• bonjour bonjour...

    toujours sous le signe de l'amour, cette semaine, voilà un florilège d'expression certes désuets, mais tout de même sympathiques, tournant autour de l'amour... peut-être qu'il y en a une qui vous convient...

     

    bisous, bisous... les z'amis et bonne journée...

     

    avoir le beguin de quelqu'un.... (être amoureux)


    Au XIIe siècle, le "béguin" était une coiffure féminine qui fut à l'origine de l'ordre religieux des Béguines. Plus tard, il s'agira d'une coiffe que l'on faisait porter aux enfants sous leur bonnet. C'est d'ailleurs de là que naîtra l'expression "être coiffé de quelqu'un", signifiant "être aveuglé par quelqu'un", comme si le béguin était trop baissé sur les yeux, empêchant celui qui le porte d'y voir clair. Par extension, l'expression est devenue "avoir le béguin pour", et dont la traduction serait "être fasciné par une personne, être amoureux". Une autre origine possible est l'expression "avoir le béguin à l'envers", qui signifierait que le bonnet est tellement mal placé sur le crâne qu'on en a la tête à l'envers. Prise dans son sens figuré, cette expression pourrait également se traduire par "être amoureux".

     

     

      

    Conter Fleurette... (pour draguer)

     

    On suppose que cette expression date du 16ème siècle où le verbe "fleuretter" avait le sens de "dire des balivernes". Le mot "fleurette" signifiait alors "bagatelle", d’où le fait qu’il représente un sentiment léger ou une relation sexuelle.

     

      

    Décrocher la lune… obtenir l’impossible… (par amour)

     

    La lune, astre lumineux et mystérieux, paraît souvent très proche de la Terre, et donc, facile à attraper. Les apparences sont bien évidemment trompeuses puisque le premier pas de l'homme sur la Lune dû attendre 1969. Toujours est-il qu'elle fascine depuis toujours. Au XVIe siècle, l'expression était "prendre la lune avec ses dents", puis s'est transformée en "décrocher la lune", pour figurer que l'on a obtenu quelque chose que l'on pensait impossible...   

      

      

    Avoir le coup de foudre... 

     

    Au XVIIe siècle, "le coup de foudre" était un événement inattendu et en général désagréable, qui générait beaucoup de stupéfaction. A la fin du siècle, le "coup" avait déjà le sens d’"événement brutal et impressionnant". On l’associa alors au domaine sentimental et aux émotions. La "foudre", quant à elle, symbolisa la rapidité ("rapide comme l’éclair"), mais également le feu, qui au figuré prend le sens de "passion". Mais le "coup de foudre", en tant qu’émotion soudaine et violente ressentie à l’égard d’une personne ou d’une chose, n’est réellement apparu que vers la fin du XVIIIe siècle... 

     

     

    et je dirais même plus... 

     

    bonne journée... les z'amours...


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  • En ce beau jour de la Saint-Valentin, parlons d'amour

    avec des couples mythiques, légendaires,

    des amours impossibles, des amours eternels...

    en vous souhaitant une

    Bonne Saint-Valentin...

    bisous bisous...

    un Lundi D'amour...

      

     

    L’histoire de Tristan et Iseult est l’une des plus belles légendes celtiques. Elle a inspiré quantités de poètes et romanciers depuis l’an mille. Chevalier accompli, Tristan est chargé par Marc, roi de Cornouailles, d’aller lui chercher sa fiancée, Yseult la Blonde, par-delà les mers. Sur le chemin du retour, les jeunes gens boivent par erreur un philtre d’amour que la mère d’Yseult avait préparé pour la nuit de noces. Le reste de leur vie va se passer à lutter contre leur amour-passion, à supporter d’inlassables tourments de conscience vis-à-vis du roi Marc ainsi que toute la souffrance de leur renoncement. Seule la mort peut finalement les réunir. 

     

    (Tristan et Yseut, un couple mythique

    Tristan et Yseut sous l'emprise du philtre d'amour - intellego

    Dans la littérature médiévale, l'histoire de l'amour impossible entre Tristan et Yseut est aussi célèbre que la légende du roi Arthur.

    La légende de Tristan et Yseut est de première importance dans la littérature médiévale, inspirant lais, romans et récits de toutes sortes. Aujourd'hui, seules quelques versions nous sont parvenues, nous permettant de reconstituer le récit poignant de deux amants obligés de vivre dans la séparation…

     

     

    Le mythe…   

    Tristan est le neveu du roi Marc, qui règne sur la Cornouailles. Il parvient à vaincre le Morholt, le frère de la reine d'Irlande, après un combat épique dont il ressort blessé à mort. Désespéré, il quitte la Cornouailles sur une barque et se laisse porter au gré du vent pour trouver la guérison dans un pays lointain et inconnu. C'est en Irlande qu'il arrive. Sous une fausse identité et grâce à ses talents de harpiste, il parvient à se faire admettre dans l'entourage de la reine, qui le soigne avec l'aide de sa fille, la blonde Yseut.

     

     

    Guéri, Tristan reprend la route de Cornouailles. A son retour, le roi Marc décide d'en faire son héritier : il n'est pas marié et n'a pas d'enfants. Ses conseillers, en particulier des barons malhonnêtes, parviennent à convaincre le roi de se chercher une épouse pour éviter que Tristan ne devienne leur seigneur. Marc accepte à contrecœur. A ce moment, un oiseau pénètre dans la salle du conseil et dépose un cheveu blond sur l'épaule du roi. Il jure de n'épouser que la femme qui possède un cheveu aussi magnifique. Pour lutter contre les médisances des barons, Tristan se porte volontaire pour se mettre en quête de la femme en question. 

    Il reprend alors la route de l'Irlande. Sur place, le roi a promis de donner la main de sa fille à celui qui vaincrait un dragon. Tristan parvient à le tuer, lui coupe la langue et la glisse dans sa chausse avant de s'évanouir. On le retrouve, la reine d'Irlande le reconnaît et, à nouveau, le soigne de ses blessures. Mais ce faisant, elle remarque que l'épée de Tristan est la même que celle du meurtrier de son frère. Pourtant, puisqu'il a vaincu le dragon, le chevalier parvient à obtenir la main de la princesse Yseut au nom du roi Marc. En cadeau de mariage, la reine d'Irlande offre à sa fille un philtre d'amour qu'elle et le roi devront boire le soir de leur nuit de noces. Ils tomberont alors fous amoureux pendant trois ans et deviendront inséparables.

     

     

    Tristan tient compagnie à Yseut sur le chemin du retour, mais la princesse ne supporte pas sa présence parce qu'il est le meurtrier de son oncle. Un jour de grande chaleur, Tristan et Yseut boivent par mégarde le philtre et tombent aussitôt éperdument amoureux. Pourtant, par fidélité au roi Marc, Tristan lui livrera bien Yseut et ils se marieront . S'ensuivent des rendez-vous secrets entre les deux amants en cachette de Marc, mais les barons et le conseiller du roi, le nain Frocin, finissent par découvrir la vérité et les dénoncer. Tristan et Yseut doivent être livrés au bûcher mais parviennent à s'échapper et vivent ensemble dans la forêt jusqu'à ce que l'effet du philtre prenne fin... 

    Pourtant, lorsqu'il le fait, les deux jeunes gens sont toujours amoureux. Ils décident de se séparer pour vivre une vie meilleure et plus morale. Yseut est rendue au roi Marc, Tristan s'exile et après maintes aventures, prend pour femme Yseut aux Mains Blanches. Pourtant, les deux amants ne cessent de penser l'un à l'autre et échouent à vivre avec leurs conjoints respectifs. Ils continuent de chercher à se voir sans pouvoir se retrouver. Tristan rend plusieurs fois visite à Yseut en cachette, mais jamais pour longtemps... 

    Tristan finit par être à nouveau gravement blessé par un ennemi. Il fait appel à Yseut car il est sûr qu'elle seule peut la sauver. Mais la reine n'arrive pas à temps et il expire quelques moments seulement avant son arrivée. Yseut meurt de douleur en voyant son amant mort. Les deux corps sont ramenés au roi Marc qui leur pardonne et décide de les enterrer ensemble.)… 

     

    Ah l'Amour... 

    parlons d'amour...
     
     

     celui de Dante et Béatrice... 

    Dante et Béatrice sont des personnages réels. Dante a magnifié leur amour (qui date de l’enfance et les mène jusqu’à la fin de leur vie) à travers ses œuvres. Dans La Divine Comédie,la mort ne les sépare pas : Béatrice est la clé qui lui ouvre la porte de chaque monde : enfer, purgatoire, pour le mener jusqu’à l’entrée du Paradis. Elle est la lumière, la beauté qui lui permet d’atteindre Dieu et d’aller au-delà de la mort.

     

     

     

     

    Dante a dit : L'amour et un noble coeur ne font qu'un, et quand l'un ose aller sans l'autre, c'est comme quand l'âme abandonne la raison...

     

     

    Philémon et Baucis, issus de la mythologie grecque et latine, ils forment le couple idéal, celui qui a vécu de l’adolescence à la vieillesse sans la moindre discorde. Ils hébergent un soir deux inconnus - en fait Jupiter et Mercure, qui n’ont pu trouver refuge ailleurs. Touchés par l’hospitalité généreuse de ces deux vieillards, les dieux transforment leur masure en palais et disent qu’ils peuvent aussi exaucer leur vœu le plus cher. Philémon et Baucis affirment alors qu’ils ne veulent rien d’autre que vieillir ensemble et mourir au même moment, pour ne jamais rester l’un sans l’autre. Ils seront transformés en arbre à la fin de leur vie, qui demeure le symbole de l’amour conjugal.

     

     

    Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations de violences... il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de coeur...

    Honoré de Balzac...

     

    Couples Mythiques...

    Roméo et Juliette...

      

    drame éternel : celui de Roméo et Juliette. D’abord présentée dans plusieurs récits italiens, leur histoire est magnifiée par Shakespeare qui en fait un amour parfait, contrarié par les hommes et scellé par la mort. Ils sont les amoureux “ hors du monde ” qui ne peuvent plus en comprendre les contraintes et dont la passion sublime les faiblesses, efface le mal. 

    Roméo Montaigu et Juliette Capulet s’aiment d’unamourpur. Malheureusement, leurs deux familles véronaises se vouent une haine aussi parfaite et immortelle quela passion qu’ils éprouvent l’un pour l’autre. Dèslelendemaindeleur rencontre à un bal masqué, ils demandent à Frère Laurentdeles marier secrètement, et l’ecclésiastique accepte.
    Mais
    lecousindeJuliette, Tybalt, provoque Roméo en duel. Celui-ci refuse, et se fait remplacer par son ami Mercutio, qui payeralaconfrontationdesa vie. Roméo jurede levenger, et après avoir tué Tybalt, se voit bannidela ville.LepèredeJuliette se résout alors à marier safille au comteParis. Juliette cherche refuge auprèsdeFrère Laurent, qui lui remet une potion lui permettantdefeindrelamort pendant quarante heures. Après avoir fait promettre à l’homme d’églisedeprévenir Roméodusubterfuge, Juliette avalele breuvage.
    Hélas, Roméo ne reçoit pas
    lanouvelle à temps, et foude douleur, se rend au tombeaudesa bien-aimée pour s’y donnerlamort. Il y trouveParisqu’il tue au terme d’un duel, avant d’avaler lui-même un poison quiletue dans l’instant. Juliette se réveille alors et constatantlamortde sonjeune époux, saisitla daguedecelui-ci etle rejoint dans l’autre monde.
     

     

     
    couples légendaires...

    Héloïse et Abélard...

     

     

     

    Abélard est connu auprès du grand public, non pour ses écrits de logique et de théologie, mais pour sa liaison tragique avec Héloïse, qui fut une de ses élèves. À cette époque la jeune Héloïse se faisait remarquer par son esprit, ses connaissances et sa beauté. Dans la perspective de diriger les études d'Héloïse, Abélard fut en pension chez le chanoine Fulbert, oncle d'Héloïse, et bientôt leur relation ne fut plus un mystère.
    Abélard expédie Héloïse dans sa famille en Bretagne. Elle y met au monde un fils qu'elle nomme Astrolabe.


    Ils se marieront en secret parla suite, sur l'insistancedeFulbert. Héloïse y était opposée. Abélard lui, craignait queladivulgationde son mariage ne nuise à sa carrière universitaire. Ils veulent donc garderle mariage secret. Maislechanoine Fulbert révèle le mariage au grand jour. Abélard ayant placé Héloïse au couvent d'Argenteuil,lechanoine crie àlarépudiation. Horsdelui, il ordonne à des hommesdemain d'aller mutiler Abélard. Celui-ci est émasculé:le scandale est énorme car c'est une punition réservée aux adultères. S'agissant d'une vengeance privée, commise au sein même  duchapitredeNotre-Dame et surle plus illustre clercdeson temps, elle consterne toutle  royaume.


    Les deux malfrats sont punisde la loidu talion – on leur creva les yeux, en prime –, et Fulbert est suspendu. Héloïse reste au couvent où elle prendle voile, non sans continuer d'entretenir une correspondance avec son mari, correspondance publiée vers 1130 sousletitredeLettres d'Abélard et d'Héloïse.
    Par
    lasuite, elle sut maintenir son indépendance d'une façon rare mais soutint toujours, malgré les soucis, Abélard.
    Le 16 juin1817, ses restes et ceux d'Héloïse sont transférés au cimetière
    du Père-Lachaise. 

     

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  • Coucou, en cette veille de
    , voici quelques
    petits mots sur cette fête, sur l'amour, sur les dieux de
    l'amour...
    en vous souhaitant un bon dimanche les z'amis...
     
    bisous bisous...
     
     
    FÊTE DES AMOUREUX, LA SAINT-VALENTIN...

    Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.

    À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l'amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

    À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint Valentin, chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes...

      

    quelques mots d'amour...

     

    que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières?
    vains objets dont pour moi le charme est envolé :
    Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,

    un seul être vous manque
    et tout est dépeuplé...


    Alphonse de la Martine...

     

    la plus juste comparaison qu'on puisse faire de l'amour,
    c'est celle de la fièvre...


    François de la Rochefoucauld...

     

    Voici à quoi nous reconnaissons l'amour :
    quand nous croyons que nous sommes les seuls à savoir aimer,
    que personne n'a jamais aimé comme nous,
    et que personne n'aimera jamais comme nous...


    Johan Wolfgang von Oethe...

     

    L'Amour n'est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. Quelque mot simple, une précaution, un rien révèle à une femme le grand et sublime artiste qui peut toucher son coeur sans le flétrir...

    Honoré de Balzac...

     

    L'Amour n'est pas seulement un sentiment, il est un art aussi. Quelque mot simple, une précaution, un rien révèle à une femme le grand et sublime artiste qui peut toucher son coeur sans le flétrir...

    Honoré de Balzac...

      

      

      

    Les filtres d'amour...

     

    ils ont été rendus célèbres par la légende de Tristan et Iseult. Dans la Rome ancienne, leur usage était très répandu. Une tradition qui s'est perpétuée au Moyen-âge, jusqu'à ce qu'ils soient diabolisés...

    les ingrédients utiles à leur composition sont divers : plantes, métaux, animaux, poissons, reptiles, hosties, sperme, excréments... et bien entendu cheveux, rognures d'ongle, et phanères de la personne à charmer...

    ils doivent être concoctés, de préférence, le vendredi, jour de Vénus, de midi à treize heures, de dix-neuf heures à vingt heures, et de deux à trois heures du matin...

    la période propice est celle pendant laquelle la Lune parcourt les dix premiers degrés du Taureau ou de la Vierge et forme un aspect favorable avec Saturne et Vénus...

      

    Faites chauffer deux gousses de vanille pendant 10 minutes dans un litre de lait.
    retirez les gousses, pressez-les afin d'en extraire tout le suc et conservez les ^petites graines...
    dans un bol à part, mélangez deux cuillères à soupe de cacao avec un quart de litre d'eau tiède.
    versez cette préparation dans le lait en remuant bien l'ensemble.
    ajoutez-y deux cuillères à soupe de miel et autant de sucre roux en poudre.
    en fouettant incorporez une demie cuillère à thé de poivre de cayenne, ou de tabasco, une pincée de sel et un verre de rhum ou de téquila...

    vous pouvez boire ce philtre d'amour, au choix, bien chaud, ou très froid mais toujours avec modération!!! 
     

     
    PHILTRE D'AMOUR... Romance sauvage...
    Dans une flûte, versez quatre cuillères à soupe de jus d'ananas, quatre de jus de pamplemousse et quatre autres de jus d'orange.
    Ajoutez deux cuillères à soupe de liqueur de mandarine et deux de cognac... completez d'un trait de Tonic...
    contrairement à l'amour, il ne faut pas en abuser...

    Philtre d’amour au champagne
    5 gouttes d'eau de rose
    Champagne
    1 tasse de framboises
    Vos 2 plus belles flûtes

    Mixer vos framboises afin d'en extraire le jus, puis filtrez le.
    Sortez les 2 flûtes du freezer et versez y, le jus de framboises, puis les 5 gouttes d'eau de rose.

    Servez et appréciez...
     
     

    Philtre d'amour


    5 litre de vin rouge
    400 g de sucre ou 500 g de miel
    30 g de cannelle en poudre
    30 g de gingembre en poudre
    8 g de clous de girofle
    8 g de vanille
    Mélanger l'ensemble des ingrédients.
    Bien remuer et laissez reposer 9 jours.
    Filtrer et mettre en flacon.
    
    
    
    
    Les dieux de L'amour... 

    CUPIDON...
    Cupidon tire son nom du latin cupido, qui signifie "désir". Dieu-enfant de l'amour, il est le fils de Vénus, déesse de l'amour et de Vulcain, Dieu de Feu et du Métal. Il est représenté avec des ailes, portant un arc et un carquois. Ses flèches sont munies d'une pointe d'or, il en transperce le coeur de ses "vistimes",. Dans l'Eneïde, de virgile, Vénus l'envoie susciter l'amour de Didon pour Enée. C'est souvent lui qui sert de modèle aux images de chérubins dans les églises...

    EROS...
    Cupidon est l'équivalent romain d'Eros, le dieu de l'amour de la Grèce Hellénistique. Eros, qui désigne l'amour charnel, est le symbole de la puissance de l'amour sur les dieux et les hommes, il est jeune et beau... selon les mythes, il est présenté soit comme le compagnon, soit comme le fils d'Aphrodite, la déesse de la beauté et de l'Amour...
    Les Déesses de L'Amour...

    APHRODITE...
    Déesse de la beauté et de l'amour...

    VENUS...
    Déesse de l'amour...
    
    
    
    

    

     

     

     

     

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  • Coucou, aujourd'hui encore un article sur une femme

    ma semaine, étant sous le signe, de le femme,

    car il faut bien, l'avouer, le poète a toujours raison

    disait Aragon, la femme est l'avenir de l'homme...

     

     

     

     

    EVITA PERON

     

     

    Maria Eva Duarte est une des cinq filles illégitimes mais reconnues qu'une humble cuisinière, Juana Ibarguren a eu d'un riche éleveur, Juan Duarte. Elle grandit dans les environs de Junin dans un milieu social défavorisé. À 15 ans, elle part pour Buenos Aires. Elle y devient une actrice de cinéma dans des mélodrames de série B et de radio.


    Son talent d'actrice est reconnu, et elle arrive même à devenir copropriétaire de la station de radio.


    Elle rencontre le colonel Juan Perón lors d'une vente de charité. Après avoir été pendant un temps sa maîtresse, elle l'épouse le 21 octobre 1945.

     

    

    


    Ses racines humbles l'ont tout naturellement amenée à assurer la liaison entre son mari et les travailleurs. Elle a fortement contribué à la campagne de son mari pour l'élection présidentielle de 1946. Utilisant son émission de radio hebdomadaire, elle se lance dans de grands discours à la rhétorique populiste appelant les pauvres à se relever. Malgré la richesse accumulée grâce à son succès à la radio, elle met en avant ses racines modestes afin de montrer sa solidarité avec les classes les plus défavorisées.


    Après l'élection de son mari, Evita prit immédiatement un rôle considérable dans le gouvernement. Elle crée la Fondation Eva Perón dont le rôle est d'assister les pauvres. Elle devient rapidement très populaire et a laissé au pays des contributions non négligeables : nombre d'hôpitaux ou d'orphelinats créés par la Fondation ont survécu à la mort prématurée d'Evita. La Fondation a également augmenté considérablement son pouvoir


    En 1949, Evita, comme on la surnomme à présent, est une des figures les plus influentes d'Argentine.

