur les épaules d’Odin, volant au-dessus des champs de batailles et choisissant des corps. Les hordes de loups et de corbeaux ayant ainsi nettoyé les lendemains de batailles pourraient avoir été là pour servir de plus grandes causes. L’origine des Valkyries en général n’est pas rapportée comme existante, mais plusieurs Valkyries connues semblent avoir des parents mortels.

     

     

    bon samedi...

    et bonne visite...

    bisous...

     


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  • à quelques jours d'Halloween, il est encore des personnages que je dois vous présenter...

    et oui aujoud'hui c'est la sorcière Véro qui vous acceuille dans son univers de sorcellerie, avec des copines, des vilaines et des gentilles sorcières...

    bisous bisous, et bonne visite... hihihihihihi... 

      - La Dame Cygne

     

     

    On peut, dit-on, la rencontrer aussi bien sur un lac irlandais que sur les bords du Rhin ou du Danube. Elle serait de taille moyenne, très gracieuse et sa peau serait aussi blanche et parfumée que le lys. Elle s’habille de plumes immaculées et porte des chaînes d’argent ou d’or rouge, des colliers ou des couronnes. La Dame Cygne est plutôt frugale dans ses habitudes alimentaires puisqu’elle se contenterait de lentilles d’eau et de rupelles des pâturages, des étangs et des rivières. Elle aurait un caractère particulièrement doux. Elle serait sage et patiente, mais deviendrait particulièrement dangereuse si on la menace et son pouvoir magique serait immense.

     

     

    Des légendes racontent que la Dame Cygne et ses compagnes auraient créé la voie lactée, les papillons blancs des marécages, les fleurs de nénuphars, la neige et les nuages. Elles pondraient même des pierres de lune, feraient chanter les alouettes des marais et protègeraient les albinos. En quelque sorte la Dame Cygne est une sorcière lunaire.

     

     

    - La Dame Rouge...

     

     

    C’est une fée d’une irrésistible beauté, plutôt grande, les yeux brillants au regard velouté. Elle a une peau si blanche que le bleu de ses veines ressort. Afin de conserver intacte sa beauté, elle se réfugie, dit-on, dans une chambre glaciale d’un manoir inaccessible. Elle s’habille avec beaucoup d’élégance d’une longue robe de cour noir et rouge, avec une collerette en calice qui encadre parfaitement son visage.

     

    Pourtant, la Dame Rouge est un monstre de perversité, une ogresse insatiable, dérobant les enfants pour les dévorer. De même, elle obligerait ses amants d’une nuit à se soumettre aux plus démoniaques débauches. Elle les capturerait en ouvrant son manteau écarlate, offrant ainsi à leur vue un corps que nulle autre fée n’aurait et ne pourrait égaler, non seulement à cause de sa beauté parfaite, mais par le sortilège érotique qui émane d’elle. La Dame Rouge redoute pourtant de se voir dans les miroirs et ne supporte la vue de son image que dans le reflet des eaux corrompues.

     

     

    -La fée Carabosse...

     

     

    Elle était très vieille, très laide et très méchante. Son nom vient du fait qu’elle est bossue, mais vraiment très bossue. Si son apparition est rare dans les contes, elle n’en demeure pas moins célèbre pour être à l’origine de la malédiction qui frappe la princesse Aurore, héroïne de la Belle au Bois Dormant. La version la plus ancienne du conte qui nous soit parvenue est celle de « Le Soleil, la Lune et Thalie », extraite du « Pentamrone » de Giambattista Basile. Il n’y est cependant pas question de méchante marraine. Si le destin de Thalie est bien prophétisé, il ne résulte pas d’un sort qui lui est jeté.

     

     

    Dans les deux versions postérieures du conte, qui restent les plus connues, la fée Carabosse n’apparaît pas en tant que telle :

    . Dans sa version, Charles Perrault ajoute le personnage de la méchante marraine, mais elle est présentée comme une « vieille fée », sans précision sur son nom.

    . Dans l’adaptation des Frères Grimm, elle devient la « treizième fée » par opposition aux onze premières qui offrent à la princesse des dons merveilleux et à la douzième qui intervient en dernier ressors pour atténuer la malédiction.

     

    - La Sorcière d’Hansel et Gretel...

     

     

    Hansel et sa sœur Gretel sont les enfants d’un pauvre bûcheron. Craignant la famine, l’épouse du bûcheron, leur mère, convainc son mari de perdre les enfants dans la forêt. Ceux-ci entendent son plan et recueillant de petits cailloux blancs marquent le chemin depuis chez eux. Ainsi la tentative de les perdre échoue. Toutefois la mère pousse le père à recommencer et cette fois les enfants n’ont que des morceaux de pain à jeter derrière eux. Une fois abandonnés en pleine forêt, ils réalisent que le pain a été mangé par les oiseaux. Errant dans la forêt, ils trouvent une maison de pain d’épices avec des fenêtres en sucre qu’ils commencent à manger.

     

     

    L’habitante de la maison, une vieille femme, les invite et prépare un festin. Cependant cette vieille femme est une sorcière qui a construit la maison pour attirer les enfants afin de les manger. Elle enferme Hansel dans une cage et fait de Gretel sa servante. Gretel doit cuisiner afin d’engraisser son frère Hansel et chaque jour la sorcière vérifie s’il est suffisamment gras pour être mangé. Comme elle est à moitié aveugle, elle demande à Hansel de lui donner son doigt et celui-ci à la place lui tend un os. La sorcière a ainsi l’impression qu’Hansel ne grossit pas et les enfants gagnent ainsi du temps. Mais un jour, folle de rage, elle n’a plus la patience d’attendre et décide de manger Hansel.

     

     

    Alors qu’elle se prépare à cuire Hansel, la sorcière demande à Gretel de regarder dans le four pour voir s’il est prêt. Gretel prétexte qu’elle est trop petite et la sorcière doit vérifier par elle-même. Alors qu’elle se penche dans le four, Gretel la pousse et referme la porte derrière elle. La sorcière meurt carbonisée. Gretel délivre Hansel et s’emparant de tout ce que contient la maison de la sorcière, ils regagnent le domicile de leurs parents.

     

     

    Ce conte des Frères Grimm était destiné aux lecteurs de la classe moyenne du XIXe siècle. L’original était pourtant une description de la dureté de la vie au Moyen Age. L’infanticide était alors, selon les idées historiographiques de l’époque, une pratique courante et en période de disette il était donc habituel d’abandonner les enfants dans les bois et de les laisser mourir.

     

    -Diana...

