• Bzzz Bzzz Bzzz font les abeilles... Bon Mardi...

    Comme des abeilles, je vous invite à butiner sur mon blog... en vous souhaitant un beau mardi ensoleillé... doux et sucré comme du miel...

     

     

     

    je vous laisse avec mes petites abeilles...

    bisous... les z'amis...

     

     

     

    Le symbolisme de l'abeille…

     

    Symbole universel

     

    L'âme

     

    L'abeille soumise à son destin mais se sublimant en miel lui confère une haute portée spirituelle et en vient à symboliser le principe vital et matérialiser l'âme.
    Selon Platon, les hommes sobres se réincarnent en abeilles.
    Elle représente le derviche, le miel étant la divine réalité et dans certains textes hindouistes, elle est l'esprit s'enivrant du pollen de la connaissance.
    Ce symbolisme de l'âme trouve également son expression dans des pratiques funéraires qui firent qu'Alexandre le Grand demanda qu'à sa mort il fut immergé dans du miel contenu dans un cercueil en or et le roi de Sparte Agésilaus II fut ramené en Grèce dans du miel lorsqu'il mourut en Lybie en 360 av. J.C.

     

     

    Moyen Age chrétien

    Dans le Physiologus, bestiaire chrétien du IIe de notre ère, la société des abeilles est comparée aux âmes des fils de l'Eglise et leur chef représente l'archiprêtre, Dieu sur terre. La récolte du miel et de la cire sont mis en parallèle avec les enseignements des livres sacrés et le miel avec la douceur spirituelle résultant de leur lecture.
    Dans Bonum universale de apibus, Thomas de Cantimpré comparera le parfum des fleurs que butinent les insectes à la bonne parole et la douceur du miel à la perfection divine.

     

     

     

     

    La parole et l'éloquence

     

    Figuration de l'âme, l'abeille est aussi figuration de l'éloquence- en Hébreu, l'abeille se dit Dbure qui vient de la racine Ddr, parole- de la poésie et de l'intelligence.
    La légende veut que des abeilles se soient posées sur les lèvres de Pindare et de Platon, alors qu'ils étaient encore au berceau. Cette légende fut reprise par l'histoire d'Ambroise de Milan qui dès lors devint le saint patron des apiculteurs.
    Il arrive que l'on représente Bernard de Clairvaux avec une abeille pour symboliser son éloquence, puisqu'il prêcha les croisades et entraîna un grand nombre de fidèles dans cette aventure.
    Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la Divine Intelligence fut reprise par les chrétiens du Moyen Âge. On retrouve la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant de l'abeille.

     

     

     

     

    La sagesse.

    Chez les Celtes, l'abeille symbolisait la sagesse et le vocabulaire en garde les traces: le gallois cwyraidd, de cwyr, cire, signifie également parfait, accompli.
    Sur le plan social, elles représentent le maître de l'ordre et la prospérité, les héros civilisateurs qui établissent l'harmonie par la sagesse et par le glaive.
    Pour Léonard de Vinci, l'abeille sera symbole de Justice et de bon gouvernement.

     

     

    La lumière

    Chez les anciens Égyptiens, les abeilles étaient nées des larmes de Ré, dieu solaire, et étaient associées à la foudre.
    En rassemblant les différentes traits de diverses cultures, l'abeille apparaît de la nature du feu. Elle représente les Pythonisses, les prêtresses qui portaient le nom d'abeilles, les âmes pures des initiés, l'Esprit et la Parole.

     

     

     

     

     

    Dans les mythologies romaine et grecque

    Selon la mythologie romaine, c'est Bacchus qui découvrit le miel et qui indiqua le mode de construction des ruches. Un récit mythologique raconte que Cupidon piqué par des abeilles alors qu'il s'apprêtait à leur voler un rayon de miel, alla se plaindre auprès de sa mère Vénus, qui le sermonna en lui affirmant que ses traits causaient souvent des blessures autrement plus profondes et persistantes que celles des abeilles.

     

     

     

     

    Dans la mythologie grecque, elle est quelquefois associée à Déméter descendue aux enfers.

     

    Chez les rois et les empereurs

    Louis XII quitte Gênes qui vient de se soumettre. Son habit porté au dessus de son armure, est orné d'abeilles et de ruches symboles parmi d'autres de sa royauté; au bas de son vêtement, sa devise "soumis n'use pas de son aiguillon.')" pour signifier la douceur dans le gouvernement.

     

     

    Lors du sacre de Napoléon, celui-ci est vêtu d'un manteau orné de broderies représentant des abeilles. Celles-ci ont été choisies car elles sont le symbole héraldique du zèle industrieux et de l'ardeur au travail.
    Comme symbole monarchique, il choisit le sceptre du roi Charles V.
    En Chaldée, elle était déjà le symbole royal, symbole solaire comme il a été déjà dit.En Égypte ancienne, le roi de la Basse-Egypte est identifié au "roi" des abeilles et le peuple à la multitude des abeilles qui le servent.
    Ammien Marcellin affirme qu'une abeille occupée à faire du miel exprime le mot "roi" et pour Horapollon, l'abeille représente le peuple qui obéit au roi.
     