     

     


    Elle fit l'objet d'un culte de la personnalité, son nom et son image apparaissant partout. Malgré son contrôle très étroit sur l'agenda de son mari, elle justifie chacune de ses actions comme un acte " encouragé " ou " inspiré " par la sagesse et la passion de Perón. En privé, la vie de couple est extrêmement tendue. Le couple n'a d'ailleurs jamais eu d'enfants, ce qui a donné lieu à quelques controverses sur la pauvreté, voire l'absence de vie sexuelle dans le couple présidentiel.


    Alors qu'Evita est quasi-vénérée par la classe des travailleurs, elle est profondément détestée par les riches argentins anglophones qui la méprisent à cause de ses origines sociales, ses histoires sulfureuses et de son activité dans le domaine politique, un peu trop importante à leur goût. Ainsi a-t-elle pris l'habitude de les nommer les Oligarques.

     


    En 1950, Evita se lance dans un Rainbow Tour hautement médiatisé en Europe, rencontrant de nombreux chefs d'Etats dont. Le but était de redorer le blason et les relations diplomatiques du régime de Perón. Evita a même essayé de légitimer son pouvoir en briguant la vice-présidence en 1951. Cependant, ceci a vivement irrité certains militaires haut placés qui ne souhaitaient pas voir cette femme gagner de l'influence. Sous la pression, Juan a annulé la nomination d'Evita à ce poste.


    Eva Perón a été emportée par un cancer de l'utérus à l'âge de 33 ans. Son corps a été embaumé et exposé jusqu'à ce qu'un coup d'état militaire ne chasse son mari du pouvoir en 1955. Son corps a alors été transporté à Milan (Italie), puis enterré. Seize ans plus tard, en 1971, son cadavre a été exhumé et envoyé en Espagne. Son mari, retournant en Argentine comme président après son exil, y meurt en 1974. Le corps d'Evita est alors rapatrié en Argentine, brièvement exposé au public. Elle a été une nouvelle fois enterrée dans la tombe familiale du cimetière La Recoleta de Buenos Aires.

     

     

     


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  • d'autres femmes, d'autres destins, de grandes dames aux grands coeurs, de grandes dames aux coeurs brisés, pourtant...

     

    bonne visite et bonne lecture...

     

    bisous bisous les z'amis...

     

     

    Dalida...

     

    Yolanda Gigliotti de son vrai nom d'origine italienne, est née le 17 janvier 1933 au Caire. Elle est la seule fille issue d'une fratrie de trois enfants, Orlando l'aîné et Bruno le plus jeune.

    Yolanda n'était pas prédestiné à vivre une vie de star mais plutôt à être secrétaire.

    C'est au début des années 50, qu' elle s'inscrit à l'insu de sa famille et surtout de son père à un concours de beauté. Quelques années plus, elle est élue Miss Égypte 1954.

    Repérée par un réalisateur français grâce à son élection et ses quelques films tournaient pour le grand écran au Caire. Yolanda devint alors, DALIDA. Son rêve ?? La capitale française. Et ce fut une veille de Noel 1954 qu'elle arriva à Paris avec son accent et ses origines.

    Les temps fut durs pour elle, à Paname. Elle décida alors de prendre des cours de chant. Elle fut engagée dans un cabaret des Champs Élysées puis à Vila d'Este où elle fut présentée comme la révélation de la chanson française.

    C'est au cours d'une émission de variétés à l'Olympia, "Les Numéros un de demain" que Dalida fit la rencontre deux hommes du monde du showbiz, Lucien Morisse et Eddy Barclay, directeur artistique d'Europe 1 pour l'un, éditeur de disques pour l'autre.

       

    Elle enregistra son premier 45 tours chez la maison de disque Barclay, "Madonna" mais ce fut avec "Bambino" qu'elle connut une immense succès et qu'elle arriva à s'imposer dans le monde musical français, une nouvelle star naquit.

    L'année 1956 fut son année, puisqu'elle fit ses premiers à L'Olympia au côtés de Charles Aznavour. Dalida est devenue incontournable et idole de toute une génération.

    Le 17 septembre 1957, elle reçue son premier disque d'or de sa jeune carrière puis l'année qui suivie L'Oscar de Radio Monte-Carlo qu'elle garda un peu moins d'une décennie. Va s'enchaîner tournée et salle de concert dont Bobino. Une idylle naquit entre elle et son directeur artistique. Ce fut le 8 avril 1961 qu'elle l'épousa à Paris en présence de toute sa famille et repartie immédiatement en tournée.

       

    

    Mais leur bonheur fut de courte durée, Dalida se sentant délaissée par son époux, va rencontrer Jean Sobieski et devenir son amant au dépend de Lucien Morisse.

    Elle se produis à l'Olympia et eut un immense succès et eut de plus en plus de fans à travers le monde entier. En 1962, elle s'offre un hôtel particulier à Montmartre.

    Le divorce avec Lucien Morisse prononçait, elle rompit avec son amant. Dalida va se métamorphoser et c'est en 1964, qu'elle devient blonde. En 1965, elle interpréta "La danse de Zorba", bande originale du film "Zorba le Grec". C'est à la fin des années 66, que son jeune frère Bruno, pris le nom de son frère aîné Orlando, afin de devenir son producteur.

       

    

    En octobre 1966, elle rencontra un jeune auteur-compositeur, Luigi Tenco. Luigi se chargea d'écrire la chanson. Une passion naquit entre eux. Ils décidèrent de se présenter à San Remo, lors du gala du Festival en janvier 67, pour défendre la même chanson : "Ciao Amore". Ils annoncèrent leur mariage prévu pour avril. Malheureusement, la soirée tourna à la tragédie. Luigi Tenco, extrêmement angoissé, sous l'emprise de l'alcool et de tranquillisants, ne supporta pas que le prix échappe à l'un et à l'autre. Dégoûté et incompris, il se suicida dans la chambre de son hôtel. Quelques mois après, elle tenta de se suicider.

    Cet épisode malheureux augure en fait, une nouvelle ère dans la carrière de Dalida. C'est le début de la période "Madone" en robe longue blanche. La dévotion du public semble éternelle pour "Sainte Dalida", comme la surnomme la presse, mais la nouvelle Dalida apparut. A la fin des années 60, elle reçut en Italie, le grand prix de la chanson, "Canzonissima". A l'automne 70, elle rencontre Léo Ferré lors d'une émission de télévision, elle enregistra "Avec le temps". En 1973, Dalida et Alain Delon, qui furent amants dans les années 60, se retrouvèrent pour former un duo, en interprétant "Paroles paroles", se fut un succès fulgurant, puisqu'il se hissa à la première place du hit-parade en France.

      

    

    Le début des années 70 lui vaudra d'être aidée par son nouveau compagnon, Richard Chanfray, qui se fait appeler « le Comte Saint Germain ». Elle entre maintenant dans la phase "star hollywoodienne" où sa féminité est mise en avant. A la fin de l'année, elle enregistra "Il venait d'avoir 18 ans". Le titre devient n°1 dans neuf pays dont l'Allemagne, où elle vend 3,5 millions d'exemplaires. Le 15 janvier 1974, elle remonte sur la scène de l'Olympia et présente à la fin du tour de chant une nouvelle chanson "Gigi l'Amoroso". Ce titre resta le plus grand succès mondial de Dalida, numéro un dans douze pays. En février 1975, elle reçut le prix de l'Académie du disque français.

    Elle repris en 1977 une chanson du folklore égyptien "Salma Ya Salama". Le lancement se fait en France et au Moyen-Orient.. Elle l'enregistra en cinq langues.

      

    

    Elle fut contactée pour un show à New York. C'est ainsi que le 29 novembre 78, elle monte sur la scène du Carnegie Hall. Dalida inaugura une nouvelle chanson que le public adore immédiatement, "Lambeth Walk", sorte de rengaine des années 20. Dalida profita de son succès américain. Durant l'été 79, son nouveau tube s'appelle "Monday Tuesday". Dalida surfe sur la vague disco avec aisance, s'accaparant une fois de plus une mode.

    Le début des années 80 démarre par un feu d'artifice. Dalida, alors au faîte de sa gloire, se produit au Palais des Sports à Paris du 5 au 20 janvier 80 pour un show à l'américaine, avec douze changements de costumes en strass et plumes. La star fut entourée de onze danseurs et de trente musiciens. Une véritable chorégraphie comme à Broadway fut imaginée pour ce spectacle grandiose de plus de deux heures.Ce fut la première vedette féminine à se produire sur une scène aussi importante.

      

    

    En 1981, après sa rupture douloureuse avec le Comte Saint-Germain, Dalida, elle se lança dans un travail acharné pour oublier sa vie privée chaotique. Pour la première fois, on inventa pour elle le disque de diamant, qu’elle est la première à recevoir au niveau mondial. C’est une façon de célébrer ses 85 millions de disques vendus dans le monde, mais aussi 55 disques d'or interprétés en sept langues et l'ensemble de sa carrière.

    En 1983, elle enregistra un nouvel album. Le 20 juillet de la même année, un nouveau coup va la déstabiliser. Puisque Richard Chanfray se suicida à Saint-Tropez. Dalida est très affectée par la mort de son ancien compagnon. Réclamée par ses fans, elle repartit en tournée en 1984.

      

     

    Au cours de ses trente-sept années de succès ininterrompu, elle trouva le temps de tourner quelques films, du attendre 1986 pour trouver un vrai rôle de composition. Elle fut l’héroïne du film de Youssef Chahine " Le sixième jour ", dans lequel elle se révélera être une grande tragédienne.

    Ce fut un 2 mai 1987, que Dalida décida de "mourir sur scène" en laissant pour mots :

    "Pardonnez-moi, la vie m’est insupportable "

    Elle fut enterré au cimetière de Montmartre, dans le XVIIIème arrondissement de Paris. Une statue la représentant en habit de scène orne sa tombe l'une des plus visités des touristes.

      

    

    

    

    

    Ofra Haza...

     

     

     

     

    OFRA HAZA… décédée le 24 Février 2000...

      

    Sa chambre était devenue un sanctuaire. Le fameux rabbin Meir Ifergan, surnommé «Rayon X», en raison de ses pouvoirs magnétiques, s'était plusieurs fois rendu à son chevet. Il avait l'avait rebaptisée «Haïa», la vie. Des religieux à la barbe blanche, appelés à la rescousse par la famille, se succédaient à l'hôpital Sheba, de Tel Hashomer, avec chacun leur lot d'amulettes et d'incantations. Des admirateurs anonymes tentaient de forcer les portes de l'unité de soins intensifs. D'autres, dehors, avaient allumé des bougies de prière. Leurs efforts ont été vains. La chanteuse israélienne, Ofra Haza, est morte mercredi soir à l'âge de 41 ans, de ce que la presse locale qualifie de «mystérieuse maladie»…  

      

     

    Travaillistes, religieux, militaires, séfarades" Si les Israéliens l'écoutent avec moins d'assiduité que par le passé, depuis treize jours, ils n'avaient d'yeux que pour Ofra Haza. Ehud Barak et Shimon Pérès, l'actuel et l'ancien Premier ministre travailliste, s'étaient enquis de sa santé. Sur place, à Tel Hashomer, le correspondant de Galei Tsahal, la radio militaire, enchaînait les directs. Ma'ariv, le grand quotidien populaire, demandait en une à ses lecteurs de quémander au Très-Haut «un miracle». La famille d'Ofra Haza, tout en refusant de donner des informations sur son état de santé, dénonçait les «rumeurs vicieuses» de sida propagées par les médias israéliens.

      

    Dans une société aux innombrables cloisons, Ofra Haza fusionnait les genres et les publics. Avant son apparition, la musique orientale en Israël était enfermée dans un ghetto, reléguée sur des étagères poussiéreuses ou diffusée sur les ondes de la radio nationale à des heures décalées et spécifiques. Aujourd'hui, elle règne sans partage, aussi bien à l'intérieur que hors du pays. Ofra Haza laisse des dizaines d'héritières, de Noah à la vedette transsexuelle Dana International, en passant par Zehava Ben, l'interprète d'Oum Kalsoum…

      

      

    Cendrillon révolutionnaire. Cadette d'une famille de neuf enfants, Ofra Haza naît dans un quartier déshérité du sud de Tel-Aviv. Ses parents sont arrivés du Yémen au début des années 50 dans le cadre d'un immense pont aérien baptisé «Tapis volant». Un saut dans le temps et l'espace pour toute une communauté qui vivait repliée dans les montagnes de la péninsule arabique.

     

     

    A Hatikva, la seule lumière émane d'un atelier de théâtre déterminé à combattre la discrimination dont souffre les juifs originaires du monde arabe. Son directeur, Bezalel Aloni, découvre les talents musicaux d'Ofra Haza quand elle est âgée de douze ans à peine. Il sera tout à la fois son imprésario, son mentor et son Pygmalion. C'est lui qui, jusqu'à la fin, assurait la garde devant sa chambre d'hôpital et parlait en son nom et celui de sa famille. A la fin des années 70, il lui décroche un rendez-vous avec un grand producteur israélien. Ce dernier lui déclare: «Tu es Yéménite. Tu viens de Hatikva. Je suis désolé, mais je ne peux rien faire pour toi.»..

     

     

      

     

     

     A la sortie de l'adolescence, son répertoire pop, au parfum légèrement oriental, rencontre un relatif succès. Elle obtient la deuxième place au concours de l'Eurovision de 1983. L'année suivante, elle décide de sortir un album de chants juifs yéménites traditionnels. Devant l'accueil glacial des radios locale, elle remixe l'une de ses chansons sur un rythme hip-hop. L'enregistrement parvient entre les mains de Grand Goddard, l'un des animateurs de la Voix de la paix, une station pirate très écoutée qui prône le dialogue avec l'OLP. Enthousiaste, il en fait aussitôt cinq copies qu'il envoie à des disc-jockeys britanniques…

      

    Consacrée par «Kirya». Surfant sur la vague de la world music, Ofra Haza commence une carrière internationale. En 1992, elle est nominée aux Grammy Awards pour Kirya. Les Israéliens, surtout parmi le public séfarade, lui vouent un véritable culte. Sa voix accompagne la remise du prix Nobel de la paix à Yitzhak Rabin, Yasser Arafat et Shimon Pérès, à Oslo, en 1994. Dana International, qui s'appelle encore Yaron Cohen, fait ses premiers pas la scène gay de Tel-Aviv en l'imitant. Mais Ofra Haza perd progressivement son monopole face à l'émergence d'une pléiade de jeunes chanteuses israéliennes, souvent comme elle d'origine yéménite. A force de collectionner les succès et de susciter les vocations, elle était redevenue Une fille ordinaire, titre de sa première chanson...

       

      

     

    très bonne journée et bises à tous...


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  • autres femmes autres destins, mythes ou légendes, en tout cas elles sont troublantes, et fascinantes...

    belles et exceptionnelles...

     

    bonne visite et bonne lecture...

     

    bisous bisous les z'amis...

    Destin de femme...
     
     
     

      

    Cléopâtre...    

     

         

     

    Introduction:

    Cléopâtre…célèbre pour son nez et sa beauté légendaire, la dernière reine d’Egypte se distingue par son destin hors du commun qui fut mêlé à ceux de César et de Marc Antoine. Aussi habile séductrice que fin politique, Cléopâtre lutta pour sauvegarder une civilisation millénaire à laquelle elle était particulièrement attachée…

      

     

     

     La descendante des Ptoléméens…

    Née en –69 avant JC et fille de Ptolémée XII, Cléopâtre nourrit le rêve de ressusciter la splendeur de l’Egypte pharaonique. Elle est la septième princesse à porter ce nom qui signifie "la gloire de son père". Cléopâtre veut monter sur le trône et renouer avec les antiques traditions mais elle n’est pas populaire et compte de nombreux ennemis à la cour. En –51 avant JC son père meurt. Elle épouse son demi-frère qui l’écarte bien vite du trône. Mais c’était sans compter sur la détermination et l’ambition de la jeune femme…

      

     

     Un charme irrésistible…

    L’Egypte est sur le déclin et la splendeur de la civilisation pharaonique n’est plus qu’un souvenir. Le palais royal se trouve à Alexandrie, ville et port puissant situé au bord de la Méditerranée. En réalité, Cléopâtre ne fut pas aussi belle que prétend la légende. En revancheelle ne manquait pas de charme. Elle séduisait par son intelligence, son esprit vif, sa culture raffinée et son humour délicat. Elle maîtrisait parfaitement la langue égyptienne et de nombreuses autres langues étrangères. César, qui étend chaque jour un peu plus son territoire et conquiert de nouveaux pays, s’arrête aux portes d’Alexandrie.

     

     

      

    Séduit par la brillante Cléopâtre, il lui laisse le trône d’Egypte et lui donne un fils nommé Ptolémée-Césarion. En –46 avant JC elle se rend à Rome dans "les jardins de César" que l’on appelle aujourd’hui le palais Farnèse. Le peuple romain voit d’un très mauvais œil la reine égyptienne et lorsqu’en –44 avant JC César est assassiné elle doit quitter Rome et retourner en Egypte. César laisse deux prétendants au pouvoir: Octave et Marc Antoine. Eperdument amoureux de la belle, ce dernier se laisse séduire par les fastes que lui offre la vie en Egypte. Cléopâtre, elle, n’a pas délaissé son désir de retrouver les anciennes traditions et la splendeur du temps passé. Elle œuvre activement : elle réforme le système monétaire, assainit le commerce, brise les monopoles et fait resurgir l’Egypte sur la scène internationale. Marc Antoine lui donne trois enfants : Alexandre-Hélios, Cléopâtre-Sélène et Ptolémée Phila-Delphe. Cléopâtre s’identifie à Isis et Antoine à Osiris-Dionysos, ainsi ils forment un couple royal à l’égyptienne…

     

     

     

     

     

    La fin d’un rêve…

    Octave et Marc Antoine décident de se partager le monde : l’occident pour Octave et l’Orient pour Antoine. Mais pour sceller ce pacte Antoine se voit obligé d’épouser Octavie, la demi-sœur de son concurrent. Eperdument amoureux de la reine égyptienne, Antoine cède à ses avances et se marie avec elle. Octavie lui lance alors un ultimatum : soit il quitte Cléopâtre, soit il devient officiellement l’ennemi de Rome. Il rejoint alors Cléopâtre et prépare ses troupes à un affrontement avec l’armée romaine d’Octave. C’est en –31 avant JC qu’a lieu la bataille d’Actium. Marc Antoine est vaincu, sa flotte anéantie. Persuadé que Cléopâtre est morte, il se suicide en retournant contre lui un glaive…

     

     

     

     

    Octave, malgré la promesse qu’il avait faîte à Cléopâtre, assassine son fils Césarion en –30 avant JC. La reine, malgré ses charmes, ne parvint pas à séduire Octave décrit en ces mots par Voltaire :

    "Le monde fut ravagé, depuis l’Euphrate jusqu’au fond de l’Espagne, par cet homme sans pudeur, sans foi, sans honneur, sans probité, fourbe, ingrat, avare, sanguinaire, tranquille dans le crime, et qui, dans une république bien policée aurait péri par le dernier supplice au premier de ses crimes". …    

     

     

    Une reine humiliée…

     

    L’Egypte est à présent le grenier de l’empire romain. Octave veut ramener Cléopâtre à Rome comme une vulgaire esclave et la traîner dans les rues devant la foule afin d’asseoir son triomphe et sa toute puissance. Cléopâtre, humiliée, veut rester digne. Descendante des Pharaons elle croit en la résurrection et décide de se suicider. Une servante lui apporte un panier rempli de figues dans lequel se trouve un serpent. Dans un dernier geste héroïque et digne des plus grandes reines d’Egypte, elle plongea la main dans le panier et succomba à la morsure du serpent sacré qui lui ouvra les portes de l’éternité. Avec Cléopâtre disparaît la brillante civilisation égyptienne....

      

     

     

     

    B

     

    Jeanne D'ARC... 

      

    Jeanne d'Arc, surnommée la Pucelle d'Orléans ou plus simplement la Pucelle, est une figure emblématique de l'histoire de France et une sainte de l'Église Catholique.

     

     

     

     

     

    Au début du XVe siècle, elle mène victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, levant le siège d‘Orléans, conduisant le dauphin Charles au sacre de Reims et contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent ans...

     

     

    Finalement capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg pour la somme de 10 000 livres, et condamnée au bûcher en 1431 après un procès en hérésie. Entaché de nombreuses et importantes irrégularités, ce procès est cassé par le pape Charles III en 1456, et un second procès en réhabilitation conclut à son innocence et l'élève au rang de martyre. Elle est béatifiée en 1909 et canonisée en 1920. Elle est l'une des trois saintes patronnes de la France.