     

     

    C’est une fée qui vit en Espagne, dans un jardin magnifique, au fond d’une grotte. Elle a des cheveux blonds, sa peau douce est parfumée. Elle se nourrit de mets fins et épicés au safran. Cependant, elle se transforme parfois en mégère hideuse, ou même en serpent, pour éprouver les gens à qui elle réclame un baiser « donné sans dégoût ». Elle aussi on l’accuse de voler les enfants. Pourtant, Diana serait une fée bienfaisante, bienveillante et généreuse envers les hommes dont elle s’efforcerait de racheter la faute originelle. Ainsi, elle s’active pour surveiller les berceaux, protéger la paix des foyers, les cultures et le cycle des saisons. Elle guérit aussi les malades, aide les pauvres, récompense les personnes de bien, se chargeant également de punir les autres. Lorsque les hommes meurent, on dit en Espagne, qu’elle les conduirait au tombeau et veillerait durant trois jours pour en chasser les démons avides de chair morte...

     

    Bonne journée et bonne visite...

    hihihihihihi... les z'amis...

     


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  •  

    Comme c'est Mercredi, j'ai invité mes petits derniers que je vous présente Loëvan et Erell, pour m'aider à  vous raconter, à l'approche d'Halloween,  l'histoire de jack-O-Lantern...

     en vous souhaitant une belle journée...

    

    Légende du mercredi...

    Publié le 13/10/2010 à 11:36 par loevanerell
    Légende du mercredi...

    C'est mercredi, et pour les petits et les grands, voilà la Légende de Jack-O-Lantern...

    bon mercredi... les p'tits-loups... 

     

    La légende de Jack-O-Lantern

    Un soir dans une taverne, Jack, un maréchal-ferrant irlandais et ivrogne bouscula le diable
    Ce dernier, comme à son habitude tente de convaincre Jack de lui laisser son âme en échange de faveurs diaboliques…
    Sur le point de succomber, Jack, demande alors au Diable de lui offrir un dernier verre avant qu'il n'accepte le pacte. Le Diable se transforme alors en pièce de six pence afin de payer le tavernier.
    Prestement, Jack empoigne la pièce et la glisse dans sa bourse. Or, celle-ci contient une croix d'argent : le Diable ne pouvant plus se retransformer, est prisonnier sous la forme de cette petite pièce !
    Jack obtint alors du Malin qu'il ne vienne pas réclamer son âme avant que ne se soient écoulées dix années…


    Le Diable accepte… Dix ans plus tard…


    Jack rencontre le Diable sur une route de campagne : ce dernier réclame son dût.
    Jack réfléchissant à toute allure dit alors : " Je vais venir, mais d'abord pourrais-tu cueillir une pomme de cet arbre pour moi? ". Le Diable grimpe sur les épaules de Jack et s'accroche aux branches du pommier.
    Jack sort alors son couteau et sculpte une croix sur le tronc de l'arbre…
    Coincé de nouveau ! Le rusé maréchal-ferrant obtient alors du Diable la promesse qu'il ne prenne jamais son âme…Sans autre solution, le Diable accepte et Jack efface la croix du tronc.
    Quelques années plus tard, Jack meurt.
    Mais il se voit refuser l'entrée du paradis à cause de sa vie d'ivrognerie.
    En désespoir de cause, il se rend chez le Diable : aux portes de l'enfer, celui-ci lui rappelle qu'il ne peut pas prendre son âme… "Mais où vais-je aller ? demande Jack.
    " Retourne d'où tu viens " lui répond le Diable !
    Il faisait nuit, froid et un grand vent soufflait.
    Jack demanda alors au Diable si il n'avait pas de quoi l'éclairer sur la route. Dans un geste de bonté, le Diable lui donna une braise (cela ne manquait pas chez lui…).
    Jack la mis dans un navet qu'il mangeait pour la protéger du vent glacé. Depuis lors Jack est condamné à errer comme une âme en peine au milieu des ténèbres…
    Le terme " Jack à la lanterne " apparu en 1750 désignait à l'origine un veilleur de nuit ou quelqu'un portant une lanterne. La tradition irlandaise de creuser des navets lors de la nuit d'Halloween (en souvenir des âmes perdues comme celle de Jack) fut vite remplacer , lors de l'exode massif des Irlandais vers les Amériques en 1845-50 (" Irish potato famine) par l'envie de creuser des citrouilles qu'ils trouvèrent sur place.
    Cette tradition, tombée dans la désuétude, n'est redevenue vivace aux Etats-Unis que depuis une quiziane d'années.
    Les citrouilles utilisées sont d'une variété particulière de ce cucurbitacée orange appelées " Jack-o-Lantern " , elles sont devenues rapidement le symbole majeur de la fête d'Halloween grâce à leur forme régulière, rappelant un visage et la facilité avec laquelle on peut les creuser.

        

    c'est bientôt Halloween, vous allez faire quoi vous... 

    nous on se prépare à vous faire peur, hihihihihi... sinon c'est friandise... hihihihihi... 

    bisous bisous...

    Loëvan et Erell...


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  •  

    Les Elfes Noirs : 

     

     

    Ce sont les plus sinistres et les plus mauvais de tous les elfes. Ils ont la peau noire et les cheveux blancs. Leurs yeux sont généralement rouges, mais peuvent être pourpres, verts, bleus, jaunes...

     

    Les elfes noirs (les drows) sont maléfiques parmi tous les autres elfes. À l’origine, ils valorisaient davantage le pouvoir que la justice. Les autres elfes les ont donc obligés à se réfugier au-dessous de la surface de la Terre… Ces êtres sinistres y ont rebâti leur vie dans ce qu’ils appellent “le Monde des profondeurs” fait de cavernes souterraines. Ils sont devenus les maîtres de ces grottes sombres, et toutes les créatures intelligentes les évitent soigneusement.

     

     

    Les drows sont aussi très vigilant et très curieux, simplement parce que ces traits sont vitaux pour leur survie dans leur société pervertie (Les drows sont rarement surpris, car ils s’attendent toujours à une attaque).
    Les autre elfes, déçus et abasourdis du changement qui s’était opéré chez leurs frères autrefois pacifiques, tentèrent de les raisonner. Les drows perçurent cet effort comme une agression, et y répondirent en envahissant les cités elfiques.

     

     

    Il s’ensuivit une guerre impitoyable qui dura plusieurs siècles. les elfes se massacraient entre eux à coups de puissants sortilèges. Ils dévastèrent la majeure partie du monde. Mais les elfes bons et neutres finirent heureusement par triompher, et ils bannirent les drows dans les profondeurs de la terre. La corruption de ces derniers transparut alors dans leur apparence, puisque leur peau vira au noir, leurs cheveux au blanc, et leurs yeux au rouge.

