• Coucou, c'est lundi debout...

    avec de bonnes crêpes, ou galettes, car c'est bientôt la chandeleur... encore une semaine de gâteries...

     

    Crêpes et galettes…

     

     

     

    On confectionnait déjà des crêpes à l’époque néolithique. Il s’agissait de pâtons faits de céréales et d’eau cuits dans le foyer. Rondes et dorées, les crêpes évoquaient le disque solaire et furent mises à l ‘honneur au mois de Février, dans certains rites païens pour célébrer la fin de l’hiver, et la saison prochaine.

    Cette tradition fût reprise au Ve siècle en Europe pour fêter la chandeleur, célébration de la présentation du Christ au temple.

     

     

    Quant à la fameuse crêpes de sarrasin, elle apparut sur les tables Bretonnes au XIIe siècle, lorsque les Croisés rapportèrent d’Asie Mineure, le blé noir. Celui-ci trouva en Bretagne, trouva en Bretagne un sol propice à sa culture. Peu couteux, il entre dans la composition de galettes, que les paysans dès lors au quotidien, comme du pain....

     

     

     

    Puis au XVe siècle, Anne de Bretagne se chargea de faire connaître ce mets traditionnel au-delà des frontières de son duché…

     

     

     

    et voici un florilège d'expression autour de la Chandeleur...

     

    Quand le soleil, à la Chandeleur, dit lanterne
    Quarante jours après il hiverne…

     

    Quand Notre-Dame de la Chandeleur luit  L'hiver de quarante jours s'ensuit…

     

    Quand pour la Chandeleur le soleil est brillant  Il fait plus froid après qu'avant…

     

    A la Chandeleur verdure  A Pâques neige forte et dure…

     

    Soleil de la Chandeleur  Annonce hiver et malheur…

     

    Celui qui retourne sa crêpe avec adresse, qui ne la laisse pas tomber à terre ou qui ne la rattrape pas sous la forme navrante de quelque linge fripé, celui-là aura du bonheur jusqu'à la Chandeleur prochaine…

     

    Celui qui rapporte sa chandelle chez lui allumée  Pour sûr ne mourra pas dans l'année…

     

    A la Chandeleur, grande neige et froideur…

     

    A la Chandeleur, le froid fait douleur…

     

    Si la louve se met au soleil, le 2 février :  six semaines d'hiver derrière…

     

    A la Chandeleur, au grand jour, les grandes douleurs…

     

    Si point ne veut de blé charbonneux  Mange des crêpes à la Chandeleur…

    Soleil de la Chandeleur annonce printemps, fleurs et bonheur…

    A la Chandeleur il faut manger la soupe doréepour avoir de l'argent toute l'année…

     

    A la Chandeleur s'il fait beau, sûr qu'il ne tombera plus d'eau…

    les z'amis bisous bisous... 

     

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  • Coucou, en ce beau dimanche froid mais sous le soleil

    je continue de vous offrir des légendes sur les fleurs...

    pour agayer cet hiver assez rude...

     

    bon dimanche et bonne visite...

    bisous bisous de véro...

     

    Le coquelicot...

     

     

     

     

    Sur le plan symbolique, le coquelicot est associé à la déesse Déméter. Déméter, déesse de la fertilité, mère nourricière, a tout pouvoir sur les cycles de la nature. Sa fille Perséphone est, elle aussi, souvent représentée tenant des fleurs de coquelicot ; la tendre jeune fille cueillant cette fleur fut enlevée par Hadès, dieu des Enfers, laissant ainsi sa mère inconsolable. Lorsque Déméter menaça de détruire toutes les moissons, Zeus persuada Hadès de laisser son épouse Perséphone vivre une partie de l'année auprès de sa mère.
    Dans ce mythe ancien, la fleur allie le rouge de toute Vie (Déméter) aux tendres pétales fragiles (Perséphone) qui portent en leur centre la marque noire (Hadès).

     

     

    autre légende... écrit par un anonyme...

     

    la légende du coquelicot...