     

     

      

    Jeanne D'Arc...

     

    France 1999 drame historique 2 h 40 Real : Luc Besson avec :   Milla Jovovich John Malkovich Tcheky Karyo Dustin Hoffman Faye Dunaway    

     

    Synopsis : L'épopée de Jeanne qui assista, petite fille, au pillage de son village Domremy par l'armée anglaise. On la suit de sa jeunesse pieuse où des voix l'engagent à délivrer la France de la domination anglaise à sa victoire à Orléans, jusqu'à son procès final et sa mort sur le bûcher, le 30 mai 1431. Elle avait dix-neuf ans.

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Un mercredi sous le signe, de la femme, des légendes..pour petits et grands...

    bisous bonne journée.. les z'amis...

      

    La légende de la Femme-Bison blanc...

     

     

    Un été, il y a si longtemps que personne ne saurait dire quand cela s’est passé, les Oceti-Shawokin, les sept feux de conseil sacrés de la nation Lakota se réunirent et s’installèrent en un même endroit. Le soleil brillait tout le temps, mais il n’y avait pas de gibier et les Sioux mouraient de faim. Tous les jours, ils envoyaient des chasseurs en reconnaissance, mais ceux-ci revenaient toujours bredouilles. Parmi les groupes qui s’étaient rassemblés se trouvaient les Itazipchos, les Sans Arc, dont les tipis étaient regroupés autour de leur chef, Corne-Creuse-Debout. Un matin, très tôt, le chef envoya deux de ses jeunes chasseurs à la recherche de gibier. Ils s’en allèrent à pied, car à cette époque, les Sioux n’avaient pas encore de chevaux. Ils cherchèrent de tous côtés, mais en vain. Arrivés près d’une grande colline, ils décidèrent d’y grimper pour essayer de voir le pays alentour.

     

     

    Quand ils furent à mi-pente, ils virent venir à eux, de très loin, quelqu’un qui ne marchait pas mais qui flottait dans l’air. C’est à cela qu’ils reconnurent que cette personne était Wakan, sacrée. Au début, ils ne pouvaient distinguer qu’une tout petite forme et il leur fallut faire de gros efforts pour voir que c’était une forme humaine. Mais quand elle fut plus près, ils s’aperçurent que c’était une très belle jeune femme, plus belle que ce qu’ils avaient vu jusque là, avec deux ronds de peinture rouge sur les joues. Elle portait une splendide robe blanche qui laissait un sillage brillant dans le soleil.


    Cette étrangère Wakan était Ptesan-Wi, Femme-bison-blanc. Elle portait un sac en peau et un éventail de feuilles de sauge. Elle avait de longs cheveux d’un noir bleuté, qu’elle portait flottants, sauf une mèche sur le côté droit attachée avec de la fourrure de bison.


    Ses yeux étaient sombres et brillants et on y lisait un grand pouvoir. Les deux hommes la regardaient bouche bée. Le premier était frappé d’une terreur sacrée, mais l’autre éprouvait du désir pour son corps, et il tendit la main pour la toucher. Cette femme était Lila Wakan, très sacrée, et on ne pouvait lui manquer de respect. Immédiatement, un éclair le foudroya et le brûla entièrement.

     

     

    A l’autre jeune homme dont le comportement avait été correct, Femme-bison-blanc dit : « ce sont de bonnes choses que j’apporte ici, un objet sacré pour ton peuple. Retourne au campement et dis à tous de se préparer à me recevoir. Dis à ton chef de dresser un tipi-médecine à 24 mats. Qu’il soit purifié pour ma venue. »
    Le jeune chasseur retourna donc au camp. Il dit au chef ce que la femme sacrée avait ordonné et il le dit à tous. Les gens réparèrent donc le grand tipi et attendirent. Quatre jours plus tard, ils virent venir à eux Femme-bison-blanc, avec son sac de peau. Le chef l’invita à pénétrer dans le tipi-médecine. Elle entra et en fit le tour dans le même sens que le soleil. Le chef s’adressa à elle respectueusement : « Sœur, nous sommes heureux que tu sois venue à nous pour nous instruire. »


    Elle lui dit ce qu’elle voulait qu’ils fassent. Au centre du tipi, il fallait placer un owanka wakan, un autel sacré, en terre rouge, avec au-dessus un crâne de bison et un support à trois branches pour un objet sacré qu’elle avait apporté. Ils firent comme elle le demandait, et du bout du doigt elle traça un dessin sur la terre bien lissée de l’autel . Elle leur montra comment il fallait faire tout cela, puis elle fit à nouveau tout le tour du tipi, dans le sens de la course du soleil. Ensuite elle s’arrêta devant le chef et ouvrit son sac. L’objet sacré qui s’y trouvait était la chanunpa, la pipe sacrée. Elle la tendit vers l’assemblée et laissa chacun la regarder. Elle tenait fermement le tuyau dans sa main droite et le fourneau dans sa main gauche et depuis ce temps là, c’est toujours de cette manière qu’on la tient.

     

     

    Le chef parla à nouveau et dit : « Sœur, nous somme heureux. Voilà quelque temps que nous n’avons pas de viande, tout ce que nous pouvons t’offrir c’est de l’eau. » Ils trempèrent de la wacanga, de l’eau-de-miel dans une gourde d’eau et la lui donnèrent. Femme-bison-blanc montra comment se servir de la pipe. Elle la remplit de chan-shasha, du tabac d’écorce de bouleau rouge. Elle fit quatre fois le tour du tipi dans le sens du soleil. C’était le symbole du cercle sans fin, du cercle sacré, du chemin de la vie. Elle mit un petit morceau de bison sec sur le feu et alluma sa pipe avec. C’était le feu éternel, la flamme qu’on doit transmettre de génération en génération. Elle leur révéla que la fumée qui s élevait de la pipe était le souffle de Tunkashila, le souffle vivant de Grand-Père Mystère.

     

     

    Femme-bison-blanc montra aux Sioux comment prier, quels mots il fallait employer et quels gestes faire. Elle leur apprit le chant qu’on chante pour remplir la pipe et comment on doit la lever vers Grand-Père, le ciel et la baisser vers Grand-Mère ; la terre et puis la tendre vers les quatre points cardinaux, les quatre directions de l’univers. « Avec cette pipe sacrée, dit-elle, vous irez telle une prière vivante. Avec vos pieds posés sur la terre et le tuyau de la pipe qui atteint le ciel, votre corps forme un pont vivant entre le Monde sacré du dessous et le Monde sacré du dessus. Le tuyau de bois de cette pipe symbolise tout ce qui pousse sur la Terre.
    Femme bison-blanc s’adressa ensuite aux femmes et leur dit : « Vous venez de la Terre-Mère, ce que vous accomplissez est aussi grand que ce que font les guerriers. » Elle leur apporta aussi le maïs et leur apprit à faire le feu du foyer. Puis, elle s’adressa à tout le monde : « la pipe est vivante ; c’est une être rouge qui vous montre une vie rouge et un chemin rouge, par son intermédiaire, vous pourrez parler à Wakan Tanka, l’Esprit du Grand Mystère. Elle leur apprit à abattre l’arbre sacré pour la danse du Soleil. Elle dit aux Lakotas qu’ils avaient été choisis par Tunkashila pour prendre soin de la pipe sacrée. Puis, une dernière fois, elle s’adressa au chef et lui dit : « Souviens toi, cette pipe est très sacrée, respectez la et elle vous amènera au bout du chemin. Les quatre étapes de la création sont en moi ; je suis les quatre époques. Je viendrai vous voir à chaque nouvelle génération. La femme sacrée prit congé et dit « toksha ake wacinyanktin ktelo, ce qui veut dire je reviendrai vous voir. Elle partit vers le soleil couchant, puis elle s’arrêta et se transforma en bison noir, puis en bison brun, en bison rouge et la quatrième fois elle se changea en bison blanc, l’animal le plus sacré. Puis elle disparut. Alors apparurent des troupeaux de bisons qui se laissèrent tuer et la nation Sioux eut à manger.

     

     

     

     

    Auteur " Arès", du cours WHW…   histoire trouvé sur le net, un petit clin d'oeil à Patou... je vous souhaite une bonne visite à tous et toutes, un bon mercredi... bises...


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  • La vouivre...

    Le mot Vouivre vient du latin vipera, la vipère, le serpent. La popularité de la créature l'a rendue multiforme mais certains caractères sont permanents : Elle est toujours, conformément à l'étymologie du mot, semblable à un serpent de quelques dizaines de centimètres à plusieurs mètres de long. Elle a deux grandes ailes de chauve-souris et surtout elle possède, fixée au front de différentes manières, la fameuse escarboucle, parfois décrite comme un diamant, mais un rubis la plupart du temps, qui crée une traînée de feu dans le ciel, quand la Vouivre vole. Cette pierre peut assurer la fortune de l'audacieux qui s'en empare. Pour cela, il lui faut surveiller la créature et attendre qu'elle se baigne ou boive dans une rivière. Elle délaisse alors son trésor, et il faut agir vite. Il n'y a que peu d'exemples de vols réussis ou qui ne se soient pas achevés par la mort des malheureux voleurs.

     

    La Vouivre est une créature féerique, païenne, elle vit sous terre ou dans les ruines de châteaux anciens, et maintient le lien de la vitalité de la terre avec celle de l'eau qu'elle semble affectionner particulièrement : rivières, étangs, ruisseaux, qu'elle a l'habitude de fréquenter. Étincelante, dangereuse, capable de traverser le ciel, disparaissant sous la terre… Elle a bien des similitudes avec le soleil et des principes de cultes anciens où les forces naturelles vivent leur propre cycle sans se préoccuper de l'Homme, dont la proximité ne peut qu'apporter le désordre.

    Elle se défie des Hommes dont elle a sans doute une connaissance millénaire mais intuitive : ce qu'elle en connaît, elle n'a pu l'éprouver que par le truchement de son corps, qu'elle peut transformer à volonté. Alors, elle apparaît sous les traits d'une femme superbe à la chevelure ondoyante qui hante l'esprit de ceux qui l'ont vue.

    Les diverses traditions  

    Si, dans la plupart des traditions la Vouivre reste conforme au modèle que nous venons de décrire, il n’en est pas de même des récits qu’elles rapportent, et qui diffèrent sur les moyens utilisés pour s’emparer de l’escarboucle ou la façon dont la Vouivre s’est vengée : c’est la Marguerite, de Mouthier, qui crut tenir l’escarboucle mais ne serrait dans son tablier qu’un “tro d’chou” ; c’est le jeune Dole qui ne dut la vie sauve qu’à sa fuite précipitée et à une prière à Notre Dame ; c’est le paysan de Vannoz devenu “bossu des reins” depuis que la Vouivre l’avait écrasé sous le cuvier où il s’était dissimulé; c’est le vigneron de Mouthier qui, plus malin, avait hérissé son cuvier de pointes de fer contre lesquelles la Vouivre vint se déchirer ; c’est aussi cet homme de Mouthe qui, étant parvenu à ravir l’escarboucle, n’eut plus dans les mains que du crottin de cheval ou des feuilles sèches, et en mourut de désespoir ; c’est enfin le pauvre Nicolas, qu’on retrouva au matin réduit en cendres.

    Certaines traditions sont beaucoup moins pures, et la Vouivre s’y présente sous des formes diverses. C’est qu’elles ont été contaminées par d’autres croyances comme les dragons.

    Ainsi, la Vouivre d’Avoudrey, qui porte en plus de l’escarboucle une couronne de perles et de diamants, ressemble à nombre de “serpentes volantes” d’autres régions de France ; elle paraît aussi avoir subi l’influence iconographique de la “guivre” qui, sur les blasons, se trouve souvent représentée avec une couronne sur la tête.

    La vouivre de Valempoulières, qui passait pour garder un trésor fabuleux, reprend tout simplement le motif mythologique bien connu du dragon gardien de trésor.

    La vouivre de Cubry, quant à elle, n’est plus que l’avatar d’un autre dragon, celui que terrasse Saint Georges dans l’iconographie chrétienne .

    Il est d’autres traditions encore où la Vouivre n’est plus seulement une bête monstrueuse, mais où elle s’humanise, soit en se présentant comme une créature mi femme mi serpent, soit en ayant été femme dans une existence antérieure.

    Ainsi, la Vouivre de Vadans n’est, dans certaines versions, qu’une copie de Mélusine ; dans d’autres, c’était une princesse punie de son égoïsme

    De même, la Vouivre de Vaugrenans, qui aurait été la propre mère de Saint Georges, était devenue dragon à cause de sa méchanceté .

    Quant à la Vouivre de Cicon, elle dut sa transformation à l’immense chagrin qui l’accabla à la mort de son fiancé, et qui la rendit folle et acariâtre.

    Enfin, la Vouivre passe pour dévorer les petits enfants. Peut-être y a-t-il eu là l’influence du motif héraldique de la “Guivre” avalant un enfant. À moins tout simplement qu’il s’agisse d’une invention de grand-mère, bien commode pour calmer les petits polissons ou interdire aux enfants de s’approcher de la rivière ou d’une tour qui menace ruine.

    Quant à la Vouivre de Clairvaux, contrainte d’abandonner une source tarie par Gargantua, la légende a fait place à la boutade.

     

     

     

     

    La légende de ondine...

    Ondine est l'héroïne d'une légende alsacienne. À sa naissance toutes les fées du voisinage sont réunies autour de son berceau et lui offrent des qualités nombreuses. La fée qui est sa marraine lui offre notamment une constance exceptionnelle. Un jour, elle fut enlevée par un jeune seigneur qui réussit à se faire aimer d'elle au point qu'elle refusa de le quitter pour aller voir sa mère malade. Pour punition, sa marraine la condamna à toujours aimer le seigneur quoi qu'il fasse. Celui-ci, fatigué d'elle, fit semblant de la croire infidèle. Il dit qu'il ne la croirait que si elle allait remplir un vase énorme à la source du Niddeck. Après trois jours à marcher en portant ce poids énorme Ondine épuisée tombe dans l'eau en remplissant son vase. La fée sa marraine arrive à son secours et pour lui éviter de continuer à souffrir à cause du châtelain, la transforme en nymphe protectrice des eaux du Niddeck.

    Depuis, les jours d'orage, on la voit apparaître dans les vapeurs des eaux de la cascade.

     

    Une autre version de la légende raconte qu'elle est une nymphe et qu'elle tombe amoureuse d'un beau chevalier. Elle est autorisée à vivre avec lui, mais s'il lui est infidèle, il meurt, et c'est ce qui arrive.

     
     

    La légende de la Femme-Cygne...

    La Femme-cygne est une légende qui raconte l'histoire d'un jeune homme célibataire qui vole une robe magique faite de plumes de cygne à une femme-cygne pour qu'elle ne puisse pas s'envoler et l'épouse. Dans la plupart des versions, elle porte ses enfants ; lorsque les enfants grandissent, ils chantent une chanson sur l'endroit où leur père à caché la robe de leur mère ; dans d'autre versions, un des enfants demande à sa mère pourquoi elle pleure continuellement et trouve la robe, ou ils lui révèlent le secret d'une autre façon.

    La femme-cygne reprend immédiatement sa robe et disparaît d'où elle vient. Bien que cela l'attriste d'abandonner ses enfants, elle ne les emporte pas avec elle. Dans certaines versions, le mari parvient à la retrouver seulement après une quête ardue ; le plus souvent, l'impossibilité de la retrouver est suffisamment claire qu'il ne s'y tente même pas.

     

    Ce thème est assez répandu dans les récits folkloriques à travers le monde, bien que les animaux puissent varier. Le récit italien parle plutôt d'une fille-colombe. Il y a les selkies celtes qui prennent la forme de phoques. Un conte croate met en vedette une louve. En Afrique, le même thème est exploité avec des femmes-buffles. En Asie orientale, des contes similaires utilisent des femmes qui se transforment en différentes espèces d'oiseaux. Au Japon, c'est la robe d'un ange qui est volée.

     

    bonne visite et bonne lecture...

     

    bisous bisous...


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  • Bonjour, Bonjour, comment ça va...

    en ce beau debut de semaine, j'espère que vous allez bien, j'ai revêtu mon costume de fée, pour mieux vous en parler, et vous quel costume avez-vous mis ce matin...

    bonne visite et bisous à tous et toutes...

     

     

    Les Fées des fleurs...

     

    Les Fées des fleurs, veillent à la croissance et à la bonne santé des plantes d'agrément. Elles font leurs toilette, les parfument et peignent un à un leurs pétales. Haute de quelques centimètres à peine, pourvue d'ailes translucides qui brillent au soleil, ces fées là volent comme des papillons.

     

    C'est ainsi que chaque type de fleurs a une fée gardienne. La fée du rosier est gracieuse et fragile, auréolée d'une douce lumière. La fée de la ciguë, en revanche, ressemble a un squelette, rappelant ainsi les propriétés toxiques de la plante. Les fées vivent donc en osmose étroite avec le monde végétal, qu'elles revivent en permanence grâce à leur énergie spirituelle. Elles aident à transmuter les éléments chimiques; Elles catalysent l'énergie de l'atmosphère afin de la rendre assimilable par les fleurs.

    Les fées des fleurs sont donc les anges gardien des plantes, et tout jardinier doit d'avantage croire en elles, s'il veut avoir un beau jardin.

    Si toute les fleurs ont leur fée attitrée, certaines plantes bénéficient de la protection de fées particulièrement puissantes. On cite ainsi les 7 plantes magiques par excellences, dont l'usage préserve de toutes attaques naturelles ou surnaturelles. Il s'agit de l'herbe de la Saint-Jean, de la verveine, de la véronique, de l'euphasie, de la mauve, de l'achillée et de la brunelle. Il est conseillé de les cueillir à midi, par une journée ensoleillée ou une période de pleine lune.

    D'autres fleurs sont doté de merveilleux pouvoirs féerique. Ainsi les primevères permettent de découvrir les trésors gardés par les fées, de même que les myosotis. On dit en revanche qu'un bouquet de primevère peut porter malheur s'il comporte moins de 13 fleurs, en particulier dans une église. Il faut alors compléter le nombre avec des violettes. On dit aussi qu'il est dangereux de rapporter du thym sauvage à la maison, car il s'agit d'une herbe à fées. Les digitales sont également des fleurs très contestées. On les appelle "gant des fées", et il est dangereux de les cueillir pour les ramener chez soi . En revanche les Irlandais prétendent que le jus de 10 feuilles de digitales guérit un enfant frappé par les mauvais esprits. Certaine plantes sont entièrement la propriété des fées il ne faut y toucher sous aucun prétexte. C'est notamment le cas de la jacobée at de l'ivraie, au sein desquelles les fées trouvent refuge.

    Dans le Somerset, on sait qu'il ne faut jamais s'aventurer à cueillir des jacinthes des bois, au risque de se retrouver prisonnier des fées jusqu'à ce que quelqu'un vienne vous délivrer. Le même incident peut advenir si l'ont cueille des tulipes des jardins sur lesquelles des fées veillent jalousement. D'une manière générale, il faut donc s'abstenir de couper les plantes et les fleurs sans nécessité absolue, à l'exception peut-être des graines de fougères qui, cueillies à la veille de la Saint Jean, ont le pouvoir de rendre invisible, ou de l'armoise, bien connue des coureurs à pied. En effet, une feuille d'armoise glissé dans la chaussure permet de courir une journée entière sans éprouver la moindre fatigue.

     


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  • Bonjour bonjour, en ce beau mardi, quoi de mieux pour accomoder les crêpes, ou les galettes, chez nous dans ma bretagne, c'est avec une bolée de cidre...

    alors à la votre... (attention l'abus d'alcool est dangereux)...

     

    bon mardi les z'amis...

    Le cidre…

     

    Le cidre est une boisson obtenue par la fermentation du jus de pomme.

              Histoire du cidre…   

     

     Cela se passait il y a bien longtemps! Le cidre était Hébreu, Grec, Romain. Quelle que soit son origine, c'était déjà le même procédé de fabrication à partir de pommes fermentées. Le cidre était une boisson souveraine. Hippocrate recommande déjà tous les bienfaits du " vin de pomme" une boisson à base de jus fermenté qui devient véritablement le cidre au cours du premier millénaire. On en doit l'invention aux habitants de Biscaye au nord de l'Espagne. Puis le cidre devient la boisson des princes. Charlemagne, puis Guillaume le Conquérant lui prêtent des vertus rafraîchissantes, antiscorbutique et énergétique. Charles IX apprécie ses vertus médicinales et encourage la plantation du pommier. A partir du XIIème siècle et avec l'invention de la presse, la fabrication du cidre se développe rapidement dans toute la France et notamment dans l'Ouest. Une fabrication et un succès qui se répandent à travers l'Europe septentrionale jusqu'au début de notre siècle. Concurrencé par le vin, le cidre est de nos jours essentiellement produit dans l'Ouest de la France et on oublierait presque les vergers du Nord, des Pyrénées et de Champagne .. Discrets mais fidèles à la tradition, des agriculteurs et des particuliers passionnés continuent à produire leur cidre avec des pressoirs manuels. Début novembre, avec notre classe, nous nous sommes rendus chez l'un d'entre eux qui nous a fait partager son savoir faire...