     

     

    Les drows sont généralement plus petits que les autres elfes, mais ils possèdent néanmoins la même dextérité. À part leur taille et leur couleur de peau, leur apparence est semblable à ceux de la surface.
    Toutefois les femmes drows ont tendances à être plus grandes et plus fortes que les hommes.

     

     

    Leur société est généralement matriarcale, les drows femelles possédant la majeure partie du pouvoir. Les mâles se voient confier des occupations relativement peu importants, comme l’escrime ou certaines formes de sorcellerie. De l’autre côté, les femmes y occupent toutes les position-clés de la société. Elles sont les prêtresses de leur déesse maléfique.

     

     

    Bonne Journée... dans mon monde Elfique...

    et bonne visite...


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  • LES ELFES...

     

    Les Hauts-Elfes (ou Elfes Dorés ou Elfes de Lumière) :

     

    Leur peau est de couleur bronze, ils ont les cheveux cuivrés, noirs ou blonds dorés. On les considère comme les plus civilisés de tous les elfes.

    L’arc est leur arme préférée, mais ils sont également très bons au maniement de l’épée. Lorsqu’ils s’apprêtent à combattre, ils revêtent leurs cotes de maille elfiques brillantes sous des capes elfiques (tissées à partir de l’essence de la forêt).
    Les hauts-elfes n’accordent pas beaucoup de valeur au concept de société, et préfèrent vivre comme “bon leur semble”(Les hauts-elfes possèdent une espèce de lignée royale, mais ne lui accorde que peu d’intérêt).Leurs villages sont des endroits paisibles, car ils veillent les uns sur les autres.
    Ils veillent
    constamment sur les forêts et les plaines. Les elfes “entiers” vivent en harmonie parfaite avec la nature et n’y prélèvent jamais plus que ce dont ils ont besoin.

     

    Les elfes “entiers” sont les plus communs de tous les elfes, les plus ouverts et les plus amicaux. Ils parcourent assez souvent les mondes extérieurs.
    Bien qu’ils connaissent la valeur de l’amitié avec les autres races ,ils ne se laissent pourtant pas facilement apprivoiser.
    Ils passent la majeure partie de leur temps à l’extérieur, mais leur peau ne bronze pas. Les hauts-elfes sont donc très pâles.
    La moitié des elfes ne sont pas seulement clairs de peau, mais aussi de cheveux ,ce sont des blonds aux yeux bleus. L’autre moitié, bien plus mystérieuse, possède des cheveux sombres d’un noir corbeau et des yeux d’un vert intense.
    Les hauts-elfes privilégient les teintes pastels se confondant avec la nature et leur permettant de se déplacer silencieusement dans les bois.

     

     

    Les Elfes Gris (ou Elfes de Lune) :

     

    Plus pâles que les Hauts-Elfes, leur visage est blanc teinté légèrement de bleu, avec les cheveux blancs argentés, noirs ou bleus. Leurs yeux sont vert ou bleus, pailletés d'or.

    Les elfes gris semblent avoir perdu cette joie de vivre qui fait l’essence de la nature elfique… Ils se considèrent généralement comme des protecteurs du Bien mais ils se comportent pourtant en chevaliers hautains et arrogants imbus de leur propre importance.
    Sur leurs tuniques blanches ou argentées, ils jettent des capes bleues nuit ou violettes. Leur beauté si pure et leur élégance altière leur donnent une apparence presque surnaturelle.
    Ils sont plus grands et plus minces que les autres elfes avec des cheveux argentés et des yeux couleur d’ambre.

    Ils se sont retirés du monde après s’être assurés que celui-ci s’orientait vers le bien.
    Ils vivent dans une société très rigide, gouvernés par un(e) souverain héréditaire.
    Les elfes gris possèdent dans leurs forêts les plus grandes des bibliothèques car ils privilégient largement les travaux de l’esprit.
    Désormais ils ne sortent de leurs montagnes que pour sauver les races inférieures des attaques éventuelles du Mal.

     

     

     

    Les Elfes Sylvains (ou Elfes des Bois) :

     

     

    Ils vivent dans la forêt, repliés sur eux-mêmes et sont très méfiants à l'égard des autres races. Ils ont la peau cuivré avec des reflets verts, les cheveux bruns, noirs, blonds ou roux et les yeux verts, marrons ou noisettes.

    Ces elfes des bois descendent des mêmes

    ancêtres que les autres elfes, mais ils sont les plus primitifs. Leurs vies sont axées uniquement sur la survie dans les bois.C’est cette existence qui rend les plus heureux. L’art sophistiqué ou la musique délicate les laissent indifférents, ils préfèrent mener une vie simple.

     

    Leur musique préférée est celle du vent dans les arbres, du hurlement des loups et des chants des oiseaux. Leur art s’inspire du cycle des saisons.

    Les elfes des bois, de par leur nature plus sauvage, semblent plus enclins à la violence que leurs cousins civilisés. Leurs muscles sont plus développés, leurs corps plus charnus. La teinte de leurs cheveux varie du blond au cuivré flamboyant, et contraste avec leur peau légèrement bronzée. Leurs yeux sont généralement bruns, parfois verts vifs.

     

     

     

     

     

     

     

    Leurs vêtements leur permettent de ce fondre facilement dans leur environnement. Un costume d’elfe des bois est brun et vert au printemps, couleur de feuilles morte en automne et blanc en hiver, pour lui permettre de se dissimuler dans la neige.

    Lorsqu’arrive l’été, les clans se rassemblent au centre de la forêt. Les elfes sylvains affirment qu’à cette période, les dieux descendent sur terre pour participer aux fêtes bacchanales. Le vin de chêne coule à flots, des feux de joie crépitent, des chants et des danses s’exécutent au son des tambours. C’est une célébration très primitive, presque sauvage, mais qu’ils trouvent très excitante. Elle en appelle à tous leurs sens, à tous leurs instincts, et les ramène aux racines de la nature.

     

     

    Ils sont très émotifs, vivent en accord avec leur cœur, et non avec leur esprit comme le font les elfes gris. Toute logique leur est quasiment étrangère, car elle ne saurait les sauver de la chute d’un arbre ou de la charge d’un sanglier. L’intuition et la force sont les seules choses vraiment importantes dans les bois.
    Les elfes sylvains sont très indépendants et ne traitent pas à la légère ceux qui s’introduisent dans leurs forêts. Quiconque, même un autre elfe, s’aventure à proximité d’un campement d’elfes des bois bénéficiera d’une escorte invisible , jusqu’à ce qu’il s’éloigne à nouveau. Tant que leur camp n’est pas directement menacé, les elfes des bois laisseront l’intrus en paix. Mais si quelqu’un s’approche trop prés du campement et fait preuve d’intentions hostiles, ils n’éprouveront aucun scrupule à s’en débarrasser sur-le-champ.