     

     

     

    on dit qu'aux mois de mai et juin le soleil vient caresser les cheveux blond de la terre la pauvrette ne pouvant en rougir et pour exprimer son sentiment elle mis au monde sur le champs une fleur, belle rouge fragile et écarlate comme le péché,LE COQUELICOT.

    à sa vue les autres fleurs prirent peur la rose s'enfuit du coté de provins et la violette prés de Toulouse seuls la margueritte et le bleuet rèstèrent ses plus fidèles compagnons.

    le coquelicot fils de la terre refleuri chaque année dans les champs de blés  pour le plus grand plaisir du soleil car c'est une preuve que sa belle l'aime toujours ...

     

     

     

     

    LA MARGUERITE...

     

     

    Il était une fois une jeune fille qui habitait avec sa grand-mère, une maisonnette, dans une forêt à la périphérie d’un village, près d’une rivière.

    Elle s’appelait Marguerite. Elle était bien triste car elle s’imaginait être laide et ne jamais pouvoir conquérir le cœur d’un garçon qu’elle aimait.

    Alors elle pensa se confesser à une bonne et belle fée qui régnait sur la rivière.

    La fille la pria de lui donner un peu de sa beauté. Après avoir écouté toute son histoire, la fée dit à Marguerite qu’elle se trompait car, certes, le garçon de ses rêves avait mille raisons pour l’admirer.

    Mais la fille ne voulait pas y croire. Comme la fée ne put accomplir son désir, elle la transforma en une fleur toute pareille à la fille délicate, avec des pétales blancs comme sa peau et le centre jaune comme avaient été ses cheveux.

     

     

    La fée lui donna même un nom : MARGUERITE. L’année suivante les jeunes gens du village virent le long de la rivière, des champs de marguerites.

    Le garçon que Marguerite avait aimé, les apprécia tellement qu’il en planta quelques unes dans son jardin, sans savoir qu’elles étaient nées de l’amour d’une fille pour lui.

    Il est possible que la fée ait eu raison de dire que le garçon aurait aimé Marguerite...

    Depuis, garçons et filles rompent un à un les pétales d’une marguerite pour savoir si leur

    amour est partagé : ... il m’aime, ... il ne m’aime pas, ... elle m’aime, ... ?

     

     

     

     

    LE MUGUET...

     

     

    Notre histoire commence dans une famille qui vivait dans un petit village. Même s’ils étaient pauvres, l’amour profond qui réunissait la mère, le père et leur petite Fille les rendait heureux. La fille jouait et chantait dès l’aube jusqu’au soir. Mais un accident affreux mit fin à ce bonheur en tuant ses parents.

    La petite resta seule au monde.

    Un matin, la Reine des Fleurs qui surveillait leur merveilleux jardin, fut étonnée de la voir solitaire et accablée de tristesse, en cueillant les fleurs qu’elle avait tant soignées.

    Marchant sur ses pas, elle la vit s’arrêter face au tombeau de ses parents, le couvrant de fleurs et de chaudes larmes.

    La Reine envoya vers elle un parfum qui la fit s’endormir sur place.

    Puis, elle parut dans son rêve en lui disant :

    “ Grâce à ta gentillesse envers la Nature et parce que tes parents te manquent tant, je vais te transformer en fleur, au printemps, pour rester avec eux.

     

     

     

    Se réveillant, la petite se souvint du rêve et elle en fut très contente. Elle alla à la maison, attendant avec impatience l’arrivée du printemps.

    En effet, au mois de mars, tout le village constata sa disparition.

    Et les gens ne furent pas moins étonnés de voir sur le tombeau de ses parents une petite fleur unique au monde.

    Les petites floraisons étaient blanches et ressemblaient à des larmes d’enfant. De plus, elle était enveloppée de deux grandes feuilles vertes.

    Seule la Reine des Fleurs savait qu’elles étaient les deux parents de la fille qui la protégeaient, en l’embrassant de part et d'autre.

    C’est ainsi qu’une nouvelle fleur parut au monde. Elle fut appelée LE MUGUET.

    Dans mon pays, son nom est “ PETITE LARME ” ; elle ne vit que pendant le printemps et maintenant nous savons bien pourquoi.

     

     


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