     

     

             

     

    Le "vin de pomme"…    

     

    Du XIVème au XVIIème siècle les défrichements se poursuivent, mais avec moins d'intensité. On a surtout besoin à cette époque de grands arbres pour la construction des navires et des maison citadines de plus en plus hautes qui exigent des poutres de 10 à 13 mètre. Un fait nouveau important est la substitution du " vin de pomme au " vin de grains " la cervoise des gaulois. Seulement connu en forêt, à l' état sauvage, la pommier est progressivement mis en culture sous l' influence de costumes venues du sud de l' Europe et pour échapper à la taxe que Louis XI avait impose sur le vin. Les plants forestiers sont arrachés peu à peu pour servir de porte-greffes. Mais la progression du pommier est encore la boisson habituelle des Rouennais au XVIème .Le cidre se substitue cependant au poiré et au vin médiocre des vallées pour devenir la boisson régional. On plante alors des pommiers dans la cour-masure, à l' abri du vent, se procurant du même coup un excellent bois de chauffage... 

     

      

      

           Le broyage: les pommes sont chargées dans le broyeur. A l'origine, la grande roue était équipée d'une manivelle mais pour des raisons de facilité, un petit moteur et une courroie y ont été adaptés.Le pressage: on met une couche de paille puis une couche de pommes. On y ajoute de nouveau une couche de paille et ainsi de suite jusqu'en haut. La paille sert à faciliter l'écoulement du jus de pomme. Pour des raisons d'hygiène et de facilité, il est possible d'utiliser des toiles de nylon. Le pressoir est activé par un système de vis sans fin.Le filtrage: Le jus obtenu est alors tamisé avant d'être mis en barrique.

    La presse est une machine qui broie les pommes avant de les écraser. Le jus coule vers les barriques et le marc est jeté. Le sucrecontenu dans le jus de pomme va entraîner la fermentation ( gaz ). Le cidre sera ensuite soutiré puis mis en bouteille et bouché solidement deux mois plus tard… 

     

      

    Où fait-on le cidre dans le monde?… 

     

    Les principaux pays producteurs de cidre sont aussi les principaux pays consommateurs ( très peu d'échanges entre pays ): l'Irlande, la Grande-Bretagne, la Finlande, la France, l'Espagne, la Suède, la Grèce, la Belgique, le Danemark, les Pays Bas, le Canada et l'Autriche. Toutefois, chaque pays a ses propres règles de fabrication ainsi que ses propres variétés de fruits et la boisson obtenue est rarement équivalente à celle fabriquée dansun pays voisin.  

     

       

     

    Bonne journée les z'amis...

     

    et bonne appetit...

     

     

    bisous bisous... 

     

     


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  • Coucou, c'est lundi debout...

    avec de bonnes crêpes, ou galettes, car c'est bientôt la chandeleur... encore une semaine de gâteries...

     

    Crêpes et galettes…

     

     

     

    On confectionnait déjà des crêpes à l’époque néolithique. Il s’agissait de pâtons faits de céréales et d’eau cuits dans le foyer. Rondes et dorées, les crêpes évoquaient le disque solaire et furent mises à l ‘honneur au mois de Février, dans certains rites païens pour célébrer la fin de l’hiver, et la saison prochaine.

    Cette tradition fût reprise au Ve siècle en Europe pour fêter la chandeleur, célébration de la présentation du Christ au temple.

     

     

    Quant à la fameuse crêpes de sarrasin, elle apparut sur les tables Bretonnes au XIIe siècle, lorsque les Croisés rapportèrent d’Asie Mineure, le blé noir. Celui-ci trouva en Bretagne, trouva en Bretagne un sol propice à sa culture. Peu couteux, il entre dans la composition de galettes, que les paysans dès lors au quotidien, comme du pain....

     

     

     

    Puis au XVe siècle, Anne de Bretagne se chargea de faire connaître ce mets traditionnel au-delà des frontières de son duché…

     

     

     

    et voici un florilège d'expression autour de la Chandeleur...

     

    Quand le soleil, à la Chandeleur, dit lanterne
    Quarante jours après il hiverne…

     

    Quand Notre-Dame de la Chandeleur luit  L'hiver de quarante jours s'ensuit…

     

    Quand pour la Chandeleur le soleil est brillant  Il fait plus froid après qu'avant…

     

    A la Chandeleur verdure  A Pâques neige forte et dure…

     

    Soleil de la Chandeleur  Annonce hiver et malheur…

     

    Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé, celui-là aura du bonheur jusqu'à la Chandeleur prochaine…

     

    Celui qui rapporte sa chandelle chez lui allumée  Pour sûr ne mourra pas dans l'année…

     

    A la Chandeleur, grande neige et froideur…

     

    A la Chandeleur, le froid fait douleur…

     

    Si la louve se met au soleil, le 2 février :  six semaines d'hiver derrière…

     

    A la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs…

     

    Si point ne veut de blé charbonneux  Mange des crêpes à la Chandeleur…

    Soleil de la Chandeleur annonce printemps, fleurs et bonheur…

    A la Chandeleur il faut manger la soupe doréepour avoir de l'argent toute l'année…

     

    A la Chandeleur s'il fait beau, sûr qu'il ne tombera plus d'eau…

    les z'amis bisous bisous... 

     

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  • Coucou, en ce beau dimanche froid mais sous le soleil

    je continue de vous offrir des légendes sur les fleurs...

    pour agayer cet hiver assez rude...

     

    bon dimanche et bonne visite...

    bisous bisous de véro...

     

    Le coquelicot...

     

     

     

     

    Sur le plan symbolique, le coquelicot est associé à la déesse Déméter. Déméter, déesse de la fertilité, mère nourricière, a tout pouvoir sur les cycles de la nature. Sa fille Perséphone est, elle aussi, souvent représentée tenant des fleurs de coquelicot ; la tendre jeune fille cueillant cette fleur fut enlevée par Hadès, dieu des Enfers, laissant ainsi sa mère inconsolable. Lorsque Déméter menaça de détruire toutes les moissons, Zeus persuada Hadès de laisser son épouse Perséphone vivre une partie de l'année auprès de sa mère.
    Dans ce mythe ancien, la fleur allie le rouge de toute Vie (Déméter) aux tendres pétales fragiles (Perséphone) qui portent en leur centre la marque noire (Hadès).

     

     

    autre légende... écrit par un anonyme...

     

    la légende du coquelicot...

     

     

     

    on dit qu'aux mois de mai et juin le soleil vient caresser les cheveux blond de la terre la pauvrette ne pouvant en rougir et pour exprimer son sentiment elle mis au monde sur le champs une fleur, belle rouge fragile et écarlate comme le péché,LE COQUELICOT.

    à sa vue les autres fleurs prirent peur la rose s'enfuit du coté de provins et la violette prés de Toulouse seuls la margueritte et le bleuet rèstèrent ses plus fidèles compagnons.

    le coquelicot fils de la terre refleuri chaque année dans les champs de blés  pour le plus grand plaisir du soleil car c'est une preuve que sa belle l'aime toujours ...

     

     

     

     

    LA MARGUERITE...

     

     

    Il était une fois une jeune fille qui habitait avec sa grand-mère, une maisonnette, dans une forêt à la périphérie d’un village, près d’une rivière.

    Elle s’appelait Marguerite. Elle était bien triste car elle s’imaginait être laide et ne jamais pouvoir conquérir le cœur d’un garçon qu’elle aimait.

    Alors elle pensa se confesser à une bonne et belle fée qui régnait sur la rivière.

    La fille la pria de lui donner un peu de sa beauté. Après avoir écouté toute son histoire, la fée dit à Marguerite qu’elle se trompait car, certes, le garçon de ses rêves avait mille raisons pour l’admirer.

    Mais la fille ne voulait pas y croire. Comme la fée ne put accomplir son désir, elle la transforma en une fleur toute pareille à la fille délicate, avec des pétales blancs comme sa peau et le centre jaune comme avaient été ses cheveux.

     

     

    La fée lui donna même un nom : MARGUERITE. L’année suivante les jeunes gens du village virent le long de la rivière, des champs de marguerites.

    Le garçon que Marguerite avait aimé, les apprécia tellement qu’il en planta quelques unes dans son jardin, sans savoir qu’elles étaient nées de l’amour d’une fille pour lui.

    Il est possible que la fée ait eu raison de dire que le garçon aurait aimé Marguerite...

    Depuis, garçons et filles rompent un à un les pétales d’une marguerite pour savoir si leur

    amour est partagé : ... il m’aime, ... il ne m’aime pas, ... elle m’aime, ... ?

     

     

     

     

    LE MUGUET...

     

     

    Notre histoire commence dans une famille qui vivait dans un petit village. Même s’ils étaient pauvres, l’amour profond qui réunissait la mère, le père et leur petite Fille les rendait heureux. La fille jouait et chantait dès l’aube jusqu’au soir. Mais un accident affreux mit fin à ce bonheur en tuant ses parents.

    La petite resta seule au monde.

    Un matin, la Reine des Fleurs qui surveillait leur merveilleux jardin, fut étonnée de la voir solitaire et accablée de tristesse, en cueillant les fleurs qu’elle avait tant soignées.

    Marchant sur ses pas, elle la vit s’arrêter face au tombeau de ses parents, le couvrant de fleurs et de chaudes larmes.

    La Reine envoya vers elle un parfum qui la fit s’endormir sur place.

    Puis, elle parut dans son rêve en lui disant :

    “ Grâce à ta gentillesse envers la Nature et parce que tes parents te manquent tant, je vais te transformer en fleur, au printemps, pour rester avec eux.

     

     

     

    Se réveillant, la petite se souvint du rêve et elle en fut très contente. Elle alla à la maison, attendant avec impatience l’arrivée du printemps.

    En effet, au mois de mars, tout le village constata sa disparition.

    Et les gens ne furent pas moins étonnés de voir sur le tombeau de ses parents une petite fleur unique au monde.

    Les petites floraisons étaient blanches et ressemblaient à des larmes d’enfant. De plus, elle était enveloppée de deux grandes feuilles vertes.

    Seule la Reine des Fleurs savait qu’elles étaient les deux parents de la fille qui la protégeaient, en l’embrassant de part et d'autre.

    C’est ainsi qu’une nouvelle fleur parut au monde. Elle fut appelée LE MUGUET.

    Dans mon pays, son nom est “ PETITE LARME ” ; elle ne vit que pendant le printemps et maintenant nous savons bien pourquoi.

     

     


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  • vendredi youpi...
     
    avec un beau soleil malgré le froid chez moi aujourd'hui, et bien je vous offre encore des légendes sur les fleurs, pour vous souhaiter un bon WE fleuri...
     
    bisous bisous les z'amis...
     

    LE TOURNESOL...

     

     

    On dit qu’il y a des milliers d’années, le monde était partagé entre le Soleil (le jour) et lesEtoiles et la Lune (la nuit).

    Ainsi donc, la Terre connaissait une partie dominée par les ténèbres et une autre maîtriséepar le Soleil (la Lumière).

    Mais le fort désir de la Lune était que l’obscurité puisse vaincre, de cette manière elle allaitdevenir la maîtresse de la Terre, tandis que le Soleil serait asservi.

    Par conséquent, entre la Lune et le Soleil, éclata la guerre.

    Le Soleil avait une fille qui s’appelait Hélianthe. Mais elle ne ressemblait pas aux autres deson âge, pas seulement grâce à sa beauté sans pareille mais surtout à sa vaillance.

    Elle proposa donc à son père de lutter l’un près de l’autre contre la Lune.

    “ Nous devons vaincre ” - dit-elle, sinon nous serons enveloppés par les ténèbres.

    “ J’en suis d’accord ”, répondit le Soleil inquiet. “ Mais n’oublie pas que je suis vieux etqu’il me manque la force de lutter. De plus, elle a aussi de son côté les Etoiles et leur victoire estpresque assurée ”.

    Mais c’est moi qui vais lutter près de toi ”, l’encouragea Hélianthe.

    “ Non ma fille - C’est trop dangereux et de toute façon nous n’aurons aucune chance deréussite ”, ajouta son père.

    N’écoutant pas son conseil, Hélianthe participa au combat comme un homme.

     

     

    A la suite d’une bataille acharnée, le Soleil fut déclaré victorieux.

    C’est alors que sa fille révéla son beau visage. La Lune vit ainsi que son vainqueur avait delongs cheveux blonds comme les épis d’or, flottant sur ses épaules et de très beaux yeux noirs.

    Furieuse, elle lui lança un sortilège.

    “ Que tu sois à tout jamais une plante, que “ le Tournesol ” devienne ton nom et quand ilfera soleil que tu regardes toujours vers ton père ” !

    A cause du maléfice de la Lune, la fille se métamorphosa en une fleur de toute beauté.

    Ses cheveux blonds se transformèrent en grands pétales jaunes et ses yeux noirs ensemences.

    Et jusqu'à nos jours, le sortilège n’a pas été rompu. Hélianthe, métamorphosée en fleur,regarde encore et toujours vers son vieux père - le Soleil.

     

     

     

     

    La légende de la tulipe...

     

     

     

     

    Elle se transforma tour à tour en rosée du matin, en soleil ardent, en buisson bruissant de vent, en nuage discret... simplement pour conquérir le cœur d'une belle indifférente. Fille de Protée, dieu de la mer, elle se nommait Tulipe ! La légende est trop belle pour être vraie car elle semble tout droit sortir de la ruelle de la Princesse de Clèves et de sa carte du Tendre. La jeune Tulipe, en fuyant son amant désespéré, un certain Vertumme, se jeta dans un buisson d'épines. Elle demanda à Diane de la sauver. Celle-ci la transforma en fleur renaissant chaque année, pour célébrer le printemps, avant de disparaître dans la terre jusqu'à l'année suivante.

     

     

     

     

    Une légende persane bien plus ancienne, raconte qu'une belle arménienne lasse d'attendre son amant parti pour un long voyage, se jeta du haut d'une falaise en éclaboussant les roches de son sang. Les gouttes donnèrent naissance à une fleur rouge : la tulipe, nom tiré d'un vieux mot persan signifiant turban. Devenue l'un des grands symboles de l'amour dans toute l'Asie Mineure, la tulipe n'a jamais perdu son pouvoir et chaque année en Turquie comme en Iran le jour de la fête de la tulipe, les amoureux l'offrent à leur belle, en la glissant entre les croisillons des moucharabiés qui protègent les harems des regards indiscrets. Attention toutefois à bien en choisir la couleur : rouge, amour ardent, panachée admiration, jaune, amour sans espoir, noire (si vous en trouvez une !), « je me ruine pour vous » et rose enfin, « mon amour pour vous est fou ». Apprenez donc à parler tulipe.

     

     

     

     

    Les botanistes qui sont gens sérieux, précisent que la première tulipe fleurit en Europe en 1559 dans le jardin d'un amateur allemand qui l'avait reçue de l'ambassadeur d'Allemagne, alors en poste à Istanbul. Mais plus que tout cela, voici pourquoi la tulipe est précieuse à mes yeux. On dit qu'un bouquet de « fleur offert à un homme, est un message de confiance, d'estime et d'amitié. De beaux sentiments fleur qui, paraît-il, sert de berceau aux fées endormir leurs enfants.
     
     

     

    Le Lys 

     

    C’était au début du printemps.

    La Déesse - Nature jeta un coup d’œil sur la Terre et aperçut un immense domaine royal, entouré d’un jardin aussi large où il ne poussait que des chardons.

    Au milieu de son jardin, le Roi-Maître, qui s’appelait “ Lys ”, regardait d’un air chagrin autour de lui et pleurait.

    Il aurait volontiers offert une bonne partie de sa fortune si même une fleur s’était épanouie dans son jardin.

    Attendrie par sa souffrance, la Déesse décida d’accomplir ce désir mais pas avant qu’il fasse preuve d’humanité envers ses prochains.

    Ainsi, un jour, une envoyée de la Déesse, pareille à une pauvre vieille femme fatiguée par les années, s’arrêta à la Cour Royale en demandant asile et soin.

    Le Roi fut profondément touché par sa requête.

    On savait qu’une sorcière lui avait préparé une potion-miracle pour une jeunesse et une vie éternelle, avec la consigne de ne jamais se séparer de la liqueur. Mais sans hésiter, le Roi l’offrit à la petite vieille.

    Le lendemain, elle avait disparu comme par enchantement. Rêveur, le Roi se promenait à travers son jardin et il fut étonné de voir à la place de la forêt de chardons, des milliers de feuilles vertes.

    La deuxième envoyée de la Déesse fut une très belle fille qui était aussi la plus pauvre de la contrée. Avait sonné l’heure de son mariage.

     

     

    Mais il lui était impossible de s’acheter la robe de cérémonie.

    De nouveau généreux, le Roi lui en fit don. Sa blancheur était d’un éclat sans pareil et les plis la rendaient si ample que deux pages devaient la tenir.

    A l’aube, la jeune fille n’était plus là. A sa place, dans le jardin, à côté des feuilles, il y avait des fleurs blanches et étincelantes dont les pétales ressemblaient aux plis de la robe de mariée.

    Le jardin royal devint un vrai paradis.

    Une raison de plus pour que les ennemis du Roi se préparent à le détruire ! Mais la Déesse-Nature veillait toujours sur lui et, de plus, elle était très contente de la noblesse qu’il avait prouvé devant la souffrance humaine. Voilà pourquoi elle dota les fleurs d’un parfum si fort qu’à la tombée du jour, quand les ennemis s’approchèrent du jardin, ils s’endormirent sur place.

    De bon matin, ils partirent honteusement, sans jamais penser à toucher les fleurs royales.

    Dès lors, il y eut sur la terre : le Lys, cette fleur fort parfumée, d’un blanc étincelant, si délicate et tendre, comme les faits du Roi Lys, dans le jardin duquel la Nature l’a planté pour la première fois.

     

     

     

    Bon Samedi fleuri les z'amis...

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  • En vous souhaitant un bon vendredi, je vous offe quelques petites légendes sur les fleurs... pour enivrer votre journée, de douceur et de parfum...

     

    Grenade...

     

     

     

    Proserpine, fille de Cérès, avait été enlevée par Pluton qui en fit la reine des Enfers. Cérès implora Jupiter de lui rendre sa fille. Celui-ci accepta à condition que Proserpine n'ait rien mangé durant son séjour souterrain. Or la jeune fille avait mangé en cachette sept grains de grenade. Un jeune homme, Ascalaphe, révéla le fait et Proserpine dut rester aux Enfers. Pour punir Ascalaphe, Cérès le changea en hibou.

     

      

    Iris... 

     

    Iris était la fille de Thaumos, fils de la Terre. elle devient la favorite de Junon, à laquelle elle n'apportait que de bonnes nouvelles. En récompense de ses services elle fut changée en arc-en-ciel, symbole du retour du beau temps.

     

      

    Jacinthe ... 

     

     

     

    Hyacinthe était un jeune homme également aimé d'Apollon et de Zéphyr. Un jour qu'ils jouaient ensemble au palet, Zéphyr crut s'apercevoir que Hyacinthe favorisait Apollon. Il lui jeta son palet à la tête si violemment qu'il en mourut. Apollon le changea alors en fleur pour que le souvenir de son ami ne s'effaçât pas de la terre. 

      

      

    Laurier...

     

     

    Apollon ayant poursuivit la nymphe Daphné, celle-ci implora Minerve qui la changea en laurier. Pour honorer cette vertu Apollon voulut que cet arbre lui fût consacré et depuis il porta une couronne de feuilles de laurier.

     

      

    Myosotis... 

     

    Symbole parfois du " ne m'oubliez pas", cette fleur doit sa réputation à une légende allemande : deux jeunes gens se promenaient au bord du Rhin lorsque la jeune fille aperçoit une fleur bleue filant sur l'eau. Le jeune homme veut la saisir, tombe et se noie. Mais avant de disparaître il a encore la force de tendre la fleur à la jeune fille en lui criant : ne m'oubliez pas !
    "Pour exprimer l'amour ces fleurs semblent éclore ;
    Leur langage est un mot mais il est plein d'appas.
    Dans la main des amis elles disent encore :
    Aimez-moi, ne m'oubliez pas !"