     

     

    Les elfes des bois s’associent parfois avec des animaux sauvages: des hiboux géants, ou de grands lynx montent la garde près de leurs camps.
    Leur tendance au repli sur soi a fini par corrompre la seule langue qu’ils connaissaient, l’elfique.
    Les elfes sylvains ne sont ni aussi joyeux que les hauts-elfes, ni aussi aventureux que les elfes aquatiques car ils chérissent par-dessus tout leur solitude , ce qui peut les amener jusqu’à la violence…

     

     

    Ce sont probablement les moins amicaux de tous les elfes...

     

    Les Elfes Aquatiques :

     

     

    Ils ont la faculté de respirer sous l'eau et leurs mains sont palmées pour faciliter la nage. Leur peau est brillante, bleue rayée de blanc ou verte tachetée de marron.

    Les elfes aquatiques (ou elfes des mers) sont en fait aussi nombreux que leurs cousins terrestres bien qu’on ne les voit que rarement. Ils sillonnent les océans et les mers intérieures où on les aperçoit lorsqu’ils jouent avec les dauphins.

     

     

    Bien qu’ils puissent survivre sur terre, les elfes aquatiques préfèrent ne pas s’y aventurer, car cela leur est terriblement douloureux.

    Ils possèdent des branchies mais peuvent également survivre hors de l’eau (en respirant) durant une courte période de temps. Leur peau est généralement d’un vert argenté, de la couleur du plancton. Certains arborent des reflets bleus, mais c’est assez rare. Leurs cheveux sont assortis à leur peau: verts ou bleu-vert,ce qui les rend difficilement repérables sous l’eau. Grâce à leur couleur, ils jouissent de la capacité typiquement elfique de se fondre dans leur environnement naturel.

    Les elfes des mers fréquentent beaucoup les hippocampes et les dauphins. Ils utilisent les premiers comme montures et s’allient généralement avec les seconds (Les deux espèces s’apportent mutuellement de l’aide, chacune s’efforçant de subvenir aux besoins de l’autre).

    Les cités elfiques sous-marines sont faites de coraux , ornés de dômes de cristal scintillant. Dans ce paradis aquatique, on est frappé par la vision des éleveurs elfes veillant sur les bancs de poissons, et surtout par la paix qui règne sous les vagues de la surface.

     

    Bonne journée...

    et Bonne visite...

    les z'amis...


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    Dans ce monde, la réalitié est parfois dure à vivre, alors je suis de celle

    qui adore rêver, imaginer, et croire...

    aux fées, aux elfes, aux korrigans (petits monstres de chez moi, en Bretagne),

    aux histoires, aux légendes, etc...

     

    et comme j'aime aussi le partage, voilà une petite présentation sur le Elfes...

    (et pour m'aider, j'ai trouvé des textes et des images sur le net)...

    Bon voyage aux pays des Elfes...

     

    ils sont à la fois attirants, mystérieux et envoutant, bref moi je les adore...

     

     

    Les traits qu’on leur attribue:
    Leur apparence: Ils sont gracieux et souples mais peuvent sembler fragiles. Leur peau est plutôt pâle, leurs cheveux sont noirs, gris ou blonds, leurs oreilles hautes et pointues, et leurs yeux le plus souvent verts. Ils sont imberbes et glabres.
    Ils préfèrent les habits simples et confortables, affichant une préférence pour les tons pastel tirant sur le bleu ou le vert.

     

     

    Ils aiment également les bijoux élégants et aériens. Leur grâce est presque surnaturelle et leurs traits sont d’une finesse remarquable, d’une beauté envoûtante.
    Les elfes sont gracieux mais frêles. Leurs gestes coulés les aident à se déplacer discrètement et en font de redoutables archers.

     

     

    Leurs particularités: Ils voient deux fois plus loin que les humains dans les conditions de faible éclairage (clarté de la lune, torche, etc…). Dans ces conditions, ils distinguent toujours parfaitement les couleurs et les détails. Leurs perceptions sont si affûtées qu’ils sont presque dotés d’un sixième sens pour ce qui est de repérer les passages secrets.

     

     

    Les elfes deviendraient adultes vers 100 ans et ils pourraient espérer dépasser les 500 ans.
    D’autre part ils ne dorment pas, mais doivent cependant se plonger dans une transe profonde, propice à la méditation, pendant un minimum de 4 heures par jour.
    Cela leur procure un repos identique à 8 heures de sommeil. (Les elfes rêvent donc, même si ces songes sont en réalité des exercices mentaux développés au fil des ans).

     

     

    Leur personnalité: Les elfes sont plus souvent amusés qu’excités, et bien moins cupides que curieux. Leur espérance de vie est si longue qu’ils ont tendance à toujours penser au long terme et à ne montrer que dédain et indifférence pour ce qu’ils considèrent comme une péripétie passagère.
    Par contre, dès qu’ils se fixent un but (qu’il s’agisse d’une mission risquée ou de l’apprentissage d’une nouvelle forme d’expression artistique), ils savent faire preuve d’une concentration et d’une détermination à nulle autre pareille.
    Ils se font difficilement des amis ou des ennemis, mais dans ce cas ils ne les oublient jamais. Ils répondent aux insultes par le mépris tant qu’ils les considèrent sans importance. Sinon, ils se vengent.
    Pour eux les humains sont un peu rustres.

     

     

    Les elfes aiment la liberté, la diversité et l’expression personnelle. Ils sont fortement attirés par les aspects les plus bénéfiques de la rébellion à l’ordre établi. Ils se sentent souvent concernés par la défense des libertés d’autrui et la plupart sont foncièrement bons.

     

     

    Lieu de vie et de rencontre: Les elfes se retrouvent généralement dans le cadre de clans regroupant moins de deux cents individus. Leurs villages, bien cachés, se mêlent aux arbres sans nuire à la forêt. Ils vivent de chasse, de cueillette et de l’agriculture, leurs dons spécifiques en ce domaine (et leur magie) leur permettant de se nourrir sans devoir cultiver sur de grandes parcelles.