     

     

     

    Petite histoire d’abeilles…

     

     

     L’histoire d’une amitié qui n’en est pas une…
    Deux écureuils jouent à sauter de branches en branches.
    Un jour, pour l’un, c’est l’accident : une vilaine chute dans l’eau, qui le laisse inconscient. Qui va le sauver ? Son ami ? Rien n’est moins sûr…

     


     

    Tintin et Tamarre... 

    Il était une fois, deux amis écureuils qui s’appelaient Tintin et Tamarre. Ils adoraient jouer ensemble, faire des galipettes dans les prés, courir à s’attraper…etc.
    C’étaient de très bons copains, des amis inséparables.
    Un jour, ils décidèrent d’aller s’amuser dans la forêt, à sauter de branches en branches.
    Tintin était devant, il riait comme un jeune fou.
    Tamarre était derrière et le poursuivait en poussant de grands cris, histoire de lui faire peur pour de rire.
    Soudain, une petite abeille se présenta et interrompit leur jeu.
    -« Ecrase-là, elle va te piquer ! » cria Tamarre.
    -« Mais non, regarde, elle est toute petite, elle ne va pas me faire grand mal… » répondit Tintin.
    -« Ecrase cette sale bestiole, je te dis, elle est méchante » renchérit Tamarre.
    -« Mais non, allez, laissons la tranquille, je suis sûr que c’est un petit être gentil. Et puis, je n’ai pas envie de lui faire du mal »
    Et sur ces entrefaites, Tintin s’élança vers une autre branche en criant :
    -« YO OH IH OH ! »
    Tamarre lança un regard mauvais à l’abeille et suivit son ami.
    Ils allaient maintenant de plus en plus vite, Tamarre voulait rattraper son ami, et Tintin était décidé absolument à rester devant.
    C’était là de vraies petites fusées, à peine s’ils prenaient le temps de poser leurs petites pattes sur les branches pour rebondir.
    Et les voilà déjà au bord du lac. Emporté par son élan, Tintin sauta et atterrit dans l’eau.
    -« Au secours, je ne sais pas nager… » hurla Tintin, affolé.
    Tamarre, arrêté sur une branche, au-dessus du lac, vit le danger et se mit à crier à son tour :
    -« Au secours, au secours, venez nous aider ! »
    Il était paniqué, sautillait de terreur sur sa branche sans savoir quoi faire.
    C’est alors qu’il entendit un bruit, un gros BZZZH ronflant comme un moteur.
    Un énorme nuage d’abeilles s’approchait.
    Affolé, il s’enfuit alors, laissant son ami se débattre péniblement dans l’eau, s’enfonçant dangereusement.
    Les abeilles vinrent alors se mettre au-dessus de Tintin, s’accrochèrent à son petit corps et essayèrent de le soulever en agitant leurs ailes au-dessus de l’eau.
    Tintin avait bu beaucoup d’eau, et c’est inconscient que les abeilles parvinrent enfin à le sortir du lac.
    Elles le déposèrent sur l’herbe et attendirent qu’il se réveille.
    Au bout d’une journée entière, il bougea enfin ses yeux, puis sa bouche, puis ses pattes. Il était sauvé.
    Seulement voilà, il avait perdu la mémoire des évènements.
    Il retrouva quand même le chemin de sa maison et rentra au village.
    Ce fut une grande fête, tout le monde était très heureux de voir Tintin en bonne forme, et Tamarre raconta sa version des faits : la chute de Tintin dans l’eau, le sauvetage organisé par Tamarre au moyen de branches tendues à Tintin. Puis, l’arrivée du nuage d’abeilles contre lequel il avait courageusement combattu, mais qui l’avait contraint toutefois d’abandonner son ami Tintin du fait du grand nombre d’abeilles, et de l’attaque de ces petits monstres jaunes et noirs.
    Tintin écoutait, ne se rappelant de rien.
    Tous les écureuils du village s’apprêtaient à fêter le héros Tamarre, lorsqu’une petite abeille vint se poser sur la tête de Tintin, et bourdonna doucement.
    -« Bzzh, bzzzh »
    -« Attention, les revoilà, elles recommencent ! Au secours ! Fuyons !» hurla Tamarre.
    Des écureuils partirent se mettre à l’abri dans leur maison, d’autres s’armèrent de bouts de bois pour se préparer à combattre.
    -« Mais non, arrêtez ! » dit Tintin, « ça y est, je me souviens. »
    Et il raconta tout ce qui s’était passé en vérité.
    Tamarre, honteux et penaud, partit s’isoler un moment.
    Les écureuils du village organisèrent une grande fête en l’honneur des abeilles, et tout le monde s’amusa beaucoup.
    Depuis, les abeilles et les écureuils sont très amis, et même Tamarre qui aime bien jouer avec une petite abeille coquine du nom de Pistil…

     

    Créé le dernier trimestre 2003 par Valérie Bonenfant

     

      La chaire des femmes se nourrit de caresses, comme l’abeille des fleurs…

     

     

     

    Les mûres ont des abeilles…

     

     

     

    Ce qui n’est point utile à l’essaim, n’est point utile à l’abeille…

     

    de votre visite...


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