     

      

    Nénuphar... 

     

    Ce nom lui fut donné d'une nymphe qu'un amour passionné pour Hercule conduisit au tombeau. Le héros qui l'avait si cruellement repoussée voulut néanmoins éterniser sa mémoire et la changea en nymphéa, ou nénuphar.

     

      

    Œillet... 

     

    Symbole du caprice, naquit ainsi, si l'on en croit Ovide : Diane, dans un accès de mauvaise humeur, rencontra un jeune berger et lui arracha les yeux. Un instant après, bien qu'elle les trouvât fort jolis, ne savait plus qu'en faire. elle les jeta sur le chemin où ils germèrent en donnant naissance à l'œillet.

     

      

    Pensée...

     

    Io, fille très belle d'Inachus, roi d'Argos, fut consacrée à Junon dont elle devint la grande prêtresse du temple. Sa beauté attirait les plus beaux partis mais Io restait inflexible jusqu'au jour où Jupiter, sous un déguisement de mortel, la vit. Ce fut le coup foudre entre Io et le dieu. Hélas Junon apprit la chose et résolut de se venger. Jupiter, pour éviter le courroux de sa femme, changea Io en génisse. Pour atténuer la tristesse de l'animal, Cybèle, déesse de la Terre, fit surgir autour de la génisse un parterre de fleurs odorantes : des pensées qui devinrent ainsi le symbole du souvenir.

     

      

    Roseaux plumeux...

     

     

     

     

    On raconte qu'une nymphe aussi belle que sage fut aimé du berger Iphis. quatre jours avants on union, Iphis, ne pouvant résister à la violence de sa passion, poursuivit la nymphe dans les bois. près de succomber la jeune fille appela à son secours le dieu Hymen qui la changea en sensitive pour échapper au berger trop entreprenant.

     

      

    Tilleul.. 

     

    Symbole d'amour conjugal, il doit cette particularité à la légende mythologique selon laquelle Jupiter et Mercure visitant la Phrygie déguisés en humains se virent chassés de toutes les riches maisons où ils demandèrent l'hospitalité. Seul un couple de pauvres bûcherons, Philémon et Baucis, les reçut de son mieux malgré leur misère. Pour les récompenser Jupiter changea leur cabane en un temple dont ils furent les serviteurs. Ayant demandé la faveur de mourir ensemble à la fin de leur vie, ils furent changés pour l'éternité, Philémon en chêne et Baucis en tilleul.

     

     

    Vigne... 

     

     

    La vigne est depuis Noé, qui se grisa de son vin, le symbole de l'ivresse et de la fureur. Les Egyptiens prétendaient qu'elle était née du sang des géants et expliquaient ainsi la fureur que donne l'ivresse. La vigne ne fleurit que lorsque les gelées sont passées. A ce moment sa sève s'échappe abondamment de ses rameaux.
    "Honteuse alors que tout fleurit,
    De recouvrer si tard ses charmes
    La vigne arrose de ses larmes
    La colline qui la nourrit".

     

     

    Violette...

     

     

    Chez les grecs et les celtes elle fut l'emblème de l'innocence et de la virginité. La coutume voulait qu'on en décorât le cercueil des jeunes vierges. Lorsque Vénus épousa Vulcain elle ne pouvait se résoudre à le suivre aux Enfers. Celui-ci se couronna de violettes et la belle déesse, sensible à leur doux parfum, céda à Vulcain.

     

     

    primevère... 

     

     Elle est la première fleur du printemps et ,en Angleterre une fleur porte-bonheur à l'instar du muguet en France. La forme caractéristique de sa corolle lui vaut le surnom de " clef des fleurs ". Dans la mythologie nordique, la primevère était dédiée à Freyja, la déesse de l'amour, qui l'utilisait pour verrouiller son palais aux trésors ; Dans le folklore, cette fleur est supposée ouvrir le chemin vers des richesses féeriques.

    Chez les chrétiens, elle est la " clef de Notre-Dame ", qui peut ouvrir les portes du royaume des cieux.

    La primevère est l'emblème de Vénus et le symbole de l'amour.

    Dans les campagnes, on confectionnait une boule parfumée avec de l'herbe et la tête d'une primevère, qu'on appelait " fagotin ".

    Ce petit fagot était utilisé comme un oracle prédisant l'identité d'une épouse ou d'un mari futurs.

    O le lançait en l'air tout en égrenant le prénom des fiancé(e)s possibles.

    Celle ou celui qui l'attrapait aurait la chance d'épouser l'élu(e) de son cœur.

     

     

     

    Narcisse…

     

     

     

     

    Narcisse, beau jeune homme, fuyait les jeunes filles car il était très timide. En se promenant dans les bois, il se perd et Écho, jeune et jolie nymphe, reconnaît sa voix et l'appelle vers elle pour le sauver. Écho est amoureuse de Narcisse mais lorsqu'il la rejoint, il la repousse. Némésis, déesse de la vengeance, regarde la scène et décide de punir Narcisse de sa prétention : elle le rend amoureux de lui-même.

    Narcisse aime bien se promener dans les bois et un jour, il aperçoit son reflet dans un étang. Il en devient éperdument amoureux et tombe dans les eaux en essayant de l'attraper. À l'endroit exact où il tombe, une merveilleuse fleur jaune pousse. Cette fleur, comme Narcisse, a la tête penchée pour mieux admirer son reflet. On la nomme le narcisse.

     

     

     

    Poinsettia…

     

    C'était la veille de Noël. Tout au fond de l'église, Lola, une petite mexicaine, tout en larmes, priait : "S'il-te-plaît, mon Dieu, aide-moi! Comment pourrais-je montrer à l'Enfant Jésus que je l'aime, je n'ai pas la plus petite fleur à lui offrir pour mettre au pied de sa crèche!" Soudain, il y eut un éclair brillant, et Lola vit à côté d'elle son ange gardien. "Jésus sait que tu l'aimes, Lola, il voit tout ce que tu fais pour les autres. Ramasse seulement ces plantes qui poussent sur le bord de la route". "Mais ce sont des mauvaises herbes!" s'écria Lola. "Les herbes qu'on appelle mauvaises sont seulement des plantes dont l'homme n'a pas encore découvert ce que Dieu veut qu'il en fasse" répondit l'ange dans un sourire.

    Lola entra dans l'église les bras chargés de cette verdure disparate et la déposa respectueusement parmi les autres fleurs qu'avaient apportées les habitants du village. Soudain, un murmure d'ébahissement parcourut la chapelle : les «mauvaises herbes» de Lola étaient transformées en superbes fleurs rouges comme des langues de feu! C'est depuis ce jour que les poinsettia s'appellent au Mexique «Flores de la Noche Buena», fleurs de la Sainte Nuit.

     

     

     

    Anémone…

      

    Anémone était une nymphe de la cour de la déesse Flore. Elle était si belle que Zéphyr, le mari de Flore et un autre dieu du vent, Borée, s'éprirent d'elle. Flore, folle de colère, changea Anémone en une fleur, condamnée à fleurir avant le printemps, pour qu'elle subisse les brutales bourrasques de Borée, qui éparpille sa corolle aux vents glacés du Nord. Lorsque le doux Zéphyr, dieu du vent de l'Ouest, vient plus délicatement lui donner ses caresses, alors Anémone fanée a perdu ses pétales"…

     

     

     

    Millepertuis…

     

     

     

    Le millepertuis tire son nom de petites glandes translucides qui donnent l’impression qu’il est perforé de ‘mille trous’. Pour expliquer cette singularité, une légende raconte qu’une jeune fille, poursuivie par le diable, se cacha dans un champ de millepertuis. Afin de la retrouver, Satan aurait troué toutes les feuilles de la plante.

     

     

    L’orchidée…

     

    Selon la légende, l’orchidée apporterait un fils si la fleur s’ouvre vers l’est et une fille si elle s’épanouit vers l’ouest ! Il suffirait donc de tourner le pot pour conjurer le sort…

     

     

    Achillée… 

     

    Le nom de l’Achillée n’est pas sans rappeler celui d’Achille, le célèbre héros de la guerre de Troie. La mythologie grecque raconte que, sur les conseils d’Aphrodite, le guerrier aurait eu recours à cette plante pour soigner ses soldats. Depuis la Préhistoire, l’Achillée s’est révélée un "pansement" des plus efficaces sur les plaies ouvertes, elle est synonyme de guérison et rassure les malades.

     

     

    Angélique… 

     

     

    Une légende biblique raconte que Raphaël, l'Archange de la Guérison, aurait révélé aux hommes les vertus bénéfiques et exceptionnelles de l'Angélique. Aussi appelée "racine du Saint-Esprit", elle avait sauvé beaucoup de vies lors des grandes épidémies de peste de 1510. L'"herbe aux anges", accrochée au cou, conjurait les mauvais sorts. Elle symbolise l'inspiration.

     

     

    Aster… 

     

     

    L’aster serait né des larmes d'Astrea, déesse de la justice chez les Grecs. Après l’ouverture de la boîte de Pandore, la balance qu’elle tenait dans sa main penchait toujours du côté du mal. L'aster symbolise le réconfort dans la vieillesse parce qu’il fleurit très tard en saison. Il représente dans le langage des fleurs une promesse de fidélité et une confiance en amour.

     

     Azalée… 

     

     

    L'azalée représente la joie d'aimer. Dans la culture chinoise, une légende raconte que l'azalée serait née de la tristesse d'un coucou. Il aurait crié jusqu'au sang, et une goutte aurait donné naissance à la fleur d'azalée...

     

    Bon Vendredi les z'amis...

    bien fleuri...

    et sans souci...

     

     


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  • aujourd'hui mercredi, les articles se font en famille avec mes p'tits-loups et sophie la girafe...

     

    un mercredi avec Sophie la Girafe...

    Publié le 19/01/2011 à 15:07 par loevanerell

    la petite histoire de Sophie la Girafe...

     

     

     

     

     


    Elle est née un 25 mai, jour de la Sainte-Sophie. La girafe en latex, imaginée dans les ateliers de Delacoste à Asnières-sur-Oise, s'est donc prénommée ainsi. C'était en 1961. À cette époque, les animaux domestiques en tissu ou en caoutchouc avaient la cote dans les berceaux. Pour se distinguer de ses concurrents, la société parisienne choisit une figure plus exotique, avec un long cou plus facile à saisir par de petites mains. Sophie fut très vite adoptée par des générations d'enfants, très sensibles à son air malicieux et son couinement mélodieux...  

     

     

    Quarante-cinq ans après sa conception, elle reste le jouet du premier âge le plus commercialisé en France. Son succès ne faiblit pas. En souvenir de leur enfance câline, les parents achètent une (ou plusieurs) girafes à leur(s) rejeton(s). Les ventes suivent la courbe des naissances. Elles oscillent, selon les années, entre 450 000 et 500 000 exemplaires. Un chiffre à rapprocher des 800 000 naissances enregistrées en 2005. Depuis 1961, Sophie n'a pas subi de lifting majeur, sauf en 1981 pour respecter certaines normes de sécurité : sa tête a légèrement enflé et ses pattes ont été recourbées...

     

     



    Sophie est produite depuis 1990 à Rumilly. Quatorze opérations manuelles sont nécessaires pour fabriquer ce jouet tout en caoutchouc naturel, comme les tétines de biberon, sans phalate, un additif utilisé couramment dans les matières plastiques. Le corps de la girafe est d'abord coulé dans un moule qui tourne continuellement pour éviter que le latex colle à ses parois pendant la cuisson. Puis elle est « maquillée ». Trois coups de pistolet permettent de lui donner des couleurs rose, rouge, noir, d'abord sur son ventre et son cou, puis sur ses joues, ses oreilles et ses pattes, enfin sur ses yeux. De fait, chaque copie est unique. Chaque ouvrière peint 860 à 1 200 girafes par jour. « Tout est fait ici de A à Z, des moules en plâtre à la pose des sifflets, jusqu'à l'emballage », explique Bernadette Cochet, responsable de production chez Vulli, qui emploie 74 salariés à Rumilly...

     

     



    Sophie est devenue une vedette sans grande campagne de publicité, par le simple bouche à oreille. Elle s'est imposée sans avoir tourné de dessin animé ou de série télévisée. Ce succès est unique. Il est certainement dû à sa petite taille (18 cm), à sa frimousse, à ses joues rouges. Les bébés peuvent la sucer en toute sécurité, la toucher, la sentir, l'écouter : elle développe tous les sens. Aujourd'hui, ce personnage est l'objet de nombreuses licences. Son effigie se décline sur des tapis, des T-shirts, des chaussettes, des tasses, des cadres de photos... Une boutique a été créée sur Internet pour promouvoir des produits dérivés...

     

     



    Sa famille ne s'est jamais véritablement agrandie. Hormis deux grandes sœurs, Zoé et Chloé, qui n'ont pas connu la même notoriété, Sophie reste la star des jouets d'éveil. Une star franco-française...

     

     



    Au grand dam de ses parents putatifs, Sophie s'exporte peu. En Suisse timidement. Un défi à relever pour le nouveau patron de l'entreprise haut savoyarde. Il n'y a pas de raison que les autres bébés, européens et d'ailleurs, ne succombent pas à leur tour au charme de Sophie.

     

    et pour en savoir encore plus c'est ici :http://www.vulli.fr/

     

     

    voilà vous savez tout sur notre bonne vieille copine Sophie la Girafe...

     

     

     

    et maintenant une petite chanson...

     

     

     

     La girafe…

     

    - Quand je serai grand, je serai girafe
    Pour être bien vu par les géographes.

    - Pas éléphant blanc, c'est trop salissant,
    Ni serpent python, ni caméléon.

    - La girafe est belle, elle est une échelle, Entre sol et ciel, l'herbe et le soleil !

    - Mammouth, c'est trop tard et marsouin trop loin,
    Le chameau a soif, le saurien a faim.
    - Tandis que girafe on a de grandes pattes !
    Un cou bien plus haut que le télégraphe !
    - Le kangourou boxe, il reçoit des coups,
    Il a une poche, mais pas de sous.

    - Non décidément, quand je serai grand,
    Je serai girafe et vivrai cent ans…  

     

     

    bon mercredi les p'tits-loups... bisous bisous...

     

     

    histoire du mercredi...

    Publié le 19/01/2011 à 14:51 par loevanerell

    Coucou, c'est mercredi, et c'est nous avec une petite histoire pour vous trouvé sur le net...

     

     

     

     

    La légende de Sidonie…

     

     

    Grand-mère aimait le mercredi.

    Ce jour-là, ses petits-enfants n’allaient pas à l’école et venaient lui rendre visite.

    Assise en tailleur, elle racontait de drôles d’histoires, sous le vieux marronnier du jardin.

    Enzo et Lilou, le pouce à la bouche, le doudou sur les genoux, n’en perdaient pas une miette…

     

     

     

    Il fut un temps où les girafes ne ressemblaient guère à celles que nous connaissons aujourd’hui. Elles possédaient un cou minuscule et un énorme ventre. Sans cesse affamées, elles dévoraient tout, sans distinction : insectes, miel et cochons sauvages. Elles étaient si grosses qu’on aurait pu les confondre avec des rhinocéros !

    Mais la petite Sidonie était différente de ses compagnes.

    La girafette (ce mot n’existe pas !) rêvait d’aventures extraordinaires. Le nez au vent, elle gambadait dans la savane. Par instants, elle s’arrêtait et demandait :


    - Qui y a-t-il derrière les nuages ?Ses sœurs gloussaient :


    - Quelle importance ?… Les nuages ne se mangent pas !Les railleries des unes et des autres ne tourmentaient pas Sidonie. Elle continuait de poser des questions, s’étonnant de ne recevoir aucune réponse :- Où va le chemin ? Qu’y a-t-il plus loin ?

    - Tais-toi et va voir ailleurs ! s’écrièrent un jour ses sœurs, excédées.Sidonie partit donc sur le chemin. Elle alla plus loin et plus loin encore.

    La girafette aperçut un arbre gigantesque, un baobab. Et pour la première fois, une terrible faim la tenailla.

     

     

     

     

     


    Sidonie croqua une des feuilles de l’arbre : Un régal ! Elle se mit sur la pointe des pattes pour goûter celles des branches supérieures. Puis, comme les jeunes pousses de la cime paraissaient délicieuses, la girafe tordit le cou, s’étira pour les atteindre… et resta coincée ! Affolée, elle gigota en tous sens, tenta de se dégager. Et plus elle bougeait, plus le piège se resserrait.

    Ses cris de désespoir alertèrent les animaux des environs.
    Papillons, oiseaux, gazelles accourent à son secours. Les uns entreprirent de tirer Sidonie. Les autres poussèrent. Son cou et ses pattes s’allongèrent, s’allongèrent…

     

     

     

     

     

    Un dernier effort et hop !Sidonie fut enfin libre !

    Mais la girafette garda les traces de cette mésaventure. D’incroyables traces…
    Elle possédait maintenant un cou long et flexible qui lui permettait d’atteindre la cime des arbres. Un cou à toucher les nuages !
    Elle marchait avec élégance grâce à ses longues jambes de ballerine.
    Et, comme son nouveau menu ne comportait que des feuilles croquantes et savoureuses, sa silhouette s’affina.

    Quand Sidonie rentra chez elle, ses sœurs jalousèrent sa taille de guêpe. Elles voulurent lui ressembler et se mirent au régime… Bientôt les girafes furent en tous points semblables aux nôtres.

    Il devint désormais impossible de confondre girafe et rhinocéros ! ...

     


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  • Lundi Bleu...

       

        

     Bonjour, c'est avec du bleu que je débute cette semaine, on en manque un peu dans ma Bretagne, le temps ne le permettant pas... enfin...

     

     

     

     

    Être fleur bleue…

     

     

     

     

    Cette expression nous vient tout droit d’Allemagne, où les fleurs couleur bleu pâle représentent les personnes romantiques en quête de l’amour idéal. Les français l’ont importée en même temps qu’ils découvrirent le roman inachevé de Freidrich Von Hardenberg, alias Novalis, Henri d’Ofterdingen, (1802), il relate la légende d’un troubadour qui parti en quête d’un idéal, découvrit la fleur bleue symbole d’amour et de poésie.  

     

     En traversant le Rhin, l’expression s’est chargée d’une note légèrement négative, puisqu’on l’associe au sentimentalisme et à la naïveté…

     

     

     bonne Journée... les z'amis...

     

     

     

     

     

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  • En ce début d'année nouvelle, il est de bon ton d'envoyer les cartes de voeux, mais savez-vous d'ou vient l'origine de la carte de voeux...

     

     

     

    Les cartes de voeux sont nés en Extrême-Orient au XIe siècle : Les chinois envoyaient des feuilles de papiers de riz dont la taille différait selon le statut et la qualité du destinataire. Adressée à un Mandarin, la carte pouvait être aussi grande qu'un devant de cheminée ! En France la coutume apparut sous Louis XIV, avant d'être bannie par les révolutionnaires qui interdirent tout bonnement le Nouvel An et décrétèrent la peine de mort pour quiconque présenterait ses voeux par écrit ou oralement. La raison ?, il fallait chasser l'hypocrisie hors de france...

     

     

     

    Mais des 1797 la tradition fut rétablie...

     

     

    Bonne et heureuse Année à tous et toutes...

     

    bisous Véro...


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  • j-5, c'est bientôt Noël...

    toujours plus d'histoire sur les origines de Noël, aujourd'hui il temps de s'interesser au Père-Noël...

     

     

    bonne journée et gros bisous...

     

     

    L'origine du Père Noël

    Le Père Noël aurait pour origine Saint Nicolas. On retrouve dans sa représentation toute la symbolique de St Nicolas (barbe blanche, manteau rouge...).
    Le père Noël voyage dans un traîneau tiré par des rennes, Saint Nicolas voyageait sur le dos d'un âne. Malgré la réforme protestante du XVIe siècle qui supprima la fête de St Nicolas dans des pays d'Europe, les Hollandais gardèrent leur Sinter Klaas (nom hollandais pour Saint Nicolas) et sa distribution de jouets.

    Lorsqu'ils s'installèrent aux États-Unis, Sinter Klass devint Santa Claus. Santa Claus subit des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

     

     

    Clement Clarke MOORE

    Clement Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé « The night before Christmas » (La nuit d'avant Noël ) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.

    Ce même auteur rédigea un texte intitulé « A Visit From St Nicholas » (la visite de St Nicolas) qui parut dans le journal « Sentinel » de New York le 23 décembre 1823. Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se dépaçaient dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen).