     

     

    Leurs contacts avec les étrangers sont limités, même si certains d’entre eux font des affaires en échangeant vêtements et objets d’art elfiques contre les métaux qu’ils se refusent à extraire du sol. Les elfes rencontrés dans les régions humaines sont le plus souvent des troubadours, des artistes ou des sages. Les nobles humains se battent pour louer les services de maîtres d’armes elfes qui enseigneront l’escrime à leurs fils.
    En fait les elfes sont bien accueillis dans les communautés humaines, mais ils ne s’y sentiront jamais vraiment chez eux. Ils sont trés appréciés pour leur poésie, leurs chants et leurs danses, leur savoir, leur élégance et leurs arts magiques. Leur tendance est naturellement pacifique. Mais qu’un péril menace la forêt et ils se révèlent de redoutables combattants et de fins stratèges.

     

     

    Leur langage: Les elfes parlent une langue fluide, tout en intonations subtiles, et dotée d’une grammaire incroyablement complexe. Leur littérature est riche et variée, mais c’est surtout pour les chants et les poèmes que la langue elfique est célèbre. Nombre de bardes apprennent l’elfe dans le seul but d’ajouter quelques balades elfiques à leur répertoire. D’autres les mémorisent à l’oreille, sans savoir ce qu’elles racontent. L’alphabet elfique, aussi fluide que la langue parlée, est également celui de la lange sylvestre, parlée par les dryades, lutins et autres farfadets...

     

     

    Leur nom: Quand un elfe se déclare adulte, ce qui se produit généralement quelque temps après son centième anniversaire, il se choisit du même coup un prénom. Ceux qui le connaissent depuis son plus jeune âge continueront parfois de l’appeler par son “prénom d’enfant”, et il se peut qu’il le tolère. Un prénom elfique est toujours unique, même s’il peut reprendre des sonorités de prénoms de parents ou d’individus que l’elfe apprécie tout particulièrement. Ce prénom vient s’ajouter au nom de famille, obtenu par la combinaison de noms communs. Certains elfes vivant au contact des humains le traduisent en langage commun, les autres préférant conserver la forme originale.

     

     

     

     

    La quête. L’aventure: C’est par goût du voyage que les elfes décident de devenir aventuriers. La vie chez les humains se déroule à un rythme qui ne leur convient pas, car ils la trouvent trop règlementée et trop changeante. Les elfes qui vivent au contact des humains choisissent donc une carrière leur permettant d’aller à leur guise. Ils aiment également montrer leur talent à l’arc et à l’épée, mais aussi acquérir de nouveaux pouvoirs magiques, ce que l’existence d’aventurier leur permet de faire.

     

    Bonne journée...

    Gros breizhous de Bretagne, ou le soleil, donne aujourd'hui...


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  • après les fées, les elfes...
    avec des poèmes elfiques...
     
     
    Poèmes Elfiques...

     

     

     

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    Du sentier des bois aux daims familier,
    Sur un noir cheval, sort un chevalier.
    Son éperon d'or brille en la nuit brune ;
    Et, quand il traverse un ravon de lune,
    On voit resplendir, d'un reflet changeant,
    Sur sa chevelure un casque d'argent.

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    Ils l'entourent tous d'un essaim léger
    Qui dans l'air muet semble voltiger.
    - Hardi chevalier, par la nuit sereine,
    Où vas-tu si tard ? dit la jeune Reine.
    De mauvais esprits hantent les forêts
    Viens danser plutôt sur les gazons frais.

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    - Non ! ma fiancée aux yeux clairs et doux
    M'attend, et demain nous serons époux.
    Laissez-moi passer, Elfes des prairies,
    Qui foulez en rond les mousses fleuries ;
    Ne m'attardez pas loin de mon amour,
    Car voici déjà les lueurs du jour.

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    - Reste, chevalier. Je te donnerai
    L'opale magique et l'anneau doré,
    Et, ce qui vaut mieux que gloire et fortune,
    Ma robe filée au clair de la lune.
    - Non ! dit-il. - Va donc ! - Et de son doigt blanc
    Elle touche au cœur le guerrier tremblant.

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    Et sous l'éperon le noir cheval part.
    Il court, il bondit et va sans retard ;
    Mais le chevalier frissonne et se penche ;
    Il voit sur la route une forme blanche
    Qui marche sans bruit et lui tend les bras :
    - Elfe, esprit, démon, ne m'arrête pas !

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    Ne m'arrête pas, fantôme odieux !
    Je vais épouser ma belle aux doux yeux.
    - Ô mon cher époux, la tombe éternelle
    Sera notre lit de noce, dit-elle.
    Je suis morte ! - Et lui, la voyant ainsi,
    D'angoisse et d'amour tombe mort aussi.

    Couronnés de thym et de marjolaine,
    Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.

    Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894)

     

     

     

                  "Papillon rouge, vulcain si doux,
    Surtout, surtout, n'hésite jamais
    A venir te poser sur mes fleurs!
    J'espère qu'elles sont à ton goût ;
    L'automne est toute proche, désormais,
    Mais le soleil fait notre bonheur."

    "Merci, petit elfe, de tout cœur !
    Tes fleurs sont un pur enchantement,
    Elles sont si nombreuses et jolies ;
    Du doux miel elles ont la saveur
    Et je m'en régale avidement ;
    Ne puis-je amener mes frères, aussi ? "

    "Papillon, mon ami, roi du ciel,
    Va les chercher tous autant qu'ils sont !
    Bienvenus soient tous les visiteurs !
    Voici arrivée la Saint-Michel.
    Avant peu, les feuilles tomberont,
    Le soleil d'automne est le meilleur ! "
     

     

    Cicely Mary Barker

     

      

     

     

     

    Bonne visite dans mon monde Elfique...


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    Morgane La Fée...

     

     

    Prêtresse de l'Ancienne religion à Avalon

     

    Mythologie Celtique

    La Fée Morgane, reine d'Avalon, l'île aux Pommes de l'autre monde, porte une branche de pommier en fleur, symbole celtique de la paix de l'abondance et de la virginité. Plus symboliquement, elle est une déesse. Surnommée Morgane la Fée a cause de son visage fin et sa ressemblance avec le petit peuple.

     

    Fille du roi de Cornouailles et d’Ygerne,

     

     

    Sœur du roi Arthur, elle devient sa maîtresse lors du rite de "l'ancienne religion" païenne : Beltane. Ce rite de l'ancienne religion, dont le culte était voué à La Déesse-mère (représentée par la Lune), consistait à réunir la Déesse Mère et le Dieu Cornu par le biais de 2 jeunes gens représentant chacun la Divinité. Le fruit de cette union sera Mordred…

     

    Morgane deviendra prêtresse de cette religion païenne, plus ancienne que la Chrétienté, dont la "base" est situé sur l'Île d'Avalon.