    Un neuvième renne fut rajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du père Noël grâce à son « nez rouge lumineux ». Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

     

     

    La 'naissance' du Père Noël

    En 1863 « Harper's Illustrated weekly », le journal New-Yorkais, rêva Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.
    Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.

    C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du pôle Nord aux Etats-Unis; sa résidence était ainsi officiellement établie ...
    Un an plus tard, l'écrivain Georges P. WEBSTER précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël « étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord » confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.

     

     

     Il aura fallu attendre 1931 ... et Coca Cola !

    La firme Américaine a eu le génie de demander à Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait la-bàs) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire durant l'hiver.

    Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

    Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des Catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jésus. Certaines manifestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.

     

     

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  • J-6, bon dimanche...

    Coucou, encore un peu d'histoire sur les origines de Noël, aujourd'hui avec la couronne de l'avent... 

     

    bonne lecture et bonne journée... 

     

    La couronne de l'Avent est née au XVIème siècle en Allemagne pour que les Chrétiens se préparent à la grande fête de Noël. La couronne de l'avent est un cercle qui rappelle aux Chrétiens que chaque année est la période où Jésus revient.




    Mais la légende raconte que la couronne de l'Avent aurait été créée à Hambourg vers 1850 dans un orphelinat par le pasteur Heinrich WICHERN. Elle est faite de plusieurs branches de sapin, de laurier, de houx, de gui, de pommes de pin et de rubans de couleur. Elle porte 4 bougies, une pour chaque semaine de l'Avent ; au cours de la première semaine, on en allumait une, deux la deuxième semaine et ainsi de suite.
     



    Cette tradition qui nous vient d'Allemagne s'est ensuite répandue dans les pays scandinaves avant de gagner l'Amérique du Nord et une bonne partie de l'Europe. La couronne de Noël pouvait alors être suspendue au plafond, servant ainsi de luminaire, ou déposée sur une table. Pour certains sa forme ovale évoque la couronne d'épines que portait Jésus sur la Croix, pour d'autres elle est plutôt le symbole du temps qui ne s'arrêtera jamais.

     

     

    un petit plus avec les origines du calendrier de l'avent...

    Cette tradition d'origine germanique a été créée par un père de famille pour canaliser l'impatience de ses enfants. Il découpa les images pieuses qu'il remettait chaque matin à ses enfants. Le calendrier de l'Avent était né.



    Aujourd'hui, les images pieuses du calendrier ont été remplacées par des biscuits ou des chocolats, ou même quelques fois de petits cadeaux

     

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  • à J-7, c'est pas de la tarte...

    je ne sais pas vous, mais moi, ce WE c'est entraînement pour la préparation de mon dessert de Noël, et oui... mais savez-vous d'ou vient l'origine de la bûche de Noël... non et bien c'est ici : 

    bon samedi et bonne visite les z'amis...

     

     L'origine de la bûche de Noël

     

       La coutume d'allumer une bûche à Noël, dans l'âtre, remonte à très longtemps et existait dans toute l'Europe. On dit que le feu produit par la bûche est un hommage au soleil. Ce geste cérémoniel serait dérivé de diverses célébrations païennes associées au solstice d'hiver.

     


    À l'origine, il s'agissait d'une bûche qui devait brûler du 24 décembre jusqu'au Nouvel An. Allumée dans la pièce à vivre, elle apporte chaleur et lumière à la veillée. On devait choisir une très grosse bûche de bois dur ou une vielle souche et provenant de préférence d'un arbre fruitier. La bûche devait être coupée avant le lever du soleil. La bûche était souvent décorée de rubans. On la portait ensuite dans la grande pièce familiale avec un grand cérémonial.  

     

     




    En France la coutume dit qu'on doit placer dans l'âtre autant de bûches qu'il y a d'habitants dans la maison. Le chef de famille bénissait la bûche avec de l'eau et du sel et parfois avec du vin.




    Il fallait s'occuper des bûches avec les mains; aucun instrument ne pouvant s'approcher du feu. Si le feu faisait beaucoup d'étincelles, on disait que la moisson de l'été suivant serait bonne. Si la lumière faisait projeter des silhouettes sur le mur, on disait qu'un membre de la famille allait mourir au cours de l'année.

     

    Les cendres de la bûche étaient précieusement conservées contre les orages, pour guérir certaines maladies et pour fertiliser les terres.

     


    C'est pour continuer à célébrer ce rituel, que la bûche de Noël a vu le jour sous la forme d'un délicieux dessert qui aurait été inventé par un pâtissier en 1945.


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  • à J-8 il est temps de mettre les décors.

    Vendredi, vacances pour les enfants, c'est peut-être ce WE, que vous avez choisi pour mettre les décors de Noël, alors voici, les origines des Décorations de Noël...

     

    bonne journée à tous et amusez-vous bien...

      

    Décoration de Noël...

     

      

    Nous retrouvons la tradition de la décoration du Sapin de Noël dès le XVème siècle: les premières parures y sont comestibles tels que les pommes, les noix, les bonbons ou les petits gâteaux mais souvent aussi de petits personnages; on trouvait également des papiers colorés, des rubans et même des petites poupées de chiffons ...



    A cette époque, les artisans lyonnais ont commencé à réaliser des « lamettas » ( des franges de métal, inspirées des galons portés par les militaires). Ce sont les « cheveux d'ange » qui permettent aujourd'hui d'illuminer notre beau sapin de reflets argentés ou dorés.  



    Aux XVIIème et XVIIIème siècle, les personnes éclairaient leurs sapins de bougies, souvent au nombre de 12, une pour chaque mois de l'année, fixées au moyen de cire ou d'épingles. Parfois les bougies, onéreuses à cette époque, étaient remplacées par des chandelles souples nouées autour des branches, ou des coquilles de noix remplies d'huile et dotées de mèches.
    Aujourd'hui, les systèmes d'attaches ont évolué et décorations de Noël sont fixées avec des pinces et des fils décoratifs.

     

       Avec l'apparition de l'électricité et pour empêcher les incendies le 4 décembre, la tradition d'orner le sapin de bougies a connu des innovations. De ce fait, il fut possible d'installer plus tôt les décorations du sapin de Noël.
    Les bougeoirs à pince ont fait leur apparition pour la première fois vers 1890 et les boules de verre et les lanternes furent crées entre
     1902 et 1914.  
      Mais le sapin n'est pas le seul à avoir la chance d'être paré de mille feux : la maison toute entière est aussi à la fête.
    Parmi les nombreuses décorations de Noël qui embellissent nos maisons, certaines trouvent leurs origines au début de la Chrétienté : le cierge ou les chandelles. Depuis le début du Christianisme, on allume la veille de Noël un grand cierge symbolisant le Christ, lumière du monde ; ce cierge brûle toute la nuit de la Nativité. Cette tradition perdure dans plusieurs pays d'Europe comme la France, l'Angleterre, l'Irlande ou encore le Danemark.

     Les guirlandes électriques, bien qu'extrêmement chères, commencèrent à apparaître à la fin du XIXème siècle.


    Les décorations de noël ont toujours utilisé divers matériaux tels que le verre, le bois, le métal, la cire ou le papier ...

     

    Mais le sapin n'est pas le seul à avoir la chance d'être paré de mille feux : la maison toute entière est aussi à la fête.
    Parmi les nombreuses décorations de Noël qui embellissent nos maisons, certaines trouvent leurs origines au début de la Chrétienté : le cierge ou les chandelles. Depuis le début du Christianisme, on allume la veille de Noël un grand cierge symbolisant le Christ, lumière du monde ; ce cierge brûle toute la nuit de la Nativité. Cette tradition perdure dans plusieurs pays d'Europe comme la France, l'Angleterre, l'Irlande ou encore le Danemark.

     


     

     Cette habitude de décorer nos maisons remonte à la seconde moitié du XIXème siècle. En 1860 les marchands de Montréal offraient des feuilles de houx et des boules de gui à leurs plus importants clients. On réalisait aussi des guirlandes de fleurs entrelacées que l'on suspendait un peu partout dans la maison et on décorait les tables de corbeilles de fleurs séchées, en cire ou en papiers.



    La maison se décorait également de branches de sapins et les fenêtres s'illuminaient de décorations d'étoiles ou de petits personnages.



    Comme les pommes de pins ou les noix, le houx fait partie des plantes symboliques de la décoration de Noël :



    Une légende raconte que la Sainte Famille fut contrainte de fuir l'Egypte afin d'échapper à la colère d'Hérode qui voulait assassiner Jésus. On raconte que lorsque les soldats d'Hérode furent sur le point de les trouver, le houx a étendu ses branches pour dissimuler les parents et l'enfant Jésus. En guise de reconnaissance, Marie bénit le houx en annonçant qu'il resterait éternellement vert, symbole d'immortalité.

     

     


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  • J-9, les boules de Noël...

    coucou alors on a décoré son sapin... vous voulez savoir d'ou vient l'origine des Boules de Noêl et bien c'est ici, en vous souhaitant une belle journée... 

     

    Les origines de la boule de Noël 

     

    Les toutes premières décorations en forme de boule de Noël étaient constituées de fruits (pommes, oranges ...) auxquels on ajoutait des petits motifs en papier et des hosties non consacrées.


    La boule de Noël multicolore d'aujourd'hui ne rappelle-t-elle pas les fruits des premières décorations ?  

    En tout cas, il paraît qu'à la suite d'une mauvaise récolte de pommes en Alsace, un verrier de Strasbourg eut l'idée de les remplacer par des boules de verre ! L'idée plut tellement qu'un artisanat se développa.

    Dans les années 1830, à Lauscha (Allemagne) on produisait des "kugels" (boules de verre) qui étaient destinées à protéger la maison des mauvais esprits.

    Au milieu du XIXe siècle, ce sont les boules de Lorraine et de Bohême qui furent les plus appréciées. Les boules étaient en verre soufflé et peintes à la main.

    Quant aux friandises (bonbons, confiseries, fruits secs ...) elles ne mirent pas longtemps pour faire leur entrée dans les décorations.

    Jusque dans les années 1950 c'est l'Allemagne et les pays d'Europe de l'est qui restent le coeur de production des ornements d'art. Les artisans travaillaient de nombreux matériaux comme le verre soufflé, filé, moulé, le métal, la cire et le bois. On fabriquait aussi des petits personnages en coton, des cheveux d'anges métalliques (origine lyonnaise).

    La boule de Noël qui décore les sapins est née à Meisenthal en Moselle.

    Traditionnellement, on y accrochait des pommes mais en 1858, l'hiver fut si rigoureux qu'il n'y eut plus de pommes. Un artisan verrier eut l'idée pour donner quand même un peu de joie à la fête de créer des boules représentant une pomme et d'autres fruits.    



    La boule de Noël était née. 

     

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  • Image du Blog stevero.centerblog.net
    Source : stevero.centerblog.net sur centerblog.

     Coucou à J-10, soyons sérieux un peu, et parlons traditions, l'autre jour je vous ai conter la légende du sapin de Noël, mais cette fois-ci voici la vérité vrai sur les origines de notre bon vieux sapin... 

     

    Histoire et origine de L'Arbre de Noël... 

    Entre 2000 et 1200 avant JC, on parlait déjà d'un arbre (L'épicéa, arbre de l'enfantement), le jour du 24 décembre, puisqu'on considérait ce jour comme la renaissance du soleil. Les celtes avaient adopté un calendrier basé sur les cycles lunaires. A chaque mois lunaire était associé un arbre, l'épicéa fut celui du 24 décembre. Pour le rite païen du solstice d'hiver, un arbre symbole de vie était décoré avec des fruits, des fleurs et du blé.

    En 354, l'Eglise institue la célébration de la naissance du Christ, le 25 décembre, pour rivaliser avec cette fête païenne. Initialement la célébration de Noël se résumait à la messe de la nativité.

     

    On raconte qu'un moine évangélisateur Allemand de la fin du VIIe siècle, Saint Boniface (né en 680), voulait convaincre les druides germains, des environs de Geismar, que le chêne n'était pas un arbre sacré. Il en fit donc abattre un. "En tombant, l'arbre écrasa tout ce qui se trouvait sur son passage à l'exception d'un jeune sapin".

    A partir de là, la légende fait son œuvre. Elle raconte que Saint Boniface a qualifié ce pur hasard de miracle, et déclaré dans sa même prédication : "Désormais, nous appellerons cet arbre, l'arbre de l'Enfant Jésus." Depuis, on plante en Allemagne de jeunes sapins pour célébrer la naissance du Christ.



    Au XIème siècle, l'arbre de noël, garni de pommes rouges, symbolisait l'arbre du paradis. C'est au XIIème siècle que la tradition du sapin est apparue en Europe, plus précisément en Alsace.

    On le mentionne pour la première fois comme "arbre de noël" en Alsace vers 1521. Au XIVème siècle, les décorations étaient composées de pommes, de confiseries et de petits gâteaux. A cette même époque, l'étoile au sommet de l'arbre, symbole de l'étoile de Bethleem commença à se répandre. Ce sont les protestants en 1560 qui développèrent la tradition du sapin de noël pour se démarquer des catholiques.

    Au XVIIème et XVIIIème siècle apparaissent les premiers sapins illuminés. On utilisait des coquilles de noix remplies d'huile à la surface desquelles des mèches flottaient ou des chandelles souples nouées autour des branches.

     

    C'est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, roi de France, aurait installé un sapin de noël dans le château de Versailles.

    On trouva par la suite de plus en plus d'arbres de Noël particulièrement en Alsace-Lorraine, où existait déjà la tradition du sapin.

    En 1837, la duchesse d'Orléans Hélène de Mecklembourg, d'origine Allemande, fit décorer un sapin aux Tuileries.
    Cette tradition se généralisa après la guerre de 1870 dans tout le pays grâce aux immigrés d'Alsace-Lorraine qui firent largement connaître la tradition de l' arbre de Noël aux Français.
    C'est à cette période que le pays entier adopta cette tradition.

    Depuis la tradition perdure au grand bonheur des petits et des grands.

     

     

     

    bon mercredi...

    bisous...

    les z'amis... 

     

     

     

     

     


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  • J-12, portons un toast...

    à l'approche des fêtes il est de saison de porter des toast, mais le saviez-vous...

     

    Le mot "taost est issu du mot français médiéval "tostée", qui au XIIIe siècle, désignait une tranche de pain grillé que l'on trempait dans son verre de vin. Le terme a ensuite été utilisé par les Anglais sous la forme toast pour désigner la dame à la santé de la quelle les convives buvaient. On disait même que le simple fait de prononcer son nom parfumait la boisson. Au XVIIIe siècle, le sens de cette expression a encore évolué pour qualifier le fait de boire en l'honneur ou la santé d'une personne...

     

     

    alors aujourd'hui, portons un toast au Père-Noêl, qui lui malheureusement s'il veut à l'heure pour tous, et bien ne doit pas boire hihihihihi...

     

     

    bisous et bon lundi les z'amis...


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  • J-16...

    à J-16, avant Noël, le temps est aux souvenirs...

     

    et aux croyances, aux superstitions d'antans ou aux portes-bonheur...

     

    le saviez-vous, il paraît que le jour de Noêl est celui qui a donné lieu aux superstitions les plus nombreuses...

     

    on disait jadis que si l'on trouvait par hasard une branche de noisetieret qu'on parvenait à la couper entre les douzes coups de minuit, cela assurait la richesse pour la vie... mais celui qui ne la sciait pas à temps, trépassait rapidement...

     

    Toutes prières ditent entre onze heures et minuit le 24 Décembre, étaient exaucées...

     

    Les jeunes filles avaient recours à Noël, à milles astuces pour tous savoir sur leur vie amoureuse : elles placaient par exemple une bassine d'eua dehors : la forme que prenait le gel à la surface indiquait les initiales de leur futur époux...

     

    On disait encore que quiconque creusait un trou à minuit dans un cimetière, tomberait sur des moncaux d'or...

     

    à chacun ses croyances, et ses souvenirs...

    bonne journée les z'amis...


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  • à J-19...

     

    Coucou, c'est l'heure des belles histoires à partager entre petits et grands

    avant les fêtes... au chaud... afin de patienter au mieux, avnt le passage du beau bonhomme rouge et blanc...

     

    alors bonne visite et bonne lecture...

     

     

    L’origine des ombres…

     

    Il y a très longtemps, sur Terre, étaient deux clans : les Etres-Humains et les Christalins. Les Christalins étaient un peu comme les assistants de Dieu, ils vivaient au Paradis. Mais le problème était que quand ils avaient une quelconque mission à exécuter sur Terre, ils échouaient, tellement ils étaient maladroits. Les Etres-Humains subissaient leurs dégats. C'est pour cela que les Etres-Humains et les Christalins étaient devenus des ennemis jurés. Mais quelle était la solution, et qui pourrait la trouver pour que paix et harmonie puissent revenir sur Terre ? C'est pour cela que Dieu décida, un jour, de faire quelque chose pour que la paix revienne. Il cherchait jour et nuit une solution pour mettre fin à cette guerre, mais il n'y avait rien à faire, aucune solution valable ne se présentait. Cette guerre continua donc encore et encore, les Christalins échouaient dans leurs tentatives. Par exemple, quand ils devaient faire en sorte qu'un homme tombe amoureux d'une femme, celui-ci devenait amoureux de son voisin, de son frère ou même de son chien ! Quand ils avaient un immeuble à reconstruire, ils le faisaient, mais soit par-dessus un autre, soit ils ne le faisaient qu'à moitié. Cette guerre n'en finissait pas, jusqu'au jour où un des Christalins vint voir Dieu. Dieu lui demanda ce qui l'amenait. Le Christalin répondit, se considérant comme le porte-parole, qu'ils en avaient assez que les Etres-Humains les considèrent comme des "choses" inutiles. En plus, comme leurs missions échouaient à chaque fois, ils commençaient à s'ennuyer au Paradis. Il fallait trouver une solution contre l'ennui et pour que la paix revienne.
    C'est à ce moment-là que Dieu eut une merveilleuse idée. Il allait faire d'une pierre deux coups. Et si les Christalins descendaient sur Terre ? Ils pourraient apprendre à vivre comme les Etres-Humains et si cela fonctionnait, la paix pourrait revenir ! Quelques jours après Dieu mit son plan à exécution. Beaucoup de Christalins furent enchantés à l'idée de vivre comme les Etres-Humains. Dieu envoya donc les Christalins sur Terre. Les Etres-Humains finirent par accepter. Au bout d'une dizaine de jours, le plan se déroulait à merveille. Pour prendre les habitudes, les Christalins faisaient exactement les mêmes choses, au même moment que les Etres-Humains. Les Christalins s'amusaient beaucoup, ils trouvaient ça plus amusant que le Paradis. Mais au bout de quelques mois, il y avait encore un problème. Les objets étant matériels, les Christalins ne pouvaient pas les saisir, ils passaient à travers ! C'est pour cela que Dieu, après une longue méditation, trouva la solution : il donna une "ombre" aux objets.
    Au fil du temps, les Christalins trouvèrent cela tellement drôle, qu'ils décidèrent de continuer, indéfiniment, à faire exactement les mêmes choses, au même moment, que les Etres-Humains. De nos jours, cette histoire s'est perdue avec le temps et les Etres-Humains ne font même plus attention aux Christalins qui les suivent, dans le moindre de leurs mouvements. Et c'est depuis ce jour que les Etres-Humains, et les objets, ont une ombre ...  

     

    et

     

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  •  

     

    Pas de Noël sans sapin ! Qu’il soit naturel et répande dans la pièce une bonne odeur de résine ou artificiel; qu’il soit grand ou petit; vert ou blanc; garni de boules ou de guirlandes électriques, de bougies; de bonbons ou de cadeaux, vous êtes-vous jamais demandé pourquoi c'est cet arbre-là et non un autre qui a été choisi pour faire un arbre de Noël ?

     

     


    Lorsqu’il trône au centre de la pièce, tout paré du bas au faîte d’étoiles, de cheveux d’anges, de lumières, il semble tellement majestueux, qu’il est bien difficile de deviner qu’il est en vérité le plus modeste de tous les arbres. Et c’est justement à cause de sa modestie qu'il a été choisi pour apporter la joie de Noël aux petits et aux grands.