    Les prêtresses de la Déesse portent souvent des croissants de lune tatoués sur la peau sur le front ou sur les mains.

     

     

     

    Morgane est guérisseuse et Magicienne, fidèle au monde merveilleux d'Avalon qu'elle abandonnera un temps pour tenter de répandre ses principes dans le monde réel qui découvre le Christ et ses lois, cette nouvelle religion où la Déesse Mère est remplacée par une vierge et où tous les rites célébrants la nature et la fécondité sont écrasés et remplacés par des rites chrétiens rendant gloires à des principes masculins.

    Morgane tentera de lutter contre l'oubli que l'on veut imposer à sa culture et à la tolérance qui la caractérise...

     

     

    Petit à petit Morgane a perdu sa nature de femme pour prendre l’aspect enchantée de certaines fées que le regard du mortel éclaire ou assombrit selon son état d’âme.

     

    C'est une figure emblématique des légendes celtes, certain la prenne pour sorcière d’autre pour la déesse mère, mais sa biographie réelle reste un mystère de plus pour l’histoire ...

    Bon Vendredi...

    Bises...


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    La fée Viviane….

     

     

    Belle comme toutes les Fées, avec ce quelque chose de plus troublant qui enchanta Merlin... 

     

    Elle est née au château de Comper, au nord de la forêt, et y coule de beaux jours jusqu'à sa rencontre avec Merlin. Son père, le roi dionas, était le filleul de la déesse Diane, et Viviane dés son enfance est vouée a la forêt de Brocéliande.

    

    On l’instruit dans la science des plantes et des étoiles. Succombant à son charme et à ses pouvoirs magiques, elle devient aussi habile que Merlin...

     

    Amoureux fou, il lui offre un merveilleux château de cristal . Devenue la dame de lac du pays d’Avalon, elle y élève LANCELOT DU LAC, son fils, célèbre chevalier de la table rond, et initie les prêtresses a la sagesse d’Avalon dont morgane futur dame du lac.

     

    Bonne journée...

     

    

    Gros breizhous...


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    La fée mélusine... 

     

      

    Si l'on en croit la légende, la fée Mélusine apporte la gloire, la puissance et la fortune à ceux qui lui font confiance. Telle fut l'aventure d'un jeune seigneur nommé Raymondin, qui chevauchait dans la forêt. Il errait ainsi, sans fortune, sans famille, sans fief et fort triste, car il avait tué par accident le comte du Poitou au cours d'une partie de chasse, et craignait vengeance ou châtiment. ..

     

    Au hasard de sa course, Raymondin rencontre près d'une fontaine une jeune femme d'une étrange beauté. Elle s'appelle Mélusine. Raymondin en tombe immédiatement amoureux et lui propose de l'épouser. Elle accepte, à une condition : une fois par semaine il la laisserait seule dans sa chambre sans chercher à la voir. Mélusine conseille à Raymondin de dire la vérité sur la partie de chasse, à la Cour du nouveau comte du Poitou...

     

     

    Raymondin écoute le conseil, et bien lui en prend. Le comte accepte l'explication et propose à Raymondin une terre à l'occasion de son mariage. Mélusine lui donne alors un second conseil : demander autant de terre qu'une peau de cerf peut en contenir. Une fois la promesse faite, Mélusine découpe la peau d'un cerf en fines courroies et entoure un territoire. C'est le fief de Lusignan.. 

     

    Le jour du mariage, Mélusine s'occupe de tout : en une nuit, elle construit la chapelle pour la cérémonie du mariage et des tentes pour les invités, qui sont subjugués. Après les fêtes somptueuses, les deux nouveaux époux s'installent dans une demeure que Mélusine fait surgir, par enchantement, une forteresse juchée sur la colline de Lusignan.

    Mélusine est avant tout une femme. C'est une mère de famille irréprochable qui donne dix enfants à Raymond. Tous deviennent de preux chevaliers bien qu'ils soient frappés, chacun, d'une étrange malformation (une grande dent, un seul œil, une oreille plus longue que l'autre)

    La fortune sourit aux Lusignan. Mélusine est une grande bâtisseuse. Elle construit des églises, des châteaux, des couvents qui deviennent vite opulents. Elle apporte la prospérité dans le pays. Les Lusignan accèdent au statut de grands seigneurs respectés. Les bonnes récoltes se succèdent sur leurs terres et les richesses affluent dans les coffres. Mélusine sait compter. C'est une parfaite maîtresse de maison qui gère à merveille le bien de son mari.

     

    Tout est donc pour le mieux, mais une telle félicité ne saurait durer : un jour, un seigneur malveillant fait germer la jalousie dans le coeur de Raymond. Il lui suggère que Mélusine a un amant qu'elle reçoit tous les samedis, lorsqu'elle s'isole dans sa chambre pour se baigner. Un samedi, Raymond prend son épée et perce un trou dans la porte de la chambre de sa femme : il s’aperçoit que son corps se termine avec une queue de serpent. Découverte, Mélusine s'enfuit par la fenêtre en poussant un cri terrible...

     

     

    Elle revient tourner autour de la forteresse de Lusignan à la mort de chacun de ses descendants. Telle est l'origine mythique de cette famille féodale, enracinée dans l'ouest de la France, et qui entra dans l'Histoire, à l'époque des croisades, en coiffant la couronne de Chypre et de Jérusalem...

      

    L’histoire enseigne que Mésuline est une femme-serpent, liée aux forces de la nature, une fée dotée de pouvoir magiques. La dynastie qu'elle crée tire sa puissance d'un enracinement dans un terroir occidental, mais sait aussi participer à l'épopée des croisades, inspiré par l'éternel rêve oriental. Mélusine abandonne ceux qui trahissent leur serment. Elle est à l'origine d'une œuvre humaine qui demeure pérenne, même lorsqu'elle retourne à son univers surnaturel. Son action bénéfique continue à se faire sentir et l'épopée continue pendant des siècles. On ne peut l'enfermer dans aucune catégorie, aucune institution, aucun concept préexistant. Pour bouleverser la situation en place, elle dispose de facultés de transformation absolues.

    La fée Mélusine est capable de changer à tout moment de nature et d’aspect. C'est une figure païenne en même temps qu'une bonne catholique. Elle génère un nouvel ordre spirituel et un nouveau système de valeurs. Mélusine est irréductible à toute tentative d’enfermement, e classification et de récupération.

     

     

     

    Gros breizhous et bonne journée...

    Véro...

     


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  • La semaine sera placée sous le signe de la Féerie... avec des amies fées...

    Un Lundi avec Margalide...

     

     

    LA FEE MARGALIDE… 

    Margalide était une fée belle, très belle, si belle que sa beauté rayonnante excita la jalousie des Dames Blanches de la montagne de Gez qui surveillaient l'entrée du Val d'Azun, au carrefour d'Ourout. Trop belle pour courir librement, trop belle pour être prise par les hommes qui n'auraient plus d'yeux que pour elle, trop belle à faire tourner les cœurs et la raison...

      

    Les Dames Blanches de Gez condamnèrent la pauvre Margalide à vivre sous la terre, errant entre les fontaines de Capdivère et celle de Bardéroun. Seule une main pure pourrait lui faire recouvrer sa liberté, à condition que cette main déroulât jusqu'au bout le peloton de soie rouge dont la fée était nantie. Aussi Margalide laissait-elle flotter dans l'onde claire de la fontaine l'extrémité du fil de soie, espérant ardemment la venue de cette main salvatrice qui changerait enfin son destin.

     

    Un jour, la fontaine reçut la visite d'une jeune fille d'Arcizan, venue puiser de l'eau avec sa cruche. Le ruban de soie rouge ondulant au gré du courant éveilla sa curiosité et son désir : sa main innocente plongea dans l'eau fraîche pour cueillir le fruit de sa convoitise. Elle saisit entre ses doigts menus le fil dansant et tira prestement; le fil s'enroula tout seul dans sa main, sous ses yeux émerveillés. Chez elle, on ne tissait que du grossier fil de lin, qui donnait un tissu frais, certes, mais épais et terne. Jamais on ne touchait un fil de soie; et les mains rudes de la petite paysanne s'extasiaient sur ce fil si beau, si brillant, si doux, fin et léger comme un fil de la vierge et qui semblait ne jamais devoir finir. Elle en ferait un mouchoir de soie qu'elle broderait au petit point, comme les demoiselles. Elle le ferait choir en l'église afin qu'un jeune homme le ramassât et le lui rapportât. Mais soudain une voix tranche le rêve de la jeune fille : c'est sa mère, là-bas, qui appelle. La petite entend bien mais fait la sourde oreille : ce fil si rare, elle ne peut le laisser. Elle le tire délicatement mais fermement, il est si ténu, si fragile, et semble naître de l'onde m me; il s'étire sans fin et le peloton de soie grossit entre ses petites mains. S'il y en a assez, elle pourra faire un foulard pour les jours de f te, comme il sera beau sur ses cheveux noirs.... et pourquoi pas un tablier de soie ou un châle franges...

     


    Au loin, la mère redouble ses appels, la voix impatiente se fait orageuse et l'enfant hésite, partagée entre son devoir d'obéissance et sa découverte extraordinaire qu'elle ne veut pas laisser perdre. Elle continue d'enrouler le fil , vite, vite, le cœur battant, comme un voleur s'emparant d'un trésor et le fil court toujours. La colère éclate cette fois dans la voix maternelle, ce ne sont plus qu'imprécations et menaces ... et l'enfant s'effraie. Elle tire le fil une dernière fois, le cisaille entre deux pierres, se redresse vivement puis rentre chez elle enfin soumise, le peloton de soie rouge serré contre son cœur sous sa chemise, laissant son œuvre de délivrance inachevée. Elle n'a pas fait trois pas qu'un cri sorti de la fontaine la fait se retourner, un cri de désespoir et de colère. Le fil a été rompu trop tôt... alors même que la fée apparaissait son extrémité, demi sortie de sa gangue de pierre. Il s'en était fallu d'un instant...

     
    Depuis ce temps, Margalide est restée ainsi, un pied dans la fontaine, l'autre dans le rocher, prisonnière pour l'éternité. A moins qu'un jour, une main pure en quête de merveilleux ne plonge dans l'eau fraîche de la fontaine et la délivre…

    Bon Lundi...

    et gros breizhous...


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     petit composition écrite par moi-même...

     

     

    et voilà une petite histoire de Fée... comme j'aime et que j'avais envi de vous faire découvrir...

     

    bon après-midi à tous... et bonne visite...

     

     

    La fée des bois (conte hongrois)…

     

     

     

     

    Il était une fois, une jeune fille qui vivait seule avec sa mère dans une pauvre ferme. Elles n'avaient que deux chèvres et chaque matin, la fillette les emmenait dans une clairière des bois pour qu’elles y broutent. Pour toute nourriture, la fillette n'avait qu'un morceau de pain et pendant que ses bêtes paissaient, elle devait filer le lin pour ne pas perdre de temps à rêver. La vie était bien difficile mais la petite Maria était une enfant heureuse qui chantait et dansait sur le chemin. Elle chantait toute la journée en travaillant et rapportait le soir à sa mère un fuseau rempli de fil de lin.

     

     

    Un jour, alors qu’elle était à filer et chanter une femme magnifique sortit de la forêt :
    - Aimes-tu danser Maria ? lui demanda-t-elle.
    - Je pourrais danser tout au long du jour !
    - Viens donc avec moi et je t’apprendrai...
    Les oiseaux de la forêt se mirent alors à chanter sur les accords que soufflait le vent dans les branches... Elles dansèrent, dansèrent, dansèrent ; mais quand le soleil se coucha Maria réalisa que son fuseau n’était qu’à moitié rempli...
    - Es-tu malade, lui demanda sa mère ?
    - Je te promets de remplir le fuseau demain...

     

     

    Le lendemain, sur le chemin, elle ne dansait ni ne chantait plus.
    - Aujourd’hui il n’est pas question que j’accompagne cette drôle de femme, s’était-elle promis !
    Elle fila toute la matinée, mais lorsque le soleil darda sur elle ses rayons au zénith, la dame apparu pour l’inviter à nouveau :
    - Je ne peux pas, répondit la fillette, j’ai beaucoup de travail.
    - Ne t’inquiète donc pas pour ça...
    Et elles dansèrent, dansèrent, dansèrent...

     

     

     

    A la tombée du jour Maria s’effondra en larmes voyant que son fuseau n’était pas plus avancé que la veille.
    Alors la femme murmura quelques paroles et en un clignement d’œil tout fut comme si Maria avait travaillé durant la journée toute entière.
    - Tisse mais jamais ne jure, lui dit-elle en tendant le fuseau. N’oublie pas, tisse mais jamais ne jure...
    Le lendemain la petite chantait et dansait à nouveau tout en cheminant avec ses deux chèvres vers la clairière. A midi la femme vint et les oiseaux chantèrent, le vent souffla les accords...