    Lorsque l'Enfant Jésus naquit, il eut dans le monde, une grande effervescence. Toutes les choses animées en eurent une joie immense. Chaque jour, des gens venaient de partout pour voir le petit enfant, et lui apporter d'humbles présents. A proximité de l'étable où il était né, se trouvaient trois arbres : un palmier, un olivier et un sapin. En voyant paser tous ces gens sous leurs branches, l’envie leur prit de donner, eux aussi, quelque chose à l'Enfant Jésus.
    - Je vais prendre ma plus grande palme, dit le palmier, et je la mettrai près de la crèche, pour éventer doucement le Petit Enfant.
    - Moi, je presserai mes olives pour oindre ses petits pieds, dit l'olivier.
    - Mais moi, que puis-je donner à l'Enfant ? demanda le sapin.
    - Toi ? dirent les deux autres. Mais tu n’as rien à offrir. Tes aiguilles pointues piqueraient le Bébé, et tes larmes sont résineuses, elles sentent et collent bien trop fort.
    Le pauvre sapin se sentit très malheureux, et il dit avec tristesse :
    - Vous avez raison. Je n'ai rien d'assez bon pour être offert au Petit Enfant.
    Un ange qui se tenait là tout près, immobile, entendit ce qui se passait. Il eut pitié du sapin, tellement humble et dépourvu d'envie, et il résolut de l'aider.

     

    Dans le ciel, l’une après l’autre, les étoiles s’allumaient et commençaient à briller sous la voûte. L'ange alla demander à quelques-unes d’entre elles de descendre et de se poser sur les branches du sapin. Elles le firent volontiers et l’arbre se trouva tout illuminé.
    De l'endroit où il était couché, le Petit Jésus pouvait voir l’arbre et ses yeux se mirent à briller devant les belles lumières. Le sapin s’en trouva tout réjoui.

     

    Bien longtemps plus tard, les gens, qui ne connaissaient pas cette histoire, prirent l'habitude de faire briller dans chaque maison, la veille de Noël, un sapin tout garni de bougies allumées, tout pareil à celui qui avait brillé devant la crèche.
    Et c'est ainsi que le sapin fut récompensé de son humilité. Il n’existe certainement aucun autre arbre qui éclaire autant de visages heureux !

     

     

     

    bonne visite et bon WE...

     

    gros breizhous à tous...


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  • LES YEUX...

    les yeux sont les fenêtres de l'âme...

    pour vous cet après-midi, je vous ai trouvé quelques histoires sur les yeux, bonne lecture, et bon après-midi, bisous...

     

    LA FEE AUX CHEVEUX BLONDS ET AUX YEUX BLEUS...

    Une fée aux cheveux blonds et aux yeux bleus, prénommée Lavandula, aurait vu le jour au milieu des lavandes sauvages de la montagne du Lure. Les années passèrent et l'envie lui vint un jour de s'installer. Ne sachant pas où elle se voyait domiciliée, elle décida de feuilleter son cahier de paysages pour faire un choix éclairé. Son survol s'arrêta brusquement sur la page présentant les terres incultes de la Provence. Bouleversée par la tristesse du panorama, la fée se mit à pleurer. En tombant sur le livre, ses larmes de couleur lavande tachèrent la page de bleu. Dans l'espoir de réparer sa maladresse, Lavandula tenta en vain de sécher ses yeux bleus et d'essuyer la page, mais l'effet contraire se produisit. Les gouttelettes se répandirent sur le paysage de la Provence. Désespérée, la fée traça un grand pan de ciel bleu au-dessus du sol taché pour dissimuler son erreur.



    C'est depuis ce jour que la lavande pousserait allégrement sur les terres de la Provence et que les jeunes blondes de la région auraient dans les yeux une étincelle bleu lavande, surtout devant le spectacle qu'offre le ciel bleuté tombant sur les champs de lavande en fin de journée.

    LA LOUVE AUX YEUX D'OR....

    Il y a bien longtemps, si longtemps que même ce mot ne veut rien dire, arriva dans une immense forêt située là-bas dans les brumes nordiques un groupe de femmes d'enfants et, d'hommes.
    D'où venaient-ils ?
    Nul ne s'en souvient, mais ils étaient fières et fiers guerriers se tenant droits ne craignant personne tutoyant la Déesse Mère..
    Ils avaient décidé de partir, d'entreprendre ce long voyage car, ils voulaient vivre en paix, trop de combats, trop de malheurs, les avaient marqués.
    Après un bref conciliabule, ils décidèrent de s'installer au cœur même de la forêt, il y avait là tout ce qu'ils souhaitaient la Déesse Mère se montrait généreuse.
    Ils bâtirent leurs maisons, défrichèrent, profitant sans abus de la générosité de la forêt.
    Le premier hiver fut rude ils durent lutter de toutes leurs forces pour rester en vie mais, ils savaient que la Déesse Mère était avec eux.
    Puis vint le printemps, l'été, c'est au cours de cette saison que la toute première rencontre eut lieu.
    Un jour, l'un des hommes du groupe s'aventura plus avant dans la forêt, guidé par un appel qui résonnait dans son cœur.
    Il marcha longuement, il arriva dans une clairière baignée de soleil là il s'arrêta net n'en croyant pas ses yeux.
    Une louve magnifique au pelage soyeux assise sur arrière train le regardait venir, l'homme n'eut pas de crainte car comme tous ceux du clan il avait un profond respect pour le loup qui représentait pour eux la liberté, il s'assit face à elle.
    Pendant plusieurs heures l'homme et, la louve restèrent ainsi face à face immobiles, l'homme sentait bien qu'au fond de lui quelque chose se passait, il sentait que la louve lui parlait mais, il ne comprenait pas son langage;
    Le soleil déclina, la louve se leva et, jeta un dernier regard vers lui, L'homme alors vit briller l'or du dernier rayon de soleil dans les yeux de la louve et, son coeur se remplit d'amour.

    Après son départ, pensif il resta encore dans la clairière jusqu'à la nuit et, reprit le chemin du retour.
    Sa compagne ne l'accueillit pas avec le sourire car, il rentrait les mains vides.
    Plusieurs jours se passèrent ainsi, à peine levé il courait à la clairière et, attendait la louve, quand elle arrivait son cœur battait plus fort, plus vite, il sentait une force immense l'envahir mais, hélas il ne comprenait toujours pas, ils n'arrivaient pas à communiquer.
    Sa compagne comprenant qu'il se passait quelque chose le pressa de questions il finit par lui expliquer.
    Bien, dit-elle demain allons y ensemble nous verrons bien ce qui va se passer.
    Le lendemain matin, ils attendaient dans la clairière assis côte à côte.
    Quand la louve arriva elle se dirigea droit vers la femme et, posa son museau dans sa main, il n'y avait pas de crainte ni d'un côté ni de l'autre, elle vrilla son regard d'or dans celui de la femme qui ressentit aussitôt une paix immense.
    Elle comprit soudain ce que pensait la louve, leurs esprits et, leurs coeurs battaient à l'unisson.
    Elle renvoya son mari, lui intimant de faire en sorte que le soir il y ait du gibier à manger car, pendant tous ces jours passés il n'avait rien ramené.
    La louve et la femme restèrent en communion jusqu'au coucher du soleil.
    Rentrée chez elle son mari à son tour lui posa mille et une questions.
    Prends patience, répondit elle, la louve a beaucoup à m'apprendre et, je dois me comporter en bonne élève.
    Chaque jour elle rencontrait la louve et, plongeait son regard dans l'immensité des yeux d'or apprenant les secrets de la forêt, les secrets du monde que les hommes ont maintenant oubliés.
    Puis vint le jour béni où le clan fut créé.
    La femme rentra chez elle convoqua tout le monde et, leur dit:
    Nous devons nous rendre demain à la clairière, nous avons rendez-vous avec la louve.
    Même les enfants? demanda une mère un peu inquiète.
    Oui tous nous devons être là sans exception répondit elle.

    Ainsi fut fait et, le lendemain matin tout le groupe était présent dans la clairière.
    La louve arriva suivie par toute la meute, de part et d'autre un grand élan se produisit et, tandis que les hommes caressaient la fourrure épaisse des loups et que les enfants jouaient avec les louveteaux, toutes les femmes et toutes les louves entrèrent en communion.
    Ainsi fut créé dans un grand élan d'amour réciproque, le clan de La Louve aux Yeux D'or.
    Pendant des décennies, la meute et le clan menés par la louve et la femme chassèrent de concert et, ne manquèrent jamais de rien.
    Puis ce fut leurs enfants, et les enfants de leurs enfants. Hélas pendant ce temps les furieux envahissaient tout ils vinrent jusqu'au abords de la forêt et, voulurent réduire le clan à leur merci.
    Les hommes et les femmes se réunirent et, décidèrent d'affronter le danger mais ils décidèrent aussi de faire en sorte que le clan ne soit pas totalement anéanti si cela tournait mal.
    Il fut divisé en cinq clans, le clan de l'Aigle qui devait partir vers l'est, le clan du Taureau qui devait partir vers le sud, le clan du Cerf qui devait partir vers l'ouest, le clan de l'Ours qui devait partir vers le nord, et enfin le clan du Loup qui lui devait rester là et se battre côte à côte avec les meutes de loups de la forêt contre les furieux.
    Les combats furent terribles, impitoyables, mais le clan du Loup ne baissa jamais les bras, les furieux admiratifs devant tant de courage finirent par les laisser tranquilles et, portèrent ailleurs leurs cœurs noirs comme la nuit, sachant que d'autres victimes moins farouches les attendaient.
    Le clan avait perdu maintes et maints guerriers de valeur, il était exsangue et, ne se remit pas, il n'y avait pas que le fer qui les avait battus mais, aussi la méchanceté et, l'horreur qui était dans le cœur des furieux.
    Ceux qui n'en pouvait plus, hommes et loups se couchèrent sur le sol, et se laissèrent mourir abreuvant la terre bénie où ils avaient vécus de leur sang
    Seuls quelqu'un parvinrent à survivre et, c'est grâce à eux que je suis là et peux écrire ceci .

    Puis, les siècles passèrent recouvrant de leur poussière la poussière des os de femmes et des hommes qui savaient ce que les mots, amour, courage, compassion, don de soi, veulent dire.
    Le clan du Loup à survécu, il ne compte que bien peu de représentants jamais il ne retrouvera sa puissance d'antan mais, ceux qui restent leurs cœurs sont purs et leurs âmes sont sans taches.

    j'ai trouvé cette dernière histoire sur le net,dont voici le lien,

     

    http://www.el-annabi.com/forum/topic6734.html

     

     

    L'œil de Sainte Lucie et sa légende


    Il s'agit de l'opercule d'un coquillage que l'on peut ramasser sur certaines plages après une grosse tempête.
    La taille des opercules peut varier de 2 mm à 3 cm.

     

    C'est au IV ème siècle que naquit la légende de Ste Lucie : une jeune fille de la noblesse Syracuse qui obtint la guérison miraculeuse de sa mère atteinte d'une maladie incurable à force de prières répétées à la Vierge Marie.

    Vouant un culte et une dévotion sans limites à cette dernière, elle s'arracha les yeux et les jeta à la mer pour ne pas être détournée de sa foi et éloigner ses prétendants.


    Toute entière tournée vers la prière, elle réalisa bon nombre de miracles.
    En réponse à cette dévotion, la Sainte Vierge, lui rendit la vue et lui donna des yeux plus beaux et plus lumineux ("Occhji belli e lucentti").
     

    L'opercule du coquillage nommé le "Turbo Rugueux" que l'on trouve sur les rivages méditerranéens symbolise les yeux de Ste Lucie. En porter un, éloigne, dit-on, le mauvais œil et favorise la chance.

    Il est à noter que l'on retrouve des variantes de ce symbolisme, dans tout le bassin Méditerranéen, et au-delà ( notamment en Indonésie ).

    En Corse "l'œil de Sainte Lucie" est considéré comme un porte bonheur.


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  • Beaucoup de légendes Bretonnes se déroulent dans nos forêts, car non seulement on y rencontre des êtres fabuleux, mais la forêt aussi recèle des trésors aussi fabuleux que térrifiant, voici quelques légendes liées aux arbres ou aux forêts, , illustrées avec quelques spécimens d'arbres assez éffrayant, je dois dire...

     

     

    L’arbre à souhaits

    "Un voyageur très fatigué s’assit à l’ombre d’un arbre sans se douter qu’il venait de trouver un arbre magique, "l’Arbre à Réaliser des Souhaits".

    Assis sur la terre dure, il pensa qu’il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.

    Étonné, l’homme s’y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses. La jeune fille apparut et le massa très agréablement.

    « J’ai faim, se dit l’homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice. » Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.

    L’homme se régala. Il mangea et il but. La tête lui tournait un peu. Ses paupières, sous l’action du vin et de la fatigue, s’abaissaient. Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux évènements de cette journée extraordinaire.

    « Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu’un tigre passe par ici pendant que je dors. »

    Un tigre surgit aussitôt et le dévora."

    Vous avez en vous un Arbre à souhait qui attend vos ordres.

    Mais attention, il peut aussi réaliser vos pensées négatives et vos peurs. En tout cas, il peut être parasité par elles et se bloquer. C’est le mécanisme des soucis. 

     

    L’arbre de vie…

    Les yeux tout embués, le cœur battant, le petit garçon éveillé par un cauchemar demande une histoire à sa maman.
    Ce petit garçon a rêvé qu’un arbre mort très méchant voulait le dévorer.
    Sa maman le prend dans ses bras et commence son récit.
    « Tu sais l’arbre que tu as vu, au début il n’était pas méchant, ni maintenant d’ailleurs je vais te raconter son histoire…
    Il était une fois un grand pré tout vert sous le soleil, dans ce pré il y avait un arbre qui commençait à sortir, ce petit arbre avait un peu peur, il était tellement petit que chaque fois que le vent soufflait un peu, il tremblait, chaque fois qu’il pleuvait il avait peur d’être mouillé il avait peur que le soleil s’il brillait trop longtemps, le brûle. Le petit arbre avait peur aussi d’être écrasé par des grandes personnes qui marchaient dans ce pré.
    Alors le petit arbre voulait grandir très vite pour devenir plus fort, et puis un jour alors qu’il avait plu, le petit arbre a vu qu’il faisait de nouvelles feuilles. Il s’est dit « Tiens, la pluie n’est pas si méchante elle m’aide à grandir » Le vent s’est mis à souffler et a séché les larmes du petit arbre il s’est dit : « Tiens le vent aussi est gentil, il sèche mes larmes » Et le soleil s’est mis à briller pour le petit arbre qui avait compris que les éléments autour de lui l’aidaient à grandir. Quand il est devenu adolescent, l’arbre s’est senti très fort, il regardait les gens de haut, maintenant ils ne pouvaient plus l’écraser. Et puis, il a commencé à voir ses feuilles tomber…alors la peur l’a envahit comme quand il était enfant, il a regardé autour de lui et il a vu que les autres arbres aussi avaient perdu leurs feuilles. Alors il a demandé à un vieil arbre ce qui se passait, celui ci lui répondit : « Tu sais, parfois nous possédons des choses et nous ne les voyons plus, alors nous n’en prenons pas soin et puis quand ces choses là tombent et ne sont plus là, elle nous manquent… alors nous faisons « peau neuve » comme on dit. Ne t’inquiète pas, les feuilles repousseront quand tu en auras besoin et tomberont au fil des saisons…c’est la vie »
    L’arbre se senti rassuré et au fil des saisons il comprit beaucoup de choses sur la vie, il donnait des fleurs et des fruits même aux personnes qui lui avaient peut être un jour fait du mal. Mais ça ne l’avait pas empêcher de grandir, au contraire.
    L’arbre est devenu adulte ; ses racines sont devenues de plus en plus solides et tout le monde venait le voir parce qu’il donnait toujours l’impression de sourire. Les enfants jouaient autour de lui, les adolescents s’abritaient du soleil et les adultes l’enviaient de le voir si beau.
    « Mais pourquoi maman il m’a fait peur avec ses grandes branches ? »
    « Il ne voulait pas te faire peur, il était juste un peu triste comme nous pouvons l’être parfois, et il t’a tendu les bras… il ne faut pas avoir peur des arbres et des personnes tristes ou qui ne te paraissent pas comme les autres, il faut juste les regarder et essayer de comprendre.
    Cet arbre mon enfant, nous sommes comme lui, nos larmes nous aident à grandir et parfois nous perdons des choses ou des êtres qui nous sont chers et nous avons besoin de faire peau neuve et même si le vent nous bouscule parfois, même si, à certains moments le soleil reste caché derrière les nuages, il faut bien ouvrir les yeux pour le voir et tu le verras et il te réchauffera ; mais n’oublie jamais qu’il ne faut pas regarder les gens de haut et se croire plus fort que eux…..
    Voilà tu vois il ne te faut pas avoir peur de cet arbre…il vit et grandit comme toi….c’est l’Arbre de vie.
      

     

     

    L'arbre de l'humanité - Conte malgache !

    "L'arbre trônait dans la plaine aride, non loin du village, depuis des temps immémoriaux. Les grands-mères et les grands-pères l'avaient toujours vu. On disait qu'il était aussi vieux que la Terre. On le savait magique. Des femmes trompées venaient le supplier de les venger, des hommes jaloux, en secret, cherchaient auprès de lui un remède à leur mal. Mais personne ne goûtait jamais à ses fruits magnifiques. Pourquoi? Parce que la moitié d'entre eux était empoisonnée. Mais on ne savait laquelle : le tronc massif se séparait en deux grosses branches dont l'une portait la vie, l'autre la mort. On regardait mais on ne touchait pas.   Une année, un été chaud assécha la terre, un automne sec la craquela, un hiver glacial gela les graines déjà rabougries. La famine envahit bientôt le village. Miracle : seul sur la plaine, l'arbre demeura imperturbable. Aucun de ses fruits n'avait péri. Les villageois affamés se dirent qu'il leur fallait choisir entre le risque de tomber foudroyés, s'ils goûtaient aux merveilles dorées, et la certitude de mourir de faim s'ils n'y goûtaient pas. Un homme dont le fils ne vivait plus qu'à peine osa soudain s'avancer. Sous la branche de droite il fit halte, cueillit un fruit, ferma les yeux, le croqua et... survécut. Alors tous les villageois l'imitèrent et se ruèrent sur les fruits sains de la branche droite. Repus, ils considérèrent la branche gauche. Avec dégoût d'abord, puis haine. Ils regrettèrent la peur qu'ils avaient eue et décidèrent de se venger en la coupant au ras du tronc. En 2 jours, l'arbre amputé de sa moitié empoisonnée noircit, se racornit et mourut sur pied, ainsi que ses fruits."   ...
     
       
     
     
     

    Légendes d’arbres en Suisse :

    L'un des arbres les plus connus de Suisse, associé à un événement historique, est le «tilleul de Morat», qui se trouve en réalité non pas dans la petite ville de Morat mais à 17 kilomètres de là, à Fribourg. Cet arbre commémore la bataille de Morat (1476), qui vit les troupes suisses infliger une sévère défaite à l'armée bourguignonne de Charles le Téméraire. D'après la légende, un messager courut porter jusqu'à Fribourg la bonne nouvelle, agitant en signe de victoire un rameau trouvé sur le champ de bataille. Epuisé, il s'effondra à son arrivée. La branche prit racine à cet endroit précis.

    Cette belle histoire ne correspond probablement pas à la réalité, puisque l'arbre est encore plus vieux que la bataille. Ou plutôt était : il a connu une triste fin, lorsque, en 1983, un conducteur ivre l'a percuté de plein fouet. Il subsiste sous la forme d'un arbrisseau issu des restes du grand tilleul et planté hors de portée des automobilistes. Quant à l'héroïque messager, on célèbre sa mémoire chaque premier dimanche d'octobre, à travers la course pédestre Morat-Fribourg, à laquelle prennent part 8000 sportifs, hommes et femmes.

     

     

    Un autre arbre séculaire entouré de mystères, encore un tilleul, vit toujours à Linn, dans le canton d'Argovie. D'après la légende, il serait situé sur une fosse commune où furent enterrées jadis les victimes d'une épidémie de peste. L'histoire raconte que tous les habitants du village de Linn furent terrassés par la maladie, à l'exception d'un seul homme. Celui-ci n'eut d'autre choix que de creuser une fosse commune en dessous de l'arbre, pour enterrer tous les cadavres. L'histoire fait sans doute référence à la peste de 1660, qui tua effectivement plus des deux tiers de la population de la région. Quant à l'arbre, il est certainement encore plus ancien, puisqu'on estime son âge à 600 ou 800 ans. Aujourd'hui, avec 3,4 mètres de diamètre, ses dimensions sont impressionnantes. Il a survécu à de nombreux périls; plusieurs fois, son tronc fut attaqué par le feu, mais tous les incendies ont pu être éteints à temps. La dernière attaque remonte à 1990, lorsqu'une personne a tenté d'empoisonner ses racines.