    Et elles dansèrent, dansèrent, dansèrent...

     

     

     

    Le soir, Maria reçut un petit coffret de bois.
    - Ne regarde pas ce qui est à l’intérieur avant d’être rentrée chez toi...
    Mais bien sûr, en cours de route Maria ouvrit la boite et la trouva pleine de glands de chênes. De dépit, elle en jeta une poignée sur le sol et rentra chez elle.
    Sa mère l’attendait sur le pas de la porte :
    - Où as tu trouvé le fuseau d’hier ? J’ai tissé toute la matinée mais j’avais beau tirer sur le fil, la pelote ne désemplissait pas ! J’ai fini par jurer et voilà que tout à coup le fuseau a disparu... Il y a derrière ceci quelque sorcellerie !

     

     

    Maria fut donc bien obligée de tout avouer à sa mère. La danse, la femme merveilleuse...
    - Tu as rencontré la fée des bois, dit sa mère. Elle vient parfois danser avec les jeunes filles. Par contre, si elle rencontre un homme elle l’entraîne au plus profond de la forêt et on ne le revoit jamais...
    Maria lui montra le coffret et lorsqu’elles l’ouvrirent elles constatèrent que les glands restant étaient en or...
    - Heureusement que tu n’as pas tout jeté !

     

     

    Le lendemain, la mère et la fille allèrent à l’endroit où Maria avait jeté les glands. Mais elles ne découvrirent rien d’autre que trois nouveaux splendides chênes qui avaient poussé là pendant la nuit. Ces trois chênes que l’on peut toujours voir non loin de là...
    Maria ne rencontra plus jamais la fée des bois. Sa mère acheta une nouvelle ferme et la jeune fille continua à danser et chanter tout au long des jours.

     

     


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  • CREAS...

     

     

    une bien jolie histoire, pour vous souhaiter une agréable journée...

    bises les z'amis et bon Lundi...

    bonne visite...

     

    L'île des sentiments …

     

     

     

    Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.

     

     

     

    Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.

     

     

     

    La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
    "Richesse, peux-tu m’emmener ?"
    "Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."

     

     

     

    Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
    "Orgueil, je t’en prie, emmène moi."
    "Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."

     

     

     

    Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
    "Tristesse, je t’en prie, emmène moi."
    "Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."

     

     

     

    Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.

    Soudain une voix dit :
    "Viens, Amour, je t’emmène avec moi."

     

     

     

    C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.

     

     

     

    L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
    "Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
    "C’est le Temps" répondit le Savoir"

    "Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?"

    Le Savoir plein de sagesse répondit :
    "Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".

     

     

     

    Auteur inconnu…

     

     

     

    bises de véro...

     


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  •  

     

     

    Coucou, voici une joli petite histoire, en vous souhaitant un bon WE...

     

     

     

     

    L’arbre de vie…

     

    Les yeux tout embués, le cœur battant, le petit garçon éveillé par un cauchemar demande une histoire à sa maman.
    Ce petit garçon a rêvé qu’un arbre mort très méchant voulait le dévorer.
    Sa maman le prend dans ses bras et commence son récit.
    « Tu sais l’arbre que tu as vu, au début il n’était pas méchant, ni maintenant d’ailleurs je vais te raconter son histoire…
    Il était une fois un grand pré tout vert sous le soleil, dans ce pré il y avait un arbre qui commençait à sortir, ce petit arbre avait un peu peur, il était tellement petit que chaque fois que le vent soufflait un peu, il tremblait, chaque fois qu’il pleuvait il avait peur d’être mouillé il avait peur que le soleil s’il brillait trop longtemps, le brûle. Le petit arbre avait peur aussi d’être écrasé par des grandes personnes qui marchaient dans ce pré.
    Alors le petit arbre voulait grandir très vite pour devenir plus fort, et puis un jour alors qu’il avait plu, le petit arbre a vu qu’il faisait de nouvelles feuilles. Il s’est dit « Tiens, la pluie n’est pas si méchante elle m’aide à grandir » Le vent s’est mis à souffler et a séché les larmes du petit arbre il s’est dit : « Tiens le vent aussi est gentil, il sèche mes larmes » Et le soleil s’est mis à briller pour le petit arbre qui avait compris que les éléments autour de lui l’aidaient à grandir. Quand il est devenu adolescent, l’arbre s’est senti très fort, il regardait les gens de haut, maintenant ils ne pouvaient plus l’écraser. Et puis, il a commencé à voir ses feuilles tomber…alors la peur l’a envahit comme quand il était enfant, il a regardé autour de lui et il a vu que les autres arbres aussi avaient perdu leurs feuilles. Alors il a demandé à un vieil arbre ce qui se passait, celui ci lui répondit : « Tu sais, parfois nous possédons des choses et nous ne les voyons plus, alors nous n’en prenons pas soin et puis quand ces choses là tombent et ne sont plus là, elle nous manquent… alors nous faisons « peau neuve » comme on dit. Ne t’inquiète pas, les feuilles repousseront quand tu en auras besoin et tomberont au fil des saisons…c’est la vie »
    L’arbre se senti rassuré et au fil des saisons il comprit beaucoup de choses sur la vie, il donnait des fleurs et des fruits même aux personnes qui lui avaient peut être un jour fait du mal. Mais ça ne l’avait pas empêcher de grandir, au contraire.
    L’arbre est devenu adulte ; ses racines sont devenues de plus en plus solides et tout le monde venait le voir parce qu’il donnait toujours l’impression de sourire. Les enfants jouaient autour de lui, les adolescents s’abritaient du soleil et les adultes l’enviaient de le voir si beau.
    « Mais pourquoi maman il m’a fait peur avec ses grandes branches ? »
    « Il ne voulait pas te faire peur, il était juste un peu triste comme nous pouvons l’être parfois, et il t’a tendu les bras… il ne faut pas avoir peur des arbres et des personnes tristes ou qui ne te paraissent pas comme les autres, il faut juste les regarder et essayer de comprendre.
    Cet arbre mon enfant, nous sommes comme lui, nos larmes nous aident à grandir et parfois nous perdons des choses ou des êtres qui nous sont chers et nous avons besoin de faire peau neuve et même si le vent nous bouscule parfois, même si, à certains moments le soleil reste caché derrière les nuages, il faut bien ouvrir les yeux pour le voir et tu le verras et il te réchauffera ; mais n’oublie jamais qu’il ne faut pas regarder les gens de haut et se croire plus fort que eux…..
    Voilà tu vois il ne te faut pas avoir peur de cet arbre…il vit et grandit comme toi….c’est l’Arbre de vie.

       

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