     

     

    légendes d'arbres...

     

     

    L'arbre aux 40 ecus...

    Surnommé « arbre aux 40 écus » ou « arbre aux mille écus », le Ginkgo Bilota est originaire de Chine. Il est vénéré en Asie pour son extraordinaire longévité. On le trouve dans l'enceinte des temples et palais, pour les protéger de la destruction. Certains des ginkgo biloba présents actuellement en Chine ont plus de mille ans.

     

     

     

    Le nom d’ « arbre aux quarante écus » lui vient du fait qu’en 1788 le botaniste français, M. de Pétigny, avait acheté 5 plants de Gingko à un botaniste anglais pour la somme de 200 livres, soit 40 écus d’or.

    Quant au nom d’« arbre au mille écus », il suffit d’admirer le tapis d’or de ses feuilles à l’automne pour comprendre…

     

     

    Sa croissance est très lente mais il peut atteindre jusqu’à 40 mètres de hauteur et vivre jusqu’à 1500 ans.

     

     

    Souvent qualifié de « fossile vivant », le Ginkgo Biloba est l’arbre le plus ancien sur terre puisqu’il est apparu il y a environ 300 millions d’années (avant les dinosaures !). Il a su résister à tous les bouleversements géologiques et thermiques. C’est par exemple le seul arbre qui survécut à Hiroshima. Lors de la catastrophe, la bombe anéantit toute la ville ; rien ne repoussa du sol calciné... sauf un Ginkgo Biloba.

     

     

     

    La légende du Frêne...

     

     

    Dès que la neige commence à fondre et que le soleil réchauffe la terre, les habitants de la forêt célèbrent la venue du printemps. Les jacinthes et les jonquilles se mettent à fleurir, dans leur jolie robe bleue, rose ou jaune. Les oiseaux sortent de leur nid et chantent gaiement en voletant de branche en branche. Les loirs se réveillent et sortent du long engourdissement de l'hiver.

    Les arbres aussi se préparent. Ils revêtent leur nouvelle parure pour être élégants lors de cette grande fête. Les plus impatients et les premiers à bourgeonner sont les saules et les joncs qui poussent au bord de l'eau. Ainsi, ils peuvent se mirer à loisir et jouer les dandies. Puis viennent les bouleaux au corps mince et élancé comme celui des danseuses. Leur feuillage argenté les distingue des autres arbres; on dirait des jeunes filles poudrées impatientes d'aller valser.

    Il fallut un peu plus de temps au vieux chêne centenaire pour se préparer. Il hésita longtemps avant de choisir la tenue qui le flatterait le plus. Enfin, il se fit faire par un tailleur habile un feuillage dentelé, qui le faisait ressembler à un respectable académicien.

     

    Il n'y a qu'un arbre qui ne s'était occupé de rien. Il continuait à dormir, comme si la neige tombait encore, ou que le brouillard régnait en maître. C'était le frêne, que n'avaient réveillé ni le gazouillis des oiseaux, ni le bourdonnement des abeilles. Il continua même à dormir lorsque la douce pluie de mars entreprit de rafraîchir la forêt. Il fallut que la brise tiède aille chercher du renfort auprès d'un vent énergique pour que le frêne sorte de sa léthargie. Alors, il ouvrit timidement un oeil, et s'étonna de voir, tout autour de lui, les arbres qui avaient verdi.

     

    Déjà ? Nous sommes au printemps ?

    Et oui, grand paresseux ! répondirent les bouleaux.

     

    Nous sommes tous prêts, habillés, pomponnés. Dépêche-toi, ou tu ne trouveras rien à te mettre. Tu ne peux pas rester ainsi, nu comme un ver !

    Et les bouleaux se mirent à rire, bientôt suivis par les joncs et le chêne.

    Alors le frêne, de peur de ne rien trouver, se prépara à la va-vite. Tellement vite, qu'il ne prit pas le temps de faire des essayages, ni même de choisir des feuilles à sa taille. Elles étaient petites, peu découpées et le feuillage n'était pas assez touffu pour dissimuler sa nudité.

    Les joncs, les bouleaux et le chêne se moquèrent de lui :
    On dirait que tu n'es qu'à moitié habillé !
    Il te manque des feuilles ! On aperçoit ton tronc et presque toutes tes branches !
    Hou ! Hou ! Il est presque nu !

     

     

    Mécontent, le frêne reconnut que sa tenue laissait à désirer. Aussi, il résolut de se débarrasser très vite de ses feuilles lorsque viendrait l'automne.

    Et en effet, à la fin de l'été, au moment où les jours raccourcissent, mais alors que le soleil est encore chaud et que les vendanges commencent à peine , le frêne s'impatienta.

    Est-ce l'automne ? Ne sentez-vous pas souffler le vent du nord ?

    Attends un peu, lui répondirent les autres arbres. Laisse-nous profiter encore du beau temps, et de notre belle parure. L'hiver est si long, nous aurons si froid, et plus de feuillage pour nous tenir chaud.

    Mais le frêne s'en moquait. Au contraire ! Trop content de se défaire de son vêtement raté, il perdit toutes ses feuilles et se dressa tout droit dans la forêt, attendant l'hiver. Autour de lui, les joncs, les bouleaux et le chêne luttaient de toutes leurs forces contre la bise pour garder le plus longtemps possible toutes leurs feuilles.

     

    Mais le frêne, étourdi, n'avait tiré aucune leçon de son expérience. L'année suivante, à la fin de l'hiver, il dormait encore et il oublia de se préparer à temps. Encore une fois, il resta mal habillé tout l'été, et fut le premier à se déshabiller lorsque les jours raccourcirent.

     

     

    Bonne visite...

    et bonne lecture...


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  • je vous offre ces légendes Bretonnes, un petit peu de lecture pour le WE, en vous souhaitant une bonne journée... gros breizhous à tous et toutes...

     

    La légende des menhirs de Lagatjar…

     

     

    Ewen, un simple travailleur n'avait pas grande fortune.

    Et comme il était tombé amoureux de la fille d'un marchand qui habitait Camaret, Ewen était prêt à tout pour rendre la belle Marie-Jeanne heureuse!

    Un beau jour, un compère lui proposa une affaire.

    Ewen aurait dû se méfier, car l'homme , nommé Jakez, était un colporteur doté d'une bien mauvaise réputation... . Ewen n'avait jamais su choisir ses amis!...Mais revenons-en aux faits:

    Jakez qui avait abusé de la crédulité du curé , avait découvert dans les archives de la paroisse, le secret du "Grand Jour des Pierres":

    Tous les cents ans, les menhirs de Lagatjar se déplaçaient pour aller s'abreuver dans la mer et pendant leur absence, on pouvait aisément s'emparer des trésors qu'ils cachaient à leurs pieds. Il fallait juste filer avant que les menhirs ne regagnent leur place!

     

     

    Et justement, selon Jakez, ce fameux jour devait être à la fin de cette semaine.

    Lui et Ewen décidèrent donc de se retrouver le jour-dit, aux pierres de Lagatjar. Jakez s'était toute fois bien gardé de dire à Ewen que si l'on voulait profiter de ces trésors, il fallait les échanger contre une âme chrétienne... et celle de Ewen convenait parfaitement!...héhé!

    Jakez avait également pris avec lui un trèfle à 5 feuilles qui devrait le protéger des démons!.

    Le jour venu, nos deux compères se retrouvèrent sur les lieux, quand les douze coups de minuit sonnèrent! La lune était pleine, et soudain, le sol se mit à trembler, les pierres sortirent de la terre dans un grondement inquiétant, et, s'élevant dans les airs, elles rejoignèrent la mer.

     

     

    Ewen et Jakez se précipitèrent vers les trous pour amasser tous les trésors.

    Mais voici que déjà, les menhirs étaient de retour, et les deux hommes s'enfuirent, mais Ewen, terrorisé et tremblant tomba à genoux et se mit à prier!

    Jakez, lui, s'était arreté, portant sur lui le fameux trèfle qui devrait le protéger!..

    Mais lorsqu'il fouilla ses poches en quête de son talisman, il ne trouva rien! paniqué, il prit la fuite, mais dans sa panique, il tomba dans un trou, et avant qu'il ne puisse se relever, l'une des pierres reprit sa place et écrasa Jakez dans un craquement sinistre!..

    Ewen, après un long moment d'attente et de prières, releva enfin la tête. Les pierres avaient toutes regagné leur place.

    Ewen s'éloigna au plus vite. Les menhirs l'avaient épargné sans doute à cause de son innocence, dit-on!

    Il possédait désormais un grande fortune, et épousa Marie-Jeanne.

    Depuis cette tragique histoire, on appela cet endroit...: "Le jardin de l'Ankou!"

     

     

    Conte Breton...

     

     

    Peut-être avez vous déjà entendu des bruits sourds, près des ruisseaux, la nuit. Comme des coups de battoir sur le linge. Alors, passez votre chemin bonnes gens, et ne cherchez pas à savoir d'où vient ce bruit : se sont les lavandières de nuit.

    Guillo, c'est le bon à rien du village, paresseux du soir au matin. Il ne sait que boire, boire et chanter après avoir bu. Tout le monde le connaît à Tréhorenteuc.
    Ce soir là, Guillo a le vent en poupe. Il a passé toute la soirée au café du village et le voilà qui rentre chez lui, sous la pleine lune, en chantant à tue-tête. La nuit est trop douce pour prendre le raccourci par les prés, aussi prend-il la route qui monte vers Trébottu.

     

     

    Lorsqu'il arrive au petit pont sur le Rauco -le ruisseau qui descend le Val sans Retour- Guillo entend des bruits sourds, des battements, à sa gauche, près du moulin en ruine. Intrigué, il quitte la route et longe le ruisseau pendant un bon moment. Il se heurte sur les souches, il trébuche sur les pierres, et il patauge dans la boue.
    C'est là qu'il aperçoit deux femmes, vêtues de blanc, à genoux au bord du ruisseau. Elles lavent un grand drap et le frappent de leur battoir. Guillo, malgré l'ivresse, n'en croit pas ses yeux : est-ce une heure pour laver du linge en pleine forêt ? Peu importe, il fait demi-tour, mais alors qu'il repart, le voilà qui trébuche sur une grosse pierre et tombe dans le ruisseau. Les deux lavandières sursautent et se tournent vers lui.

     

     

    Mon Dieu, quels visages ! La lumière blafarde de la lune éclaire ces visages sans vie, aux traits durs et profonds ; leurs yeux sont noirs et vides. Guillo, terrifié, bondit hors de l'eau, mais il n'a pas le temps de fuir que l'une des femme lui crie :
    _ Approche ! Viens nous aider.
    L'homme, comme pétrifié, s'approche des lavandières en titubant. Impossible de fuir, la voix l'attire comme une guêpe sur une tartine de miel. Les femmes lui tendent alors le drap qu'elles ont lavé et qui ruisselle d'eau.
    _ Eh bien ! dit l'une d'elles, qu'attends-tu ? Aide nous à tordre ce drap.
    Sans réfléchir, embrumé par les vapeurs d'alcool, Guillo saisit l'extrémité du drap. A l'autre bout, les lavandières tordent le linge, mais lui ne bouge pas. Avec peine, il parvient quand même à dire :
    _ Mais qui êtes-vous ? Et pourquoi lavez-vous ce drap en pleine nuit ?
    _ Nous lavons le linceul d'un homme qui doit mourir cette nuit. Si nous ne le faisons pas, le pauvre n'aura même pas un linceul pour son dernier voyage.
    Sur le coup, Guillo prend ça pour une plaisanterie et le voilà qui éclate de rire. Il est maintenant de tellement bonne humeur, qu'il se met à tordre le drap de son côté. Et il tord le drap en le tournant de gauche à droite.
    _ Malheur ! s'écria l'une des femmes. Il a tordu le drap dans le sens maléfique !
    _ Malheur ! Malheur ! répéta l'autre.

    Ces cris résonnent dans les arbres, réveillant tous les animaux de la forêt. Quand Guillo s'est un peu remis de sa frayeur, les lavandières ont disparu. Il s'imagine avoir rêvé, surtout avec tout ce qu'il a bu. Mais c'est alors qu'il sent l'humidité du drap qu'il porte encore sur son bras.


    Tout à fait dégrisé, Guillo n'a plus qu'une pensée : courir jusqu'à chez lui, sans se retourner. Mais il n'a pas le temps de faire trois pas qu'il entend un énorme grincement. C'est le grincement des roues d'une charrette qui n'ont pas été graissées depuis des années.
    Incapable de faire le moindre geste, Guillo attend, l'oreille tendue. Mais d'où vient cette charrette ? Il n'y a pas de chemin forestier par ici. Cependant l'attelage s'approche, et en plus du grincement des roues, il peut maintenant entendre le claquement de sabots sur le sol, et les branches qui se brisent sur le passage du cheval et de la carriole.

    La charrette vient s'arrêter au bord de l'eau. Le cheval se penche pour se désaltérer. C'est alors qu'un personnage vêtu de noir s'approche de Guillo, un fouet à la main :
    _ Holà, l'homme ! crie-t-il. Je cherche un nommé Guillo, est-ce que tu l'aurais vu par hasard ?

     

     

    Guillo ne répond pas. Ses dents claquent, ses mains tremblent, il a l'impression que sa tête va exploser. Le mystérieux personnage tourne autour de lui et dit d'une voix rauque :
    _ Mais je ne me trompe pas ! Tu portes ton linceul sur le bras. C'est donc toi Guillo ! Guillo de Tréhoranteuc.

    C'est alors que la lune éclaire le visage de cet étrange personnage. Guillo, avec une indicible horreur, voit ce visage et le reconnait : c'est l'Ankou, le Serviteur de la Mort. Alors, ne pouvant supporter cette vision, Guillo tombe à genoux sur le sol.

     

     

    On raconte qu'à ce moment il y eut un ricannement qui se prolongea dans les arbres et sur la lande. Puis un grand bruit de branches brisées. On raconte que le cheval hennit trois fois et que la charrette s'évanouit dans la nuit. On raconte que personne n'a revu Guillo, Guillo de Tréhoranteuc, depuis cette nuit-là.

     

    Légende de la Morganès…

     

    Deux jeunes filles de l'île d'Ouessant, cherchant un jour des coquillages, au bord de la mer, aperçurent une Morganès qui séchait ses trésors au soleil, étalés sur deux belles nappes blanches.

     

     

    Les deux curieuses, se baissant et se glissant tout doucement derrière les rochers, arrivèrent jusqu'à elle, sans s'en être aperçues. La Morganès, surprise et voyant que les jeunes filles étaient gentilles et paraissaient être douces et sages, au lieu de se jeter à l'eau, en emportant ses trésors, replia ses deux nappes sur toutes les belles choses qui étaient dessus et leur en donna à chacune une, en leur recommandant de ne regarder ce qu'il y avait dedans que lorsqu'elles seraient rendues à la maison, devant leurs parents.

     

     

    Voilà nos deux jeunes Ouessantines de courir vers leurs demeures, portant leur précieux fardeau sur l'épaule. Mais, l'une d'elles, impatiente de contempler et de toucher de ses mains les diamants et les belles parures qu'elle croyait tenir pour tout de bon, ne put résister à la tentation. Elle déposa sa nappe sur le gazon, quand elle fut à quelque distance de sa compagne qui allait dans une autre direction, la déplia avec émotion, le cœur tout palpitant et ... n'y trouva que du crottin de cheval.

    Elle en pleura de chagrin et de dépit !

     

     

    L'autre alla jusqu'à la maison, tout d'une traite, et ce ne fut que sous les yeux de ses parents, dans leur pauvre chaumière, qu'elle ouvrit sa nappe. Leurs yeux furent éblouis à la vue des trésors qu'elle contenait : pierres précieuses, perles fines et de l'or, et de riches tissus !...

    La famille devint riche, tout d'un coup ; elle bâtit une belle maison, acheta des terres et on prétend qu'il existe encore, parmi les descendants, qui habitent toujours l'île, des restes du trésor de la Morganès...

     

     

    Voici la légende qui correspond au lieu dit "la grotte des korrigans", située entre Batz sur mer et le Pouliguen:

     

     

     

    Un soir d'hiver, dans le Bourg de Batz, une vieille femme avance péniblement sur les pavés avant de s'arrêter devant la porte d'une maison, elle frappe. C'est un homme au long cheveux blonds qui tombent sur sa chupenn rouge qui lui ouvre. La vielle femme est affreusement laide, repoussante, pourtant, le paludier qui est un homme aimable l'invite à s'asseoir sur un banc et à boire une bonne soupe chaude. Voyant que la vieille femme semblait engourdie par le froid, il alla chercher un drap épais pour la réchauffer ainsi qu'une bonne bûche pour relancer le feu de la cheminer, laissant la vieille et étrange femme seule entourée des meubles rougis par le sang comme c'est l'usage chez les habitants de la presqu’île Guérandaise.
    Il remarqua avec surprise que son chien n'osait s'approcher de la vieille femme....

    En revenant, il mit la bûche dans le feu et s’approcha de la vieille femme pour la recouvrir du drap, mais tout d’un coup celle ci disparus, laissant place à une petite, mais superbe créature. Celle-ci qui n’était autre que la reine des korrigans pour le remercier de son hospitalité et de sa bonté lui dit le secret qui permet d’ouvrir la porte qui dans la grottes aux korrigans permet de pénétrer dans les tunnels secrets du petit peuple, ces souterrains cachent de grandes richesses, le paludier pourra aller s’y servir, mais il devra avoir regagner sa maison avant le lever du soleil sinon tout le trésor qu’il aura amassé disparaîtra.

     

     

     

    Le paludier mis son large chapeau à rubans, et se mit en route dans la froide nuit vers la côte, se dirigeant vers le Pouliguen, il arriva devant l’impressionnant trou béant qui perce la falaise, lieux crains des anciens. Il s’enfonça dans l’obscurité de la cavité et trouva la pierre en question qui sert de porte entre le monde des Hommes et celui des antiques créatures. Il prononça les mots que la reine lui avait appris et pénétra alors de l’autre côté. Merveilleux, une lumière fantastique l’encerclait, et des centaines de petites créature aux traits si étrange le regardait, une douce musique embaumait l’atmosphère et des biens aussi divers que précieux tapissaient le sol. Envoûté par cette ambiance le paludier remplissait son sac, et découvrait sans cesse de nouvelles cavités où se trouvaient toujours de plus grandes richesses, l’homme aurait bien passé toute sa vie dans cet endroit fantastique entouré des korrigans, mais il trébucha, tomba, la douleur le ramena à la réalité, il ne savait combien de temps il avait passé dans cet endroit envoûtant. Il devait partir avant l’aube. Il repartit donc, hors de la grotte, il vit à l’horizon, là ou la mer se mêle avec la terre, que le ciel s’éclaircissait, l’aube arriverait bientôt. Il abandonna ses lourd sabots pour courir toujours plus vite, mais il n’allait pas assez vite, il était alors au côté de la « pierre longue », un menhir qui trône sur les falaises face à la mer, essoufflé il s’appuya contre celle-ci, et sentit qu’elle bougeait, il cacha donc le trésor dessous, pour qu’il ne soit pas touché par les rayons du soleil. Puis il retourna chez lui, en attendant patiemment la prochaine nuit où il pourrait aller récupérer son trésor.

     

     

     

    Le lendemain alors qu'il travaillait il ne cessait de penser à son trésor brûlant d'impatience. Le soir, il retourna à la Pierre longue près du village de Kervenel. Mais la grâce, et le merveilleux de la veille n’était plus, la pierre ne bougeait plus. Dépité, le paludier tomba sur ses genoux, et de voir tant de richesse disparaître après tant d’efforts, il ne put s’empêcher de pleurer. Voyant le si serviable paludier en si mauvaise posture, la reine des korrigans réapparus, et lui dit « tu as été trop cupide, ainsi je ne te redonnerais pas ton trésor, mais comme tu m’a aidé, et que je sais que parfois la vie est dure dans le marais je t’offre ce plat. Un plat magique, qui s’emplit de la nourriture dont tu rêve, tu ne sera ainsi jamais dans le besoins ». Arriver chez lui, le paludier posa le plat sur la table et se mit à rêver d’un festin royal, emplis des produits qu’il préfère, c’est alors que tout ce dont il rêvait apparus dans le plats. Il ne tomba donc jamais dans le besoins et garda avec lui jusque dans la mort le mot secret qui permet de rentrer dans les souterrains de la grotte des korrigans.

     

    La "grotte des korrigans" dans la commune du Pouliguen.

     

     

    bonne journée les z'amis...

    et gros breizhous...

    et bon Week-End